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The year of less: le récit d’une année sans achats et bien plus

The year of less avait capté mon attention à plusieurs reprises, lors de mes trop longs moments passés à magasiner des livres sur Internet. C’est évidement un peu ironique de dépenser pour un livre dont le sujet principal tourne autour d’une année sans dépenses. Pourtant, je l’ai justement acheté pour m’inspirer à faire ce type de défi, je l’ai lu en l’espace de 48h et je ne regrette rien! Beaucoup plus qu’un guide pratique pour diminuer ses dépenses et réfléchir à sa consommation de biens matériels, The year of less est le récit d’une année dans la vie de  l’autrice Cait Flanders et de sa quête vers un mode de vie qui lui convient mieux. Du personnel à l’universel Dans The year of less, Cait Flanders écrit sur son rapport à l’alcool et à la nourriture, sur la  sobriété, sur le divorce de ses parents, sur sa carrière et nous invite à entrer dans son intimité, à partager ses démons et ses états d’âmes. C’est très personnel et c’est, à mon avis, la meilleure manière de …

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Apologie de la nature et de l’anticonformisme : Walden ou la vie dans les bois

Le minimaliste est assez tendance par les temps qui courent. Les ouvrages et les blogues sur le sujet pullulent et nous donnent tous les trucs indispensables pour faire le tri de nos possessions et désencombrer le fouillis qui règne dans nos espaces de vie. Pourtant, bien que j’aie moi-même usé de certains de ces trucs, ces lectures me laissent souvent sur ma faim. J’avais envie d’une lecture davantage réflexive, moins axée sur les étapes à suivre pour devenir le parfait minimaliste, mais plutôt sur la philosophie de vie dont découlent la simplicité et le minimalisme. Je me suis donc tournée vers Walden ou la vie dans les bois de Henry David Thoreau, une œuvre phare ayant nourri, entre autres, la pensée écologiste moderne, les mouvements de retour à la terre et de simplicité volontaire. Prémices de l’oeuvre Le récit, mêlant autobiographie, observations, philosophie, spiritualité, poésie et critique sociale, relate l’ambitieuse expérience de Thoreau qui décida, au printemps 1845, de s’exiler dans les bois près de l’étang de Walden pour vivre un quotidien guidé par les différents …

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S’éloigner du chaos moderne en vivant plus simplement

Une de mes premières constatations d’adulte, ça a été de ressentir un énorme vertige vis-à-vis la frénésie de la vie dite « ordinaire » : courir après son temps, trouver du temps pour se nourrir, voir sa famille, s’offrir du temps pour soi comme s’il s’agissait de quelque chose d’exceptionnel. Ce vertige est venu perturber ce besoin de flâner que j’ai toujours ressenti. Flâner dans le sens de rêver, dans le sens de profiter du silence, des riens qui m’entourent, mais qui forment un tout. Vivre simplement est devenu rapidement une nécessité dans ma façon de voir la vie. C’est cette constatation qui m’a amenée à chercher des inspirations et des modèles un peu plus hors normes qui me montraient qu’il n’y avait pas une seule façon de vivre sa vie et qu’il existait des façons plus « alternatives » d’être adulte. À une époque comme la nôtre, je ne suis pas la seule devant cette constatation. Cela a mis sur mon chemin de nombreux blogues et livres inspirés de cette philosophie du Slow living. Or, je reproche à énormément …

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Pourquoi je ne possède pas de livres

Pour les gens qui me connaissent, la chose la plus étonnante en arrivant chez moi est l’absence de bibliothèque. En effet, alors qu’ils sont ma grande passion, j’ai décidé de ne plus posséder de livres. Cette façon de vivre la lecture a été le fruit d’une longue réflexion, combinée à des événements qui ont jalonné ma vie, qui est, à vrai dire, assez difficile à résumer. Des valeurs familiales Si un livre entre dans la maison, tout le monde le lira, il n’appartiendra à personne en propre. Chez nous, le livre a toujours été considéré comme un simple support permettant de partager des idées. L’histoire qu’il contient nous est prêtée par l’auteur, qui l’a mise sur papier pour la diffuser auprès du plus grand nombre. Donc un livre, ça circule, ça se partage, et comme ce n’est pas un boomerang, ça revient rarement. Le livre, c’est un autre univers, un autre temps, d’autres personnes; je ne me sens pas le droit de les posséder et de les empêcher d’aller toucher d’autres gens. Des raisons pratiques …

S’habiller avec éthique : deux suggestions de lecture

    La suggestion de Martine S’habiller avec éthique, guide pratique pour une garde-robe responsable Dès sa parution, j’ai voulu recevoir en service de presse ce guide publié aux éditions Pyramyd. Ce guide est dirigé par Redress, une ONG environnementale qui tente de réduire les pertes dans l’industrie de la mode. C’est un sujet qui m’intéresse beaucoup et je dois dire que c’est en partie grâce au visionnement du documentaire The True Cost que j’ai visionné en 2015, j’en ai d’ailleurs parlé juste ici. Et je ne peux que vous le recommander si vous aimez la mode, mais êtes de plus en plus consciente de l’importance de faire des choix éthiques et écologiques. Dans ce guide des plus colorés et jolis, j’ai appris beaucoup et j’ai été convaincue de l’importance des petits gestes qu’on peut faire quotidiennement pour révolutionner une industrie. Il n’en reste qu’à nous, consommateurs, de changer les choses. On peut d’ailleurs déjà le voir, l’arrivée d’une nouvelle génération d’acheteurs soucieux de l’environnement, de la planète et des animaux, crée de plus en …

L’esprit minimaliste

Si vous suivez un peu le blogue, vous savez probablement que j’ai commencé à m’intéresser plus sérieusement au mode de vie minimaliste. Si vous tombez sur cet article par un heureux (je l’espère) hasard, voici les articles précédents que j’ai écris à ce sujet. 28 jours de minimalisme Bilan d’une première semaine  Bilan d’une seconde semaine  Défi minimalisme, bilan d’un mois inachevé  Malgré ce défi, j’en suis majoritairement encore à la phase informative, soit réunir le plus d’informations possible sur le sujet et les mille et une façons de pratiquer le minimalisme. Parfois, je me dis que c’est un peu ridicule, que je devrais juste me « lancer » et que j’étire le temps en faisant lectures après lectures au lieu de poser des actions plus concrètes face à ce changement. Par contre, «être minimaliste», réduire ses possessions, vivre mieux avec moins, c’est aussi tout un processus qui se passe dans la tête. Au début, naïvement, je me suis dit que j’allais réduire mes collections de livres (et oui!), de maquillage, de linge et que, tout à coup, …

Défi minimaliste: bilan d’un mois inachevé

Le titre dit tout, je n’ai pas terminé le défi. Pourquoi? Et bien je n’étais pas vraiment préparée, je n’ai pas pris le temps, c’était plus dur que ça en avait l’air. En débutant le défi, je me disais que le minimalisme c’était vraiment une question matérielle, que une fois que j’aurai réussi à me défaire de quelques unes de mes possessions, j’aurai réussi. C’était plutôt naïf de ma part et j’ai réalisé, au cours de février, que le minimalisme, c’est beaucoup plus que donner la moitié de son linge et de ses livres. Au fil de mes lectures et des vidéos que j’ai écoutés, j’en ai appris plus sur ce qu’était et représentait le minimalisme et surtout, ce qu’est le minimalisme pour moi. En ce sens, je dirais que ce défi est réussi. Il est clair que, pour ce qui est du défi lui-même, je n’ai pas vraiment réussi. J’en retire tout de même beaucoup et je n’ai pas fini d’explorer cette philosophie de vie. Je ne sais pas encore totalement quel forme tout cela va …

Stéphanie L’Heureux, le cercle, la forme et le fond…

J’ai eu l’occasion de visiter l’atelier de l’artiste Stéphanie L’Heureux, membre du regroupement Pied Carré. Essentiellement peintre et photographe, elle explore aussi la porcelaine et la broderie. Je suis fascinée par ses toiles minimalistes et ses recherches sur le cercle. L’artiste engage son corps, le mouvement de son bras dans toute son amplitude et dans ses limites. Sur les grands formats le cercle dépasse parfois de la toile, il s’agit du plus grand cercle que son bras soit capable de former. Ses toiles sont une recherche d’équilibre entre la forme, le vide, le support et le geste. «Je cherche à revenir à la simplicité, à l’essence du geste, explique-t-elle. Mon approche vise à susciter l’émotion avec un langage minimaliste.» Je trouve remarquable qu’elle n’ait pas seulement utilisé la peinture pour le fond, mais qu’elle soit allée chercher son bleu en utilisant de la teinture pour tissus. Après de longues recherches, du pigment sur la fibre, elle trouve son bleu parfait, mat et profond et la toile est enfin prête à recevoir son geste. La démarche …

Bilan semaine 1 : défi 28 jours de minimalisme

J’ai  décidé de vous proposer, durant tout le mois de février, un petit bilan hebdomadaire du défi minimaliste que j’essaie, tant bien que mal, de faire. Alors, si vous êtes intéressé d’en savoir un peu plus sur ce défi et à me lire pendant que je radote un peu sur des trucs semi-pertinents, le lien ci-dessus saura satisfaire vos envies. Voici le défi si vous n’avez aucune idée de ce dont je parle présentement . Dimanche 1 février – faire le ménage de ma collection de produits de beauté La première journée commence mal parce que je n’ai pas du tout planifié comment j’allais débuter ce défi. En regardant la liste… à 1h de l’après midi, je ne peux pas faire le 17, car j’ai du ménage à faire, ni le 10 parce que je suis déjà allée voir les courriels du blogue, ni le numéro 4, parce que j’ai déjà chialé mille fois contre les gens qui savent pas vivre dans les rues. Bref, c’est pour ça que je commence un peu mal ce défi en choisissant …