Mon expérience dans un club de lecture
Une ancienne de mes professeures de français du cégep, avec qui j’ai toujours gardé contact, m’écrit, une de ces journées où je perdais mon temps sur Facebook, qu’elle fait partie d’un projet qui pourrait sans doute m’intéresser. « Tu connais l’UNEQ? », me demande-t-elle, « l’Union des écrivaines et des écrivains québécois? ». De toute ma hauteur universitaire, je me hâte de lui répondre que « Ben oui, voyons! », alors qu’au fond, je n’avais aucune véritable idée de ce que cette union pouvait bien accomplir. « Mon amie Élise y travaille, et l’UNEQ a mis sur pied un club de lecture, m’écrit-elle, ça te tentes-tu? ». Pourquoi pas, me dis-je à moi-même, ça m’offrira un autre rapport à la littérature. Avec le recul (le club de l’année 2015-2016 est maintenant terminé), je me suis demandé de quel « autre » rapport il s’agissait, pourquoi ce fut la première réflexion qui m’est venue à l’esprit lorsque j’ai reçu cette invitation de mon ancienne prof. Alors qu’il me semblait, bien humblement, que j’allais être le plus à même d’émettre des critiques adéquates, justes, fondées …

