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Un livre québécois par mois : Mars : Alto

En mars, on lit un livre de la maison d’édition Alto! Alto a été fondé en 2005 par Antoine Tanguay. C’est une maison indépendante qui publie principalement des romans et des nouvelles d’auteurs québécois. Elle offre aussi différentes traductions d’auteurs et d’autrices anglophones (Canada, États-Unis, Angleterre et Australie). En plus des romans de grand format, on retrouve aujourd’hui des versions poche de plusieurs de ses grands succès. Pourquoi avoir choisi Alto? Je crois qu’avec cette maison d’édition, j’étais certaine de tomber sur des œuvres dont j’allais apprécier la lecture. Alto n’a pas encore réussi à me décevoir. À chacune de mes lectures, c’est une découverte et une surprise. Ils ont une grande variété de romans, ce qui leur permet de plaire à un large public de lecteurs et de lectrices. Voici quelques suggestions de lecture : Moi, ce que j’aime, c’est les monstres; Emil Ferris (la toute première bande dessinée de chez Alto, et ils ont fait fort. Une BD complètement époustouflante qu’il faut absolument lire!) Hôtel Lonely Hearts; Heather O’Neill De synthèse et Ataraxie; Karoline Georges …

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Ici, ailleurs : Fuir pour oublier

J’ai découvert Matthieu Simard un peu par hasard, sur les tablettes de ma librairie de quartier de l’époque. J’ai commencé avec La tendresse attendra et je n’ai pu m’empêcher de lire sans attendre tous les autres livres de sa bibliographie, les uns après les autres, en un court laps de temps, dans mon petit appartement de Verdun. J’attendais Ici, ailleurs comme j’ai pu attendre mes Moon Shoes, bien entourés au stylo dans le catalogue Sears, en ’94. Résumé Marie et Simon ont fui la ville en espérant renaître à la campagne. Ils ne le savent pas encore, mais ils sont destinés à une fin tragique; ils seront le couple du « meurtre suivi d’un suicide ». Fisher dira qu’il ne l’avait pas vu venir, les Lavoie diront que nous étions pourtant « du ben bon monde », Alice ne dira rien et nos sangs se mélangeront dans les craques du plancher de la maison centenaire que nous venons d’acheter. Nous sommes invités à les suivre dans leur quête d’oublier le drame qui les a poussés …

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Ce qu’on a lu comme livres de la rentrée littéraire pendant le mois de septembre #Jelisunlivrequébécoisparmois

Je ne sais pas si vous avez été comme moi, mais je n’ai pas pu résister à l’achat de nouveaux livres de la rentrée littéraire. Il faut dire qu’il y a une très belle sélection! C’est pourquoi je me suis laissée tenter par : Marivière de Catherine Lepage : un petit livre jeunesse d’une pure beauté comme Catherine sait si bien le faire. Cette fois elle ne nous parle pas d’angoisse, mais nous sensibilise sur l’environnement. Phototaxie d’Olivia Tapiero : j’étais impatiente de lire le nouveau roman de Tapiero, dont j’étais tombée amoureuse de la plume au Cégep. Je vous avoue que j’ai apprécié le thème « révolutionnaire » de son dernier roman, mais je crois qu’il mérite une deuxième lecture pour être certain de l’avoir bien compris. Je suis un raton laveur de Julie Delporte : c’est en me promenant dans la librairie L’Euguélionne que je suis tombée sur le petit dernier de Julie Delporte. Tout comme Catherine Lepage, l’auteure nous offre un livre jeunesse. Restant dans le thème qui la connaît : la tristesse. Cette petite fille pleure tout le …