Montréal, fin 1950: nostalgie de l’âge d’or du jazz à travers le hasard et la fatalité
Même en nuances de gris, je vois les couleurs flamboyantes du Montréal d’antan, j’entends la musique et même les voix des personnages.
Même en nuances de gris, je vois les couleurs flamboyantes du Montréal d’antan, j’entends la musique et même les voix des personnages.

