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Une fileuse au Salon du livre : mes conseils pour aborder nos auteur-e-s

Depuis près de 10 ans, je vais religieusement au Salon du livre de Montréal. Au départ, j’y allais principalement pour rencontrer Anne Robillard et ses chevaliers d’émeraude (ou encore ses agents secrets de sa série A.N.G.E. Oui! oui! J’ai beaucoup admiré cette auteure lors de mon secondaire). Mais à force d’y aller, j’ai pu constater que je pouvais rencontrer d’autres auteur-e-s dont je lisais les romans. Cette année, le Salon du livre de Montréal se tiendra du 16 au 21 novembre 2016. Je suis déjà impatiente d’y aller, je compte presque les dodos! Et comme à chaque année, le Salon du livre se tiendra à la Place Bonaventure (au métro du même nom). À force d’y aller, j’ai quelque-uns-e-s de mes ami-e-s qui me demandent des conseils, surtout en ce qui concerne la manière d’aborder un-e auteur-e. Je suis une personne très timide, il m’est alors souvent difficile de faire les premiers pas, mais dans ce genre de contexte je trouve que c’est plus facile. Et au pire, la seule chose que tu auras dite …

Le Petit Goldstyn

J’ai eu la chance de rencontrer Jacques Goldstyn au Salon du livre de Montréal en 2015 pour son livre «L’arbragan». Alors que j’attendais dans la file (qui consistait en mon ami et deux jeunes garçons), j’observais justement ce que les deux garçons allaient faire dédicacer. Parce qu’ils ne tenaient pas les romans graphiques de Goldstyn, non ils avaient en leur procession des revues des «Débrouillards»! Je ne savais même pas que ça existait encore, et quel est le lien entre Goldstyn et les «Débrouillards»? Et bien, c’est que la petite BD qui se trouve à l’intérieur est faite par celui-ci. Une fois mon tour, j’ai constaté très rapidement quel personnage sympathique est Jacques Goldstyn. Ensemble, nous avons parlé des jeunes du primaire (moi travaillant dans ce domaine et lui cherchant des gants/mitaines pour son projet dont je vous parlerai plus bas). Cette conversation nous a emmené sur notre amour pour l’arrondissement de Verdun (et de sa librairie). À savoir que Jacques Goldstyn a vécu une partie de sa vie à Verdun, il m’a d’ailleurs appris …