Month: août 2014

Dans ma bibliothèque

Dans cette série d’articles Dans ma bibliothèque, il sera question de partager avec les autres ses lectures préférées et les raisons de ses choix! De plus, cela va peut-être permettre aux livres qu’on aime d’amour de se faire découvrir par de nouveaux lecteurs ! Bref, le paradis de n’importe quel grand amoureux des livres : partager sa passion pour un auteur ou un roman ! Au fil du temps, Geneviève et Marjorie feront aussi un article Dans ma bibliothèque ! Néanmoins, nous avons envie de découvrir VOS livres chouchous et c’est vers cela que nous espérons nous diriger avec cette série. Écrivez-nous, si vous avez envie de nous partager votre amour pour ces livres qui réussissent à changer le cours de nos vies ! Bande dessinée, roman, poésie, théâtre, etc., on veut connaître ce qui se trouve dans votre bibliothèque!

Retour en classe : trois papeteries pour faire le plein

Quand j’étais au secondaire, j’attendais impatiemment l’arrivée des publi-sacs du mois d’août pour pouvoir feuilleter les circulaires du Bureau en gros et compagnie, c’était tout un plaisir que de regarder les cartables de couleurs, les pochettes à motifs et les gros coffres à crayons en plastique avec le dessus qui ressemblait à un bloc lego. Bien que mes goûts aient un peu changé depuis le temps, j’ai toujours aussi hâte à la rentrée pour m’acheter de nouveaux cahiers. Ce qui est le fun en grandissant, c’est qu’on n’est plus contraint à attendre la rentrée scolaire (pour ceux qui sont encore à l’école) pour se lâcher lousse ! Souvent, je fais le plein et j’attends le sujet parfait qui remplira tel ou tel cahier.  Je me dis que chaque cahier aura son moment de gloire, que ce soit demain ou dans un an. Puisque, à mon avis, chaque petit cahier est important, il est tout aussi important qu’il soit original, ce n’est pas vrai que mes meilleures, et pires, idées iront dans un cahier Canada, c’est pourquoi …

Ode à la correspondance et défi d’écriture

Lorsque j’étais au secondaire, je me souviens que j’écrivais beaucoup de lettres à la main. Presque tous mes cours me permettaient d’écrire rapidement une page ou deux à mes amies. On se croisait dans les corridors pour se remettre des lettres où tout ce qui était écrit d’important était : le cours est long, j’ai faim. (Élève tête en l’air) Toutefois, chez mes parents, j’ai encore une boîte remplie de ces lettres et chaque fois que je les lis, je me sens émotive. Ces lettres sont la preuve matérielle du passage du temps et de ces amitiés. Je trouve dommage de ne plus avoir de boite à souvenir que je peux remplir de lettres, de petits mots et de gribouillis des gens que j’aime. Bien entendu, il y a toujours les cartes de fêtes et de Noël, mais j’ai envie de faire revivre la tradition de s’écrire. Depuis presque qu’un an, une de mes très bonnes amies est partie vivre à Vancouver et nous avons décidé de nous écrire des lettres au moins une fois …

Bibliothérapie 101

Depuis que je suis toute petite, je lis. Je n’ai pas toujours lu par plaisir, je te l’avoue. Mais j’ai toujours lu. Depuis plusieurs années,  par contre, c’est que par plaisir que je le fais. Comme une junkie, je ne peux plus m’en passer. Et j’ai la chance de ne pas être la seule (heureusement !) dans mon entourage à être prise au piège ! Une idée germait dans ma tête depuis quelques années (tu le sais déjà) et cette idée, j’ai eu envie d’essayer, en toute modestie, de l’exploiter. De t’écrire cet article pour t’initier aux bases de la Bibliothérapie. Le premier terme sur lequel je veux que tu t’arrêtes (s’il te plaît): MODESTIE. Par peur de ne pas assez te le répéter, je me répète : je ne suis pas et ne prétendrai aucunement être une experte en la matière. J’ai lu, oui, et je lis beaucoup, oui, mais point final. Je n’ai rien de plus que toi, en ce moment, qui s’attarde à lire ces quelques lignes. Ce que j’ai, en tout cas, c’est l’envie …

22 décembre 2011

22 décembre 2011, aux alentours de 22 h. Nous cherchions une idée, un projet, quelque chose à faire de plus de notre vie. Je me souviens avoir un jour entendu Yvon Deschamps dire à peu près ceci : Nous [les plus vieux] n’avions rien quand nous étions jeunes.