Littérature jeunesse
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L’univers magique de Fairy Oak

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On a tous une part de magie en nous. Enfant, j’aimais m’imaginer que nous étions entourés de petites fées, d’elfes protecteurs et d’autres farfadets invisibles à l’oeil nu, mais pourtant bien présents. Aujourd’hui, je replonge dans ces croyances lointaines avec mes enfants, à travers la lecture de récits fantastiques comme celui de Fairy Oak, d’Elisabetta Gnone.

Retrouver la magie

Ce livre, il est arrivé justement «comme par magie» un jour où l’on farfouillait à travers les rayonnages de la bibliothèque à la recherche de quelque chose de différent. Une lecture de jeunesse qui ne serait pas à l’image de tous ces maudits dessins animés que l’on voit sur les écrans, hyper-énervés, hyper-colorés, hyper-stimulants, hyper-chargés… Oh! comme ces livres sont trop chargés en informations! Ils laissent si peu de place au silence, ce silence nécessaire à l’imagination. Je cherchais de l’authenticité, un beau récit de qualité, propice au rêve et qui me ramène à ma propre enfance. En fait, ce livre, je le cherchais davantage pour moi que pour ma fille, il faut l’avouer. J’avais besoin de retrouver ce goût de mon enfance, sincère, profond.

Ah oui, j’ai oublié de vous dire, je traverse le cap de la quarantaine.

Ceci peut expliquer cela.

Comme un vieux grimoire…

Finalement, je me rends compte que, souvent, les lectures de mes enfants sont un prétexte pour replonger dans des récits ou me permettre d’en découvrir de nouveau vers lesquels je ne serais pas forcément allée en tant qu’adulte. Et c’est plutôt plaisant.

Fairy Oak, c’est un conte plein de joie et d’enchantement, un univers romantique plein d’aventures. C’est l’histoire d’une fée prénommée Féli (de son vrai nom Silebonheurestlàmoiféelivreusedebonheurvousloffrirai) chargée de veiller sur deux sœurs jumelles, Vanilla et Pervinca, habitant la vallée de Verte-Plaine, à Fairy Oak, un village magique et ancien où cohabitent créatures fantastiques, sorcières, magiciens et simples mortels.

Au-delà du récit, j’aime l’ouvrage en tant que tel. C’est une part importante dans mes choix de lecture. Je ne saurais dire pourquoi, mais je n’aime pas seulement lire un livre, j’aime le tenir entre mes mains, le sentir, le toucher, le respirer! Toujours est-il que la série Fairy Oak (composée de sept romans) fait partie des livres que j’aime avoir dans ma bibliothèque. La couverture, le grammage du papier, l’encartage, les illustrations, la composition… Le livre tout entier nous invite à plonger dans ce monde féerique où la lumière côtoie l’obscurité, tel un vieux grimoire prêt à nous révéler ses secrets…

«À Fairy Oak, depuis plus de mille ans,
quand sonne minuit,
de minuscules fées lumineuses
racontent des histoires de petits enfants
à des sorcières attentives.
Insolite, n’est-ce pas?!
Chacun sait en effet que les fées
et les sorcières ne s’entendent pas très bien
et que ces dernières n’aiment pas
du tout les enfants.
Mais nous sommes dans la Vallée
de Verte-Plaine, dans le village
de Fairy Oak, et ici,
les choses ne se passent pas
comme ailleurs…»

Une écriture poétique

L’écriture d’Elisabetta Gnone est poétique, sensible, pleine d’humour. Ses personnages sont attachants et c’est avec une certaine curiosité que je suis partie à la découverte de cette écrivaine italienne ayant fait ses débuts en tant que journaliste pour la compagnie Walt Disney. Les trois premiers tomes de la série Fairy Oak ont d’ailleurs obtenu deux prix littéraires italiens (Bancarellino) destinés aux livres de fiction pour enfants.

Sachant qu’il y avait une bande dessinée à l’origine de tout cela, ma fille a littéralement plongé dans W.I.T.C.H., aux éditions Glénat. Depuis, nous partons à l’aventure…

Si vous ne connaissez pas encore Elisabetta Gnone, je vous invite à découvrir l’univers de Fairy Oak sur le site: https://fairyoak.com/fr !

On a tous une part de magie en nous. Quelle est la vôtre?

 

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2 Comments

    • Bonjour Sophie,
      Ma fille a bientôt 11 ans. C’est davantage une lecture de jeunesse pour les 8-10 ans (et plus) car l’intrigue est un peu complexe. Je te suggère de le lire toi-même avant puis de lui en lire quelques passages, éventuellement, pour commencer. Ça peut être une belle entrée en matière!

      J’aime

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