Month: août 2014

La nostalgie de mes lectures d’enfance

Je pense que je peux dire sans aucun doute que je suis une personne très nostalgique. Passer des heures à me rappeler des souvenirs d’enfance avec mes cousines et mon frère ou à regarder des photos de nous plus jeunes est vraiment pour moi, un réel plaisir. J’aime aussi entendre mes parents me raconter des anecdotes de mon enfance ou de la leur. C’est la même chose avec mes amis, j’aime bien qu’on se remémore nos plus beaux souvenirs, et ce, même s’ils datent d’il y a deux ans.

Petit lexique de mots charmants

La langue française est bourrée de beautés cachées qui se doivent aujourd’hui d’être reconnues et utilisées ! Jamais je n’aurai l’audace de prétendre être une experte des mots, ni même une bonne manipulatrice de ceux-ci. Cependant, ce que je peux dire avec certitude, c’est que je les aime, les mots. Et que j’aime les découvrir, que j’aime les apprendre et m’en approprier le sens pour les utiliser à bon escient.

4 inspirations pour développer son style vestimentaire

Le fil rouge n’est pas un blogue mode et il ne cherche pas à l’être. Cette place est déjà bien prise au Québec et, malgré tout le respect et l’admiration qu’on porte à certains blogues de mode québécois, on a décidé que ce n’était pas pour nous. Par contre, ne pas être un blogue mode ne veut pas dire qu’on n’aime pas tout ce qui concerne les vêtements ou qu’on ne fera jamais d’article sur le sujet.

Le fil rouge a participé à Le 12 août j’achète un livre québécois !

Aujourd’hui, le fil rouge participe à la journée « J’achète un livre québécois. » La semaine dernière, nous avons eu la chance de poser quelques questions à un des deux créateurs de l’événement, Patrice Cazeault, et par le fait même, de vous inciter à participer à cette journée bien spéciale. Pour lire l’article, c’est ICI.

Retour en classe : 4 idées pour ton agenda

Depuis ma première rentrée scolaire, soit à la maternelle, je suis constamment enthousiaste à l’idée d’avoir de nouveaux crayons, cahiers, sacs à dos, etc. Je me souviens encore du bonheur que je ressentais lorsque ma mère nous emmenait, mon frère et moi, au Bureau en gros ! En vieillissant, je réalise combien de sous elle a du dépenser en crayons de toutes les couleurs… surtout que chaque année je voulais TOUT de neuf. Depuis que je suis rentrée au cégep et à l’université, je paie moi-même mes cahiers et crayons et je dois avouer que je fais des choix un peu plus judicieux.

Québécois pure laine

On en parle depuis quelques jours, le 12 août prochain, qu’y a-t-il de spécial ? On achète québécois ! Ce qui veut dire que tu dois te rendre dans la librairie de ton choix et acheter un livre d’un auteur québécois. Tu as peut-être déjà en tête le livre que tu veux acheter ! Mais si tu as de la difficulté à en trouver un qui te tente, voici quelques suggestions qui pourraient t’intéresser ! LA TENDRESSE ATTENDRA Matthieu Simard Ce livre est magnifique. Tellement que je ne m’en suis jamais remise, je crois. C’est un roman dur. C’est un roman profond qui navigue constamment entre l’humour, l’ironie et la tristesse. C’est l’histoire d’un homme qui se fait laisser, c’est l’histoire de sa peine d’amour. C’est l’histoire d’un homme fou d’amour, c’est l’histoire de ses tentatives pour changer et pour prouver qu’il peut changer. Ce roman est un gros coup de cœur. Il est cru et souvent très triste, mais il décrit parfaitement bien le genre d’émotions insensées ressenties lors d’une peine d’amour. « On meurt toujours un peu …

Entrevue avec le créateur de l’événement : Le 12 août, j’achète un livre québécois et 5 bonnes raisons pour lesquelles vous devriez y participer.

Mardi prochain aura lieu l’événement Le 12 août, j’achète un livre québécois Chez le fil rouge, on pense vraiment qu’il faut consommer québécois (dans toutes les sphères, oui, mais particulièrement en littérature). C’est simplement incroyable le choix et la diversité que procure le marché littéraire québécois. Voilà pourquoi on aimerait vous inciter à participer à l’événement.

4 conseils Malziens

Je fréquente beaucoup de lecteurs. Et tous ont d’étranges dépendances. Certains ne peuvent se passer de romans d’amour. Pour d’autres, ce sont les polars. Plusieurs adorent l’odeur des livres ou sont fous des vieux livres usagés. Mais à peu près tous les lecteurs ont leur auteur fétiche. Le mien, c’est Mathias Malzieu.

Cher Hollywood, tu as tué l’amour

« Cher Hollywood, tu as tué l’amour, tu l’as mis à mort à coup de papillons et de magie, de premiers regards et de « happy ending[1] » tu as tué l’amour en l’enfermant dans un cercueil d’attentes et de préconçues, tu l’as mis dans une boîte sans lui permettre d’en sortir, une boîte qui ne lui permit de se définir autrement que par ce que tu lui a dit d’être.