Le monde du livre
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Acheter neuf ou usagé? Le grand dilemme des bibliophiles

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Plus on lit, plus on achète de livres. Cette corrélation est plutôt simple à établir, mais elle en dit gros. La lecture s’avère être un passe-temps dispendieux de nos jours. Un format régulier d’une œuvre récente (ou pas) en français coûte dans les environs de 30 $. C’est énorme si l’on considère que ce montant équivaut à trois heures de travail au salaire minimum. Bref, s’armer de culture, ça revient cher. Et si l’achat de livres usagés devenait la solution miracle?

L’objet

En tant que bibliophiles (moi incluse), on ne se le cachera pas, les livres sont nos bébés. L’objet lui-même comble nos plus infimes désirs tout en permettant l’agrandissement progressif de notre bibliothèque personnelle. L’odeur des pages neuves, l’apparence délicieuse d’une reliure jamais cassée, rien n’existe de plus merveilleux.

Pourtant, de leur côté, les livres usagés ont un bagage aussi sinon plus intéressant que nos plus récentes conquêtes en librairie. Ils ont leur histoire, leur odeur et, par-dessus tout, ils ont traversé les époques, les lieux, le temps. Tout ça sans compter les prix généralement modiques auxquels ils sont offerts.

L’expérience

Fouiller les bouquineries, c’est une passion et un art, mais c’est également une activité hors pair à réaliser avec des ami(e)s. On y découvre des auteurs jusqu’alors inconnus et on y redécouvre des classiques de la vieille époque. De plus, on tisse des liens avec des passionnés du monde du livre, des libraires indépendants et de fouineurs comme nous. Personnellement, ce sont mes journées préférées.

La réflexion

Arrêter d’acheter neuf serait une grave erreur. Les bouquineries ont besoin de livres usagés pour fonctionner et le monde a besoin de nouveautés! Toutefois, il est possible de mieux sélectionner les œuvres dans lesquelles on investit. Évitez les classiques, on les trouve partout et souvent dans de plus jolies éditions! N’achetez que des valeurs sûres (vos romans préférés) ou encore des livres rares, introuvables ailleurs. La bibliothèque est également une option de choix! Croyez-moi et pensez-y la prochaine fois que vous mettrez les pieds dans une librairie grande surface.

Et vous, achetez-vous toujours vos livres neufs?

Les recommandations des fileuses :

Librairie de Verdun

4750 rue Wellington

Bouquinerie Rock’N Livre

Rue Saint-Joseph Est, Québec

La flèche rouge

3235 rue Ontario Est, Montréal

Librairie l’Échange

713 avenue du Mont-Royal Est, Montréal

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2 Comments

  1. Sandra says

    Je visite ma bibliothèque de quartier de deux à trois fois par semaine où il y a toujours quelques livres que j’ai réservés qui m’attendent. Bien sûr, j’aime aussi acheter des livres, mais mon petit budget ne me permet pas énormément de folies !

    J’aime

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