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Bilan semaine 1 : défi 28 jours de minimalisme

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J’ai  décidé de vous proposer, durant tout le mois de février, un petit bilan hebdomadaire du défi minimaliste que j’essaie, tant bien que mal, de faire. Alors, si vous êtes intéressé d’en savoir un peu plus sur ce défi et à me lire pendant que je radote un peu sur des trucs semi-pertinents, le lien ci-dessus saura satisfaire vos envies.

Voici le défi si vous n’avez aucune idée de ce dont je parle présentement .

Dimanche 1 février – faire le ménage de ma collection de produits de beauté

  • La première journée commence mal parce que je n’ai pas du tout planifié comment j’allais débuter ce défi. En regardant la liste… à 1h de l’après midi, je ne peux pas faire le 17, car j’ai du ménage à faire, ni le 10 parce que je suis déjà allée voir les courriels du blogue, ni le numéro 4, parce que j’ai déjà chialé mille fois contre les gens qui savent pas vivre dans les rues. Bref, c’est pour ça que je commence un peu mal ce défi en choisissant l’option facile, soit faire le ménage de mon maquillage… chose que j’ai déjà faite il y a quelques jours de cela. Pour en faire une histoire courte, ça a commencé de façon très peu minimaliste avec l’achat d’un cache cernes, d’un  mascara et d’un rouge à lèvres, parce que j’étais au Target et je n’ai pas  vraiment d’autres d’excuses. Bref, je suis revenue chez moi pour réaliser que, pour une fille qui se maquille pas tant… j’ai beaucoup de maquillage qui traîne. Un de mes défi de 2015 est de porter plus de rouge à lèvres (bien oui, c’est un étrange défi mais, pour moi, ça a beaucoup rapport avec la confiance), alors  je suis allée un peu  fort dans l’achat de rouge à lèvres ces derniers temps. J’ai décidé de jeter tout ce qui était vieux/passé date, genre mes deux derniers mascara, une base de teint que j’ai utilisé 2 fois en 3 ans… et j’ai mis tout ce que je ne voulais plus (et qui est, pour la plupart, très peu utilisé) dans un petit sac à donner. Bref, je n’ai gardé que le strict minimum (pour mes besoins et goûts) et quelques rouges à lèvres que j’oserai bien porter quelque part d’ici 2016. 10967973_10204679543682477_674716426_n

Lundi 2 février – réduire ma liste de livres à lire

  • J’ai une confession à faire, je n’ai pas de liste de livres à lire. J’ai un tableau pinterest, j’ai quelques notes ici et là mais je n’ai pas de liste officielle. J’ai donc décidé de faire la même chose (réduire) pour toutes mes autres listes, parce que j’en ai vraiment trop. Je suis du genre à écrire les trucs « fun » sur mes listes qui, du coup, deviennent vraiment moins le fun à faire. Parfois, ce n’est pas mieux de faire de longues listes. Je finis toujours déçue de ne pas avoir fait tout ce qui était écrit dessus… même si c’est une simple chose. Alors là, dans le cadre de ce défi, je me suis dit qu’il serait favorable de faire de plus courtes listes du genre 3 choses à faire-finir-ne pas oublier. J’en suis encore au niveau des sous-points pour chacun des trois éléments, mais il y a de l’espoir. Vivre de façon minimaliste, ce n’est pas seulement dans ses besoins matériels, c’est aussi toute une philosophie pour se désencombrer l’esprit et j’ai l’impression que ça va être la partie la plus difficile de ce défi.

Mardi 3 février

  • Aveu, je n’ai pas fait de défi aujourd’hui. Je suis mal organisée et j’aurais dû me faire un plan à l’avance.

Mercredi  4 février – une journée sans chialer

  • Ok, celui-là, je l’ai raté complètement. J’ai chialé parce que je devais travailler, j’ai chialé parce que j’étais au boulot, j’ai chialé parce que je ne travaillais pas assez (va savoir ein), j’ai chialé parce que le monde est con. Par contre, la majeure partie de mes complaintes étaient internes. Malgré tout, c’est du négatif pareil et il est certain que je vais essayer de reprendre ce défi, tous les jours jusqu’à ce que je réussisse à réduire mon niveau de chialage inutile (parce que des fois, ça fait du bien et c’est utile, il ne faut pas virer fou non plus).

Jeudi 5 février – apprendre à aimer être seul/e

  • Ce ne fût certainement pas le plus difficile de la liste puisque je n’ai aucun problème à passer du temps seule avec moi même (et Netflix). Je ne sais pas si c’est vraiment ce qu’impliquait le défi, j’en doute un peu. J’imagine que c’était plus quelque chose du genre apprendre à passer du temps avec soi-même, à aller au cinéma toute seule,  à ne pas attendre après les disponibilités de quelqu’un si je  veux aller au musée et tout cela. J’avoue que ça, c’est un tout autre type de défi que j’apprends, tranquillement pas vite, à apprivoiser.

Vendredi 6 février – méditer pour 15 minutes

  • Méditer était un de mes défis en 2015. J’ai réussi durant environ deux semaines, mais comme toute bonne habitude prend du temps et que je ne suis pas patiente, j’ai un peu arrêté, un peu comme dans complètement. J’ai vu cette partie du défi minimaliste comme l’occasion parfaite de m’y remettre, de réessayer, pour plus d’une journée. J’ai donc choisi une médiation guidée de 15 minutes et j’ai réussi à passer au travers  sans devoir me contrôler pour ne pas ouvrir les yeux, c’est déjà un début.

Samedi 7 février– écrire dans son journal pour 20 minutes

  • J’écris dans un journal depuis que j’ai 12 ans. J’étais plus consistante au secondaire, mais j’essaie tout de même de prendre le temps d’écrire quelques pages au moins une fois par semaine, question de me vider l’esprit. Écrire restera toujours une des meilleures formes d’introspection pour moi et je comprends comment ce défi peut facilement  rejoindre des valeurs minimalistes. Il est important d’être  en paix avec soi et de ne pas avoir la tête qui explose de mille et une pensées inutiles pour mieux se concentrer. Écrire dans un journal donne donc l’opportunité de laisser tout ce «trop plein» quelque part et de mettre l’accent sur autre chose.10859429_10204679543762479_528615956_n

Bilan semaine 1 :Probablement que le défi aurait été plus facile si je m’étais mieux organisée, ce que je ferai pour la deuxième semaine. Côté minimalisme, j’aime vraiment l’idée que ce n’est pas seulement question de se départir d’objets et de faire le ménage dans ses trucs, mais que c’est aussi une question d’esprit et de mentalité. C’est bien beau faire de l’espace dans son quotidien, il faut aussi faire de l’espace dans sa tête. Bien que je crois que ce sera la partie la plus difficile et sur laquelle j’écrirai peut-être le moins (j’ai bien beau de pas avoir de problèmes à partager des moments de ma vie, je n’ai pas le goût de tout raconter) j’ai l’impression que ce sera aussi la partie la plus révélatrice de ce défi.

Et vous, faites-vous le défi? Que pensez vous du minimalisme? Je veux vous entendre dans les commentaires, je suis bien curieuse de vous lire.

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Curieuse depuis toujours, Marjorie s’intéresse à un peu tout, avec un penchant marqué pour les mots, le féminisme, les phénomènes de culture populaire et les mystères de la vie. Elle est bachelière en littérature et cofondatrice du Fil rouge, à travers duquel elle tente de faire son petit bout de chemin, lire le plus possible et surtout, apprendre et connecter avec les autres. Naviguant tant bien que mal à travers la vingtaine, elle trouve ses assises dans la lecture et l’écriture, cherchant toujours à comprendre un peu mieux les contradictions qui rendent la vie intéressante. Elle croit que la littérature fait partie de ces choses qui peuvent changer une vie, la rendre un peu plus douce et mettre un baume là où il faut.

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