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Sauvage par nature de Sarah Marquis ou l’aventure d’être soi

Il y a quelques semaines, je suis partie à l’aventure, en quête de moi-même, de mes forces et de mes faiblesses. Je suis partie seule plusieurs jours, sac au dos, sans grande prétention, avec dans l’idée de toucher du doigt ce côté «exploratrice» qui sommeille en moi, juste pour voir de quoi j’étais capable. Je voulais sortir de ma zone de confort et aller chercher ce côté «sauvage» et libre au fond de moi. Avant de m’envoler, j’ai donc sondé quelques amies pour savoir quels livres les inspiraient et prenaient place dans leur backpack. J’ai eu beaucoup de retours et de références sur des récits de voyage. Un titre, particulièrement, m’a interpellé : celui de Sarah Marquis : Sauvage par nature! Explorer son côté sauvage Avec Sarah Marquis, on ne part pas seulement en expédition à l’autre bout du monde, non. On part explorer ses propres limites, on s’aventure bien au-delà de sa zone de confort, je vous assure! On sort littéralement du cadre pour sauter à pieds joints dans un monde peuplé de dangers …

De là où nous venons

Je sais qui je suis. Mais je sais aussi que cette affirmation est bien peu suffisante pour répondre à tous nos questionnements. Bien que j’aie la certitude d’être née un premier juin 1992 à l’hôpital Saint-François-d’Assise de parents heureux et aimants, je n’en demeure pas moins curieuse de mes origines et de tout ce qui a pu façonner la personne que je suis devenue. Certaines qualités me proviennent directement de mes géniteurs d’amour, mais aussi (malgré le déni), plusieurs défauts. Nous sommes toujours fiers d’étaler nos talents et nos connaissances, mais toujours peureux à l’idée d’avouer aux autres ce que nous savons trop peu. Je crois que la plus grande question de tous les temps est sûrement celle qui nous angoisse tous le plus : qui sommes-nous? Même si nous connaissons notre parcours sur le bout de nos doigts et que nous prenons rapidement conscience de ce qui nous fait vibrer et de ce qui nous envenime, il n’en demeure pas moins que la conscience de soi est une quête infinie. Comment savoir si nous sommes à …

Le saint patron des backpackers

Comme beaucoup de jeunes en quête d’identité, Jérôme, 19 ans, décide de prendre une année sabbatique pour aller visiter l’Europe. Il part donc seul, avec en tête une idée bien précise : ne pas revenir au Québec puceau. Entremêlée de rencontres sordides, de bières et de voyages, cette année sera pour Jérôme une coupure froide et net avec sa petite vie de région. Malgré la nostalgie d’un amour déchu resté au Québec, il vivra au cours de ces mois une fascination intense pour Dania, une employée de l’auberge de jeunesse dans lequel il est resté plusieurs semaines. Est-ce que j’ai aimé ou pas ? J’ai de la difficulté à le dire clairement. En soi, l’idée me plaisait beaucoup. J’aime toujours les romans introspectifs et lorsqu’on parle de voyage et de retour vers soi, je suis presque toujours charmée. Dans ce cas-ci, je n’ai pas tant réussi à m’attacher à Jérôme. Dans le sens que oui, je comprenais son envie folle de rencontrer une fille et sa maladresse « trop gentille » qui l’en empêchait. En même temps, de …

Un matin je suis partie

Un matin je suis partie est l’histoire d’Alice Steinbach, une femme d’une quarantaine d’années qui se décide à simplement partir. Aller à la rencontre d’elle-même. Pas la mère, ni la fille, ni la journaliste, ni l’ex-femme, simplement Elle-même avec Elle-même. Écrit sous forme de confidence, Alice Steinbach nous entraîne avec elle dans ses voyages, ses rencontres, ses pensées, ses prises de conscience et personnellement, j’ai été obnubilée par l’écriture. Elle est d’une simplicité, d’une franchise et d’une lucidité qui m’a réellement donné envie d’aller à la rencontre de moi-même.  « Sous bien des aspects, j’étais une femme indépendante, écrit Alice Steinbach. Récemment, toutefois, j’avais commencé à comprendre que, même si je disposais de mon argent et de mon temps, je demeurais en quelque sorte dépendante. Avec les années, j’avais pris l’habitude de me conformer à l’idée que les autres se faisaient de moi comme mère, fille, épouse, ex-épouse, journaliste, amie. J’avais à présent envie d’abandonner ces rôles, au moins pour quelque temps, et de découvrir quelle personne apparaîtrait. » C’est ainsi qu’Alice se retrouve à …