Littérature québécoise
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Des papillons pis du grand cinéma : l’art de retomber en amour

L’an passé, à pareille date, ou presque, je suis tombée sous le charme du roman Des papillons pis de la gravité, d’Alexandra Larochelle. Un an plus tard, je suis retombée en amour avec son second roman, Des papillons pis du grand cinéma. Comme le titre l’insinue, l’un est la suite de l’autre. On y retrouve Frédégonde dans de nouvelles aventures, à la croisée des chemins entre Christophe et Kendrix, entre Lyon et Varsovie.

Je savais qu’y en aurait pas de facile, mais je pensais jamais me retrouver à l’aéroport avec pas de billet pour me demander qui choisir entre les deux gars de mes rêves. La stabilité à Lyon ou l’aventure à Varsovie? C’est pas dilemmable, un dilemme de même, fait que ça serait sûrement beaucoup plus sage de choker pis d’aller genre… à Londres. Comme le dit le vieil adage que je viens d’inventer : tous les chemins mènent à l’amour, pis toutes les réponses se trouvent à Londres.

T’as-tu envie d’une histoire de voyage à l’eau de rose? Ben, t’en auras pas. Mon cactus s’est pas full assoupli avec le temps.

Je te sers un verre? 

Dans ce second roman, on retrouve cette même voix qui nous parle directement, à nous, sa chum de fille, bien du vin pour accompagner les histoires parfois rocambolesques de Frédégonde et, par-dessus tout, la plume humoristique et attachante d’Alexandra Larochelle.

Parfois, les seconds romans n’arrivent pas à la cheville des premiers, mais ce n’est assurément pas le cas de celui-ci. J’avais le sourire accroché aux lèvres, je tournais les pages avec entrain, comme si une véritable amie me racontait ses histoires de coeur.

Là est toute la force des romans d’Alexandra Larochelle, elle accroche son lecteur, elle le fait embarquer si facilement, si simplement, qu’il s’immisce dans l’histoire sans effort. Les aventures un peu tirées par les cheveux de Frédégonde sont si bien mises en scène — et en mots — qu’on y croit. L’écriture est imagée, drôle et même touchante par moments. On s’y retrouve et, arrivant trop vite à la fin après à peine 200 pages, on en veut plus. Cette fois-ci, aucune promesse de suite pour nous faire patienter, toute bonne chose a une fin.

J’aurais presque le goût de vous parler de tout ce qui se passe, mais je vous invite plutôt à le lire, à vous plonger dans ces deux légers romans à l’eau de cactus, à passer un bon moment avec Frédégonde, à l’écouter vous raconter ses amours et ses histoires, vous ne le regretterez pas.

Le fil rouge tient à remercier le Groupe libre expression pour le service de presse.


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Curieuse depuis toujours, Marjorie s’intéresse à un peu tout, avec un penchant marqué pour les mots, le féminisme, les phénomènes de culture populaire et les mystères de la vie. Elle est bachelière en littérature et cofondatrice du Fil rouge, à travers duquel elle tente de faire son petit bout de chemin, lire le plus possible et surtout, apprendre et connecter avec les autres. Naviguant tant bien que mal à travers la vingtaine, elle trouve ses assises dans la lecture et l’écriture, cherchant toujours à comprendre un peu mieux les contradictions qui rendent la vie intéressante. Elle croit que la littérature fait partie de ces choses qui peuvent changer une vie, la rendre un peu plus douce et mettre un baume là où il faut.

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