Year: 2015

DÉFI BOUQINERIE JOUR 9 : Prendre une bonne habitude créative

Prendre une bonne habitude créative peut vouloir dire bien des choses. Aujourd’hui, je vous propose de vous arrêter un instant et de réfléchir à votre propre créativité, à votre processus créatif et peut-être à ce que vous pourriez faire pour mieux exploiter cette créativité. Je ne parle pas nécessairement de peinture, ni même d’écriture. La créativité se trouve dans toutes les sphères de nos vies, que ce soit dans le choix d’épices dans notre souper, ou bien au chemin que vous prenez pour aller travailler. Bref, prendre une bonne habitude créative peut être le fait d’écrire un peu chaque jour, de découvrir de nouveaux coins en prenant des marches, de se mettre à la photo ou bien, comme dans mon cas, de prendre des cours de poterie. La créativité est une ressource inépuisable qui mérite d’être exploitée par  chacun de nous. Si vous ne savez pas trop par où commencer, pourquoi pas par la lecture de quelques œuvres qui parlent de créativité. Peut-être serez vous inspirés par vos lectures. Laissez courir les éléphants de David …

DÉFI BOUQUINERIE JOUR 8: S’engager à prendre du temps pour soi

Pour suivre la thématique d’hier, je vous propose aujourd’hui de vous engager à prendre du temps pour vous. Que ce soit le fait de prendre le temps de lire, de prendre un bain, d’écrire, de vous faire un bon souper, peu importe l’activité, tant que ça vous permet de vous occuper un peu plus de vous, l’espace d’un instant. Prendre du temps pour soi est un acte personnel qui peut être exprimé de bien plus qu’une façon. C’est un petit acte d’amour envers soi qu’on ne devrait pas négliger. Ce défi ne devrait pas seulement durer l’espace d’une journée, pourquoi pas essayer de prendre du temps pour soi un petit peu chaque jour ou chaque semaine. Prendre du temps pour soi, c’est lire un livre dans le bain. aller prendre une marche sans but précis. essayer une nouvelle recette. s’accorder un vrai moment de réflexion. être capable de dire non. prendre le temps de lire le journal le dimanche matin, avec un bon café. Et vous, ça représente quoi de prendre du temps pour soi …

DÉFI BOUQUINERIE JOUR 7 : Écrire les trois choses qui vous font passer une belle journée

Gratitude est un terme bien à la mode depuis un an ou deux. Sans tomber dans le too much, je crois quand même qu’apprécier ce qu’on a et prendre le temps de s’arrêter pour réaliser nos bons coups, nos bons moments, est vraiment un acte primordial pour être satisfait avec soi-même, ses choix et sa vie. Voilà pourquoi, en ce 7 décembre, je vous propose de prendre un moment, en soirée, pour réfléchir à votre journée et écrire trois choses qui vous ont fait passer une bonne journée. Ça peut vraiment être n’importe quoi, tant que ça vous ait fait sentir bien, fier de vous, heureux dans votre journée. Le but est simplement de prendre conscience qu’il y a du bon à chaque jour, même si ça ne parait pas toujours aux premiers abords.

DÉFI BOUQUINERIE JOUR 6 : Aujourd’hui, honore la langue française

Comme la plupart d’entre vous (je l’espère!) aime les mots, les auteurs et les livres, je pense sincèrement que vous avez à coeur le respect de la langue française. Toutefois, au quotidien, il est de moins en moins valorisé, avec les réseaux sociaux, de prendre le temps de soigner son écriture et par le fait même, la langue française. Souvent, je plisse les yeux en essayant de comprendre et de déchiffrer le sens des mots en lisant un commentaire sur le web et parfois je cris au scandale quand je vois quelqu’un qui ne prend même pas la peine de se relire. Et pourtant, je ne me considère pas du tout comme parfaite en français, mais du moins j’aime assez cette langue que j’utilise tous les jours pour y porter attention, bref pour l’honorer. On vous invite donc aujourd’hui à l’honorer. Prenez le temps de bien écrire vos courriels, vos textos, vos notes de cours, etc. On espère sincèrement que cela vous permettra de tomber amoureux de cette langue française et québécoise qui nous offre …

Libre, mais ensemble

Il y a quelques semaines, j’ai lu deux très positives critiques de La femme qui fuit. La première était de Geneviève Petterson, auteure du magnifique bouquin La déesse des mouches à feu, et la deuxième de Patrick Lagacé, journaliste à La presse. Sans le savoir, ils m’ont motivée à aller me procurer La femme qui fuit d’Anaïs Barbeau-Lavalette. Depuis sa parution, il me tentait beaucoup et lire leurs deux papiers si élogieux envers ce roman n’a pas pu faire autrement que de m’envoyer à la librairie la plus proche me le procurer. Anaïs Barbeau-Lavalette était déjà une femme que je respectais et admirais. Son premier roman, Je voudrais qu’on m’efface, m’avait virée à l’envers lors de sa lecture. Elle y racontait l’histoire de trois enfants défavorisés, tout cela dans une langue juste et criante de dureté et de beauté. Et je dois dire qu’à la lecture de La femme qui fuit, je suis encore plus charmée et inspirée par cette artiste et femme incroyable. La femme qui fuit, c’est basé sur l’existence de Suzanne Meloche, sa …

DÉFI BOUQUINERIE JOUR 5 : Écris une lettre à la main

En ce 5 décembre, on vous invite à prendre le temps d’écrire une lettre à la main à un proche.  Une de mes amies vit depuis quelques années à Vancouver et nous avons pris l’habitude (très difficile à garder en ces temps numériques) de nous envoyer des lettres manuscrites. Chaque fois que je rentre chez moi et qu’une de ses lettres m’attend, je suis automatiquement heureuse. Ça fait changement des factures ou des pamphlets publicitaires. Et ça me touche de constater qu’elle a pris du temps pour moi, pour notre amitié. Voilà pourquoi j’ai envie de vous lancer un défi. Prenez une heure et écrivez une lettre à quelqu’un, n’importe qui, amie, parent, frère, amoureux/amoureuse, peu importe! Le simple geste d’écrire à la main peut sembler lointain. À l’ère des textos et des courriels, on soigne de moins en moins sa calligraphie. Or, pas besoin d’avoir une calligraphie exceptionnelle, mais le simple fait de prendre le temps et le soin d’écrire à quelqu’un qu’on aime aura des effets bénéfiques. Personnellement, il m’arrive de passer des semaines …

Les Questions orphelines de Morgan Le Thiec: chercher l’absente

Le silence. C’est ce qui caractérise le mieux la thématique des Questions orphelines, mais surtout la vie de Billy, le personnage principal de ce premier roman de Morgan Le Thiec. C’est celui que l’on suit dans cette histoire qui se construit autour de la vie d’une famille brisée, éclatée par le mystère qui entoure le disparition de la mère, Blanche, qui a mis les voiles un beau matin de mai 1984. Billy revient à Montréal parce que son père Samuel, atteint de la maladie d’Alzheimer, est mourant. Il quitte Londres, où il est parti vivre (pour fuir?), et doit prendre en charge la vente de la maison familiale, où le drame a eu lieu des décennies avant. Billy, contre lui, se replonge dans ses souvenirs et en vient à broyer du noir. Beaucoup de noir. « Des souvenirs, on en a tous, perdus dans un coin de la tête, des cadavres exquis, pâles, presque translucides, presque rêvés. Mais j’ai pu me rappeler, physiquement, ma première enfance, en posant les pieds dans la maison de Cartierville, en reniflant ses odeurs, en touchant …

DÉFI BOUQUINERIE JOUR 4 : Oublier un livre quelque part

L’an dernier, en octobre, on a décidé d’aller au parc Lafontaine pour donner des livres et en oublier un peu partout dans le parc. Un peu avant, il y a aussi eu l’initiative Oublie un livre quelque part sur Facebook. Aujourd’hui, le défi est justement d’oublier un livre quelque part. Préférablement un bon livre, un livre que vous avez aimé, qui vous a marqué, accompagné d’une petite note pour la personne qui le trouvera. C’est un petit geste qui peut avoir de belles répercussions et qui sait, c’est peut-être aussi l’occasion pour vous de faire de nouvelles découvertes durant votre balade en métro quotidienne. N’oubliez pas de prendre une  photo du dit livre oublier sur instagram avec le mot-clic #DEFIBOUQUINERIE, on veux voir vos « oublie »

DÉFI BOUQUINERIE JOUR 3 : Prendre le temps de lire de la poésie

En ce 3 décembre, on vous invite à prendre le temps de lire de la poésie.  Osez, prenez le temps de vous asseoir confortablement et de savourer la beauté des mots. On le sait, la poésie est souvent mal aimée et trop souvent, encore, marginalisée. N’ayez pas peur d’elle, savourez les mots, tout simplement. Aujourd’hui, découvrez un poète, clamez à voix haute des vers et admirez toute la beauté de la langue française. Vous manquez d’inspiration ou vous ne connaissez pas assez de poètes ? Voici quelques suggestions : Redécouvrez le talent de Gaston Miron Lisez la poésie de Marie Uguay Hélène Monette Aimée Levesque Carole David Simon Philipe Turcot Suivez sur Instagram @despoemes, un compte exclusivement sur la poésie québécoise  

DÉFI BOUQUINERIE JOUR 2 : Lire quelque chose qui te sort de ta zone de confort

Sortir de sa zone de confort littéraire n’est pas toujours aussi simple que l’on pense. Lire un polar alors qu’on n’a jamais vraiment rien lu de bon dans ce genre, redonner une chance à un auteur qui nous avait déçu, lire un roman qui vous intimide, un roman à l’eau de rose ou bien une oeuvre sur un sujet qui pourrait venir vous choquer. L’important est de sortir de sa zone de confort, d’essayer quelque chose de nouveau. Écrivez vos choix dans votre cahier, vos réflexions, vos impressions. Peut-être que vous allez vous découvrir de nouveaux champs d’intérêts littéraires.