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À la verticale de soi, de Stéphanie Bodet

Déjà le titre, rien que ça. Comme un appel à se hisser sur des hauteurs qui nous dépassent. Et puis la couverture, vertigineuse ascension sur une paroi exempte de toute aspérité hormis cette faille, mince et étroite. Enfin la préface — bien sûr! — de Sylvain Tesson. TOUT dans ce livre m’appelait, sans compter ces incroyables similitudes avec l’autrice: la littérature, la région grenobloise, la montagne, l’escalade, la quarantaine: l’âge où l’on prend rendez-vous avec soi-même… Plus qu’un récit d’aventure Je suis comme ça, j’aime les récits qui me font voyager, m’emmènent hors de ma douce zone de confort. Lors de mon dernier voyage en France, qui fut un retour aux sources pour moi, je suis allée avec bonheur errer dans une de mes librairies préférées à Grenoble. Je ne saurais décrire le sentiment qui m’habite quand je rentre dans la section dédiée aux « Grands » de la région : alpinistes, grimpeurs, explorateurs, skieurs hors pair… C’est comme un second voyage! Je retrouve alors tout ce qui me fait vibrer, et principalement la montagne. Le récit …

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Six mois d’ermitage… dans les forêts de Sibérie

Dans les forêts de Sibérie de Sylvain Tesson faisait partie de ma pile à lire depuis un bon moment. Les journées de froid glacial que nous avons connues me semblaient un moment propice pour entamer cette lecture et m’ont décidée à me plonger dans ce récit de voyage dans lequel l’auteur relate les six mois qu’il a passés dans une cabane (isba) isolée en Sibérie sur les rives du lac Baïkal. Quelle aventure! Le livre est écrit sous la forme d’un journal dans lequel l’auteur détaille pour chaque journée de quelle manière il a occupé son quotidien. Dans la mesure où aucune route ne mène à la cabane où il a élu domicile, que le village le plus proche se situe à cent vingt kilomètres de distance et que les plus proches voisins se trouvent à cinq heures de marche, Sylvain Tesson mène une vie assez sobre durant ces six mois. Malgré la sobriété de son rythme de vie, le récit s’avère captivant, car il dépeint une réalité aux antipodes de nos vies contemporaines. À l’heure …