Auteur : Karina L. Gazaille

«Ce qu’il reste de moi» de Monique Proulx : critique de la lecture de mai du défi littéraire

Je n’ai lu qu’un seul Proulx avant «Ce qu’il reste de moi» et c’était «Le sexe des étoiles». Ce roman m’avait beaucoup marquée par son histoire. C’était l’histoire d’une transsexuelle. Suite à ma lecture de «Ce qu’il reste de moi» j’ai pu constater le même style d’écriture. Pour chacun de ses chapitres nous faisons la rencontre d’un de ses personnages. Au fil de notre lecture on constate les liens qui existent entre ceux-ci. Malgré qu’à certains moments, j’éprouvais quelques difficultés à me situer dans l’histoire. Nous faisons la rencontre de personnages intéressants, dont Gabrielle (Gaby) que j’ai beaucoup aimé. Mais honnêtement, ça s’arrête là. Je ne sais pas si c’est parce que j’ai lu ce livre à un mauvais moment, mais l’histoire ne m’a pas plu. Malheureusement, à certains moments de la lecture, j’étais absente. Il y a aussi plusieurs passages que je ne comprends pas. En fait, je ne comprends pas l’histoire tout simplement. Que fait Jeanne Mance dans l’histoire, que font les autochtones?,  L’Église?, Les «esprits»? Le diable? Ça s’est trouvé à être …

Ce n’est pas toi que j’attendais

Il m’arrive souvent de me promener dans les rayons des bandes dessinées de mes librairies préférées. À chaque fois que j’arrive dans ces rangées, je sais que je vais faire une petite folie. Ma cousine m’avait déjà glissé un mot sur ce roman graphique, «Ce n’est pas toi que j’attendais». Lorsqu’elle m’apprit que l’histoire parlait d’une enfant ayant la trisomie 21, j’ai su que c’était une lecture pour moi. Au cours de mes nombreuses expériences de travail, j’ai eu la chance de côtoyer des enfants trisomiques. Pour moi, ce sont des enfants bonbons, toujours présents pour vous donner de l’amour. Il ne faut pas oublier qu’ils ont chacun leur personnalité et outre leur maladie et leurs traits physiques, ils sont comme vous et moi. Je peux vous dire que j’en ai connu une qui était bien ratoureuse et mesquine. Ah!… que de bons souvenirs tout de même. L’attrait de cette BD est l’envers de la médaille. C’est de faire la rencontre de ces parents qui vont accueillir l’enfant dans leur famille. Ce fut le cas du …

Un voyage où absolument tout était prévu

Il y a de cela plusieurs mois, j’ai fait la lecture de mon premier Jules Verne, «Le tour du monde en 80 jours», qui fut pour moi un vrai coup de cœur. Ayant eu comme cadeau de Noël des billets pour aller voir la pièce au Théâtre du Nouveau Monde, j’étais impatiente de rencontrer ces célèbres aventuriers, Phileas Fogg, Passepartout et la Princesse Aouda. Ils ont chacun un caractère et une personnalité différente. Il faut déjà savoir qu’ils sont tous d’origine différente et cela semble avoir un impact sur leur personnalité. Fogg étant un anglais, il est gentleman, rationnel et minutieux surtout en ce qui concerne le temps. Tandis que Passepartout, étant français, sera peut-être un peu plus libertin, attachant et maladroit. Tous les deux se feront poursuivre par un policier, Fix (également anglais), suite au cambriolage d’une grande banque anglaise. Fogg est soupçonné. Ensemble, ils feront la rencontre avec différentes cultures, dont celle de la Princesse Aouda. La vision de l’Orient et de l’Occident seront confrontées, ainsi que les valeurs de Fogg. Finalement, au cours …

La Princesse des glaces

«La Princesse des glaces» se trouve à être l’un de ces nombreux polars suédois. Ma première expérience fut avec la trilogie «Millenium» de Stieg Larsson. Une lecture que j’avais beaucoup appréciée pour ses personnages. J’étais curieuse de retrouver l’univers des romans policier suédois, surtout que ce n’est pas mon genre de lecture préféré. Erica Falck, trente-cinq ans, auteure de biographies installée dans une petite ville paisible de la côte ouest suédoise, découvre le cadavre aux poignets tailladés d’une amie d’enfance, Alexandra Wijkner, nue dans une baignoire d’eau gelée. Impliquée malgré elle dans l’enquête (à moins qu’une certaine tendance naturelle à fouiller la vie des autres ne soit ici à l’œuvre), Erica se convainc très vite qu’il ne s’agit pas d’un suicide. Sur ce point – et sur beaucoup d’autres -, l’inspecteur Patrik Hedström, amoureux transi, la rejoint. À la conquête de la vérité, stimulée par un amour naissant, Erica, enquêtrice au foyer façon Desperate Housewives, plonge dans les strates d’une petite société provinciale qu’elle croyait bien connaître et découvre ses secrets⌈…⌋ Babelio Comment vous décrire ma …

Entrevue avec l’artiste de Womanstruation

  WOMANSTRUATION Ahhh les menstruations… ce moment que la plupart des femmes (et hommes) redoute. Nous avons chacun notre histoire face à ce phénomène biologique. J’ai appris à les accepter et à les «aimer» en quelque sorte et c’est un peu grâce à la coupe menstruelle (je vous en parle dans cet article). C’est aussi grâce à un travail de session à l’université. C’est dans ce même travail que j’ai découvert le blogue de cette artiste française, John Anna. Les messages qu’elle utilise dans l’ensemble de ses œuvres sont venus me chercher. Souhaitant en apprendre plus sur son travail et sur l’artiste, je lui ai posé quelques questions. ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ 1) Pouvez-vous me faire une brève description de qui vous êtes ? (Vos origines, votre travail, vos études) J’ai 23 ans. Je suis française. Je vis à Bordeaux depuis 7 ans pour mes études en design graphique. Je prépare actuellement une licence en design arts appliqués à l’université. 2) D’où est venue l’idée de créer ce blog et cette forme d’art ? Je n’ai pas créée cette forme …

«J’vais cacher le banal et montrer le sublime.» – Javotte

La lecture du mois de février du défi littéraire proposé par le blogue En 2015, je lis un livre Québécois par mois m’a permis de faire une vraie découverte. Grâce à ce défi, j’ai découvert une facette différente d’un personnage mal aimé de mes Disney préférés : Javotte. Je tombai également en amour avec la plume de l’auteur, Simon Boulerice. Lorsque j’appris l’existence de l’adaptation en pièce de théâtre du roman de Boulerice, je sautai sur l’occasion. Je cours ! Je cours ! Et merde ! Ça m’apprendra à avoir un cardio aussi terrible ! Je cours, parce que je vais être en retard pour la représentation de la pièce de Javotte ! Moi qui attendais ce moment avec impatience ! Ouff ! J’arrive pile à l’heure. Enfin je vais pouvoir rencontrer Javotte. Le cœur qui bat la chamade suite à ma course contre la montre, j’ai tout de même la chance d’être face à la scène. La salle est petite et intime, ce qui m’a permis de bien voir les acteurs et les actrices …

Être dans leur univers

Je crois qu’il est important d’aimer son travail, et j’aime le mien. Parce qu’il me fait sentir bien et qu’il m’apporte plusieurs petites anecdotes. Je travaille aux côtés d’enfants géniaux. Des enfants qui m’apportent bonheur, qui me font rire et parfois perdre patience. À leur côté, je suis la meilleure humoriste qui soit. Ensemble, nous apprenons à côtoyer ces autres êtres humains. Ces autres gens si étranges et qui ne semblent pas nous comprendre. Il est rare qu’ils fassent preuve de démonstrations d’amour, parce que ce n’est pas naturel chez eux, mais ils réussissent d’une certaine manière à me démontrer qu’ils m’aiment. Le fait de prononcer mon nom est pour moi la preuve qu’il existe un lien entre eux et moi. J’ai parfois la chance d’avoir quelques câlins. J’en ai même la preuve, je finis souvent mes journées en ayant des restants de nourriture, de morve ou de peinture sur mes vêtements. J’ai avec eux de drôles de discussions, que ce soit sur les vidéos de Mater (l’acolyte de Flash McQueen) ou encore de la …

La danse des obèses

  Je me suis procurée ce roman suite aux conseils de ma libraire de La librairie de Verdun. Je suis une verdunoise (même si je n’y habite plus depuis quelques mois) et mon cœur le restera toujours. Bref, ma libraire m’a convaincue dès qu’elle m’a dit que l’auteur de ce roman était l’un des libraires de la librairie. Et puis, lorsque nous regardons la première de couverture, nous pouvons nous dire que la maison d’édition Leméac a réussi son travail. L’image est communicatrice et magnifique. Le titre est aussi très accrocheur à mon avis. C’est l’une des raisons de ce choix de lecture. L’histoire se passe dans un Montréal actuel. Nous rencontrons un personnage dans la trentaine qui se cherche. Cet homme se trouve laid, parce qu’il est obèse. Il ne se retrouve pas dans son propre corps qui dit ne pas lui appartenir. Émile embarquera dans une aventure folle, dans «La danse des obèses» de Monsieur Jean-Marc Hudson. Ce dernier est un artiste très populaire dans l’univers de l’art visuel (photographe, peinture,) C’est lors de …

Clinique de livre: la nostalgie du voyage

Nous sommes nombreux à aimer voyager et à avoir souvent peu les moyens pour pouvoir partir loin et aussi souvent que nous le souhaitons. Pour les nostalgiques du voyage, je vous propose quelques lectures qui vous donneront encore plus l’envie de partir. Et puis, lire un livre, c’est déjà voyager! #01 LA FROUSSE AUTOUR DU MONDE – Bruno Blanchet Monsieur Blanchet est un homme qui a beaucoup d’énergie. Nous pouvons le retrouver dans les journaux, à la télévision, etc. Monsieur Blanchet est un homme avec un long parcours de vie. Ses voyages lui ont apporté encore plus d’expérience. De mon côté, je l’ai connu sous le nom de M. Gagouri; un petit clin d’œil à son jeu d’acteur dans la célèbre émission «Radio Enfer». La Frousse autour du monde est tout d’abord apparue sous forme d’articles publiés dans le journal LaPresse. L’idée était simple, suivre les aventures de Bruno Blanchet dans chaque pays, ville, monument, peuple qu’il visite. En tout, il y a quatre tomes. Parfois, ses aventure se suivent, alors que pour d’autres nous voyons les dates …

Marchons pour l’égalité

  Le 8 mars se trouve à être la journée internationale des femmes. À chaque année, les mouvements féministes se retrouvent pour déterminer un objectif commun. Cette année, il s’agit de : «Libérez nos corps et nos territoires». Et plus précisément au Québec, nous toucherons un sujet d’actualité : l’austérité. Si vous souhaitez participer à la marche organisée par l’organisme : Femmes de diverses origines je vous donne rendez-vous le 8 MARS à la PLACE NORMAND BETHUNE (métro Guy Concordia) vers les 13H. – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – Pourquoi parler de féminisme en 2015? Parce que le féminisme restera toujours d’actualité, et parce que c’est nécessaire. Oui, nous avons gagné des combats, mais rien n’est coulé dans le béton. L’histoire le dit, nous avons gagné des droits, pour les reperdre et les regagner. Nous avons tout à réapprendre. Puisque tout vient de notre socialisation. On s’entend tous pour dire que la femme et l’homme sont nés égaux? Super! Alors pourquoi dans …