Auteur : Jacynthe Fournier-Rémy

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Montréal, fin 1950: nostalgie de l’âge d’or du jazz à travers le hasard et la fatalité

Même en nuances de gris, je vois les couleurs flamboyantes du Montréal d’antan, j’entends la musique et même les voix des personnages.

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Bière et poésie : deux ingrédients pour une symbiose étonnante!

La bière, était devenue pour moi le paradis des correspondances baudelairiennes. En effet, les bières de microbrasserie (et même certaines bières «commerciales») rivalisent entre elle pour atteindre des niveaux de complexité au niveau des arômes et des effluves, rappelant parfois les saisons (sèche ou onctueuse en bouche), la nature (foin, fleurs, herbes) ou encore les sentiments (lait, chocolat, ou quoi que ce soit qui soit personnellement associé à un doux souvenir pour vous!). 

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Relire ou pas LE livre marquant de votre jeunesse?

Récemment, j’ai été titillée par l’idée de revisiter cette œuvre qui m’avait donné la piqûre pour la littérature. Elle a changé à jamais ma vie en me mettant sur le chemin des lettres, des réflexions philosophiques sur le monde qui nous entoure; ses lois, mécanismes, secrets et mensonges. Revisiter ce pilier de ma vie duquel découle que de bons souvenirs, c’est risqué.

L’inestimable valeur du temps

« Poulin a une écriture qui prend son temps. Phrase après phrase, ce qu’on lit derrière la narration du récit, c’est la valeur du temps et des petits détails qu’on omet de regarder, sentir, goûter. À travers le récit de ce que cet écrivain fragile entreprend et vit, sens et ressens, on se retrouve à sa place, au rythme des marées du fleuve, respirant cet air salin qui traverse toute l’œuvre. »