Littérature étrangère
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Playground : Un terrain de jeu d’émotions

 

J’aime bien avoir les recommandations de mes amis pour des lectures. Je suis chanceuse : je suis entourée de lectrices qui apprécient le même genre de littérature que moi. Je me suis donc tournée vers une de mes amies pour avoir un roman qui était un véritable page turner. Page turner dans le sens où tu ne peux plus t’arrêter de tourner les pages. C’est alors qu’elle m’a recommandé Playgroud, de Lars Kepler. Elle m’a entre autres dit qu’elle arrêtait littéralement de respirer tellement elle était prise par l’histoire. Je m’y suis donc attaquée et je ne l’ai pas du tout regretté. Un véritable défilé d’émotions.

Le terrain de jeu d’un maître de l’action

C’est l’histoire de Jasmine, une femme qui a été lieutenant dans l’armée suédoise et qui, lors d’une mission au Kosovo, a vécu une expérience avec la mort. Lors de cette expérience, elle a découvert que ce que nous appelons les limbes pour les non-morts et les non-vivants est une ville portuaire aux allures chinoises. Et que cette ville portuaire est sous le règne de terreur de la triade. La triade s’en prend aux pauvres gens en volant leur visa qui pourrait leur permettre de retourner du côté des vivants. De retour du côté des vivants, personne ne croit Jasmine et on l’interne pour folie. Mais lorsque son fils doit se faire arrêter le cœur pour subir une opération d’urgence après un accident, Jasmine fera tout pour aller aider son fils de l’autre côté pour ne pas qu’il se fasse avoir par la triade… 

Le terrain de jeu de mes émotions

N’étant pas très familière avec ce genre littéraire, je n’ai pas beaucoup de points de comparaison, mais j’ai trouvé le roman excellent. L’auteur nous plonge dans l’action dès les premières lignes, et il est facile de tomber dans les nombreux rebondissements de la vie de Jasmine. Les personnages sont bien définis, l’histoire est prenante et l’action, bien ficelée. Un thriller qui nous tient en haleine jusqu’à la toute dernière page. J’ai beaucoup apprécié le fait que non seulement ce livre nous transporte dans un univers que l’on redoute tous, mais que Kepler nous fasse également réfléchir à la chose :

« Il ne faut pas avoir peur du temps, songea-t-elle, il faut l’aimer, l’étreindre. C’est le passage du temps qui confirme la vie en nous. Tant qu’on vieillit, on est en vie. Le temps ne nous approche pas de la mort – il nous en tient éloignés.
Pourquoi l’homme a-t-il perdu cette notion? » 

Et vous, jusqu’où iriez vous pour sauver quelqu’un que vous aimez?

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