Le monde du livre
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Le fil rouge a participé à Le 12 août j’achète un livre québécois !

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Aujourd’hui, le fil rouge participe à la journée « J’achète un livre québécois. »

La semaine dernière, nous avons eu la chance de poser quelques questions à un des deux créateurs de l’événement, Patrice Cazeault, et par le fait même, de vous inciter à participer à cette journée bien spéciale. Pour lire l’article, c’est ICI.

Nous espérons vraiment que vous allez participer, voilà pourquoi nous vous partagerons nos achats. On vous invite aussi à partager vos nouveaux livres en utilisant le mot clé de l’événement #Littqc !

Le choix de Marjorie :

L’enfant qui savait parler la langue des chiens de Joanne Gruda

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En nous racontant sous forme romanesque l’histoire véridique de son père, Joanna Gruda dépeint une enfance hors du commun, qui commence à Varsovie à l’orée de la guerre et qui s’achève dans Paris libéré. La nécessité, pour les Juifs d’Europe, de fuir et de se cacher, les délices de l’école buissonnière, l’occupation allemande, les amourettes heureuses ou malheureuses, les bombardements qui ont accompagné l’offensive alliée, la joie de retrouver les êtres aimés qu’on croyait perdus, l’abîme dans les yeux de ceux qui sont revenus des camps, tout cela est raconté sans la moindre sentimentalité, rendant plus palpable encore le tragique qui imprègne ces années sombres.

(Description de la maison d’édition Boréal)

Et pourquoi ce choix?

Ça faisait un bon moment que je voulais l’acheter, j’étais intriguée par la couverture et le titre. Je crois que c’est aussi un choix intéressant, car bien que ce soit un roman québécois, l’auteure est née en Pologne et fait partie de cette nouvelle vague d’auteur qui sont des Québécois d’adoption tout en faisant parti intégrante de notre culture.

Le choix de Geneviève :

La mort de Mignonne et autres histoires de Marie-Hélène Poitras

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Après «Soudain le Minotaure» (Prix Anne-Hébert 2003), Marie Hélène Poitras livre douze histoires mettant en scène des personnages au bord de la désillusion, tous à la recherche d’une sorte de grâce, que seuls les plus chanceux atteignent. Bestiaire sombre, gonflé d’une énergie proche de celle de l’adolescence, «La mort de Mignonne et autres histoires» trouve son équilibre entre brutalité et candeur, fébrilité et fatalité. Car dans ces univers, la lumière finit toujours par s’infiltrer, dut-elle s’échapper d’une lézarde ou entrer par une fenêtre sale. Entre prose américaine et poésie d’Enfants du paradis, l’écriture de Marie Hélène Poitras révèle ces moments de détresse douce ou enrageante, ces instants affolants où les contours du rêve se déchirent au contact de la réalité. Douze histoires délicates pleines de bêtes, de désir et d’humanité.

Et pourquoi ce choix?
J’avais entendu parler de ce livre il y a quelque temps dans une librairie (par une femme qui parlait de ce livre à son amie). Elle en disait tant de bien que j’ai tout de suite eu envie de me le procurer. Mais bon… les semaines ont passé et j’ai réalisé que je devais bien avoir une vingtaine de livres que je n’avais pas encore lus et qui attendaient sagement sur les tablettes de ma bibliothèque. Mais, aujourd’hui, c’est la journée parfaite et je me donne le droit de me l’acheter et de le lire en priorité.

Et mon choix :

Le syndrome de la vis de Marie-Renée Lavoie

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Josée souffre d’insomnie chronique. Parfois, elle n’arrive plus à comprendre les choses les plus simples, tant sa fatigue l’accable. «Pense à rien. Pis dors», lui dit son chum Philippe, exaspéré. Conseil impossible à suivre pour cette femme dont les pensées ne cessent de tourner dans sa tête, telle une vis sans fin.

Honteuse d’un récent accès de colère, au cégep où elle enseigne, elle prend quelques jours de congé et cherche de l’aide auprès d’un médecin, puis d’un ostéopathe. Mais le baume viendra d’ailleurs. De ses voisins : Margot, la musicienne qui souffre de la maladie d’Alzheimer; Marco et son fils Joseph, flanqué de son chat à trois pattes. De sa famille, aussi, composée de son frère adoré, de son infatigable belle-sœur, de ses quatre neveux, de son père, décédé mais présent, et de sa mère, piètre cuisinière mais habile couturière. Le baume, mais pas la guérison. Quand on ne dort pas, le défi est d’occuper ses nuits.

(Description de la maison d’édition XYZ)

Et pourquoi ?

La petite et le vieux (son premier roman) a vraiment été une lecture marquante pour moi. J’ai adoré son langage coloré et la beauté de ses personnages. Je pense qu’il s’agit vraiment d’un de mes romans québécois préférés. De plus, ça faisait longtemps que je me disais que je devrais lire son deuxième roman qui me semblait tout aussi intéressant. Et, il y a le fait que le personnage principal est un professeur de littérature au collégial qui m’attire vraiment !

Finalement, nous espérons que vous allez vous joindre aux neuf mille personnes qui participeront à l’événement « Le 12 août, j’achète un livre québécois », car le plus important au fond, c’est d’encourager le milieu de l’édition et de la littérature au Québec.

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Lectrice invétérée, Martine est bachelière en études littéraires et la cofondatrice du Fil rouge. Créative et inspirée, elle a l’ambition de faire du Fil rouge un lieu de rassemblement qui incite les lectrices à prendre du temps pour elles par le biais de la lecture. Féministe, elle s’intéresse aux paradoxes entourant les mythes de beauté et la place des femmes en littérature. Elle tentera, avec ses projets pour Le fil rouge, de décomplexer et de dédramatiser le fait d’être une jeune adulte dans une société où tout le monde se doit de paraitre et non d’être. Vivre sa vie simplement et entourée de bouquins, c’est un peu son but. L’authenticité et l’imperfection, voilà ce qui lui plait.

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