Auteur : Marjorie Rhéaume

Bilan semaine 2 : défi 28 jours de minimalisme

Dimanche 8 février -Créer une routine du soir relaxante Quoi de mieux qu’un dimanche soir pour créer une routine pré-coucher qui relaxe assez pour passer au travers du lundi matin. La dernière chose que je fais avant de me coucher, c’est regarder mon téléphone. Et oui, je fais partie de cette gang-là.Puisquejem’endors vraiment vite, je n’ai jamais vraiment vu d’effets néfastes de cette mauvaise  habitude. Par contre, je n’aime pas trop l’idée d’être connectée jusqu’à la dernière minute avant le sommeil. Pour contrer cela, j’ai pris la décision de m’acheter un cadran et de laisser mon téléphone dans une autre pièce de l’appartement avant d’aller dormir. De plus, j’ai essayé, la nuit passée, de prendre une demi-heure ou même une heure pour relaxer, lire et écrire avant de m’endormir. Lundi 9 février-  Faire le ménage dans ses amis Facebook Il y a déjà un petit moment que je suis plus sélective avec les gens qui restent sur mon Facebook. Je n’ai jamais été de celles qui ont 1000 amis et qui acceptent et envoient des demandes à …

Bilan semaine 1 : défi 28 jours de minimalisme

J’ai  décidé de vous proposer, durant tout le mois de février, un petit bilan hebdomadaire du défi minimaliste que j’essaie, tant bien que mal, de faire. Alors, si vous êtes intéressé d’en savoir un peu plus sur ce défi et à me lire pendant que je radote un peu sur des trucs semi-pertinents, le lien ci-dessus saura satisfaire vos envies. Voici le défi si vous n’avez aucune idée de ce dont je parle présentement . Dimanche 1 février – faire le ménage de ma collection de produits de beauté La première journée commence mal parce que je n’ai pas du tout planifié comment j’allais débuter ce défi. En regardant la liste… à 1h de l’après midi, je ne peux pas faire le 17, car j’ai du ménage à faire, ni le 10 parce que je suis déjà allée voir les courriels du blogue, ni le numéro 4, parce que j’ai déjà chialé mille fois contre les gens qui savent pas vivre dans les rues. Bref, c’est pour ça que je commence un peu mal ce défi en choisissant …

Sarah Kay et le spoken words poetry

Souvent, en surfant le web, on se perd dans un labyrinthe infini de pages et de trucs inutiles. Parfois, à travers les pages wikipédia, les photos de chats et pinterest, on tombe sur quelque chose qui nous accroche. C’est un peu de cette façon que j’ai découvert Sarah Kay il y a de cela quelques années. Je regardais des vidéos TED talk sur youtube quand je suis tombée sur If i should have a daughter. Ce vidéo, pour une raison qui m’échappe encore aujourd’hui, m’a vraiment touchée, émue et marquée.

La psycho pop et moi

La psycho pop, c’est comme l’autoroute vers le bonheur, ça avance vite et tu arrives plus vite, mais tu ne vois pas grand chose, tu ne profites pas de la route et, finalement, t’es déçue de la destination. La psycho pop, c’est aussi un peu comme cette phrase, c’est cliché et en bout de ligne, ça ne veut pas dire grand chose.

Embarquer dans le train du vert

La bouffe santé, je n’y connais pas grand chose. Ça ne veut pas dire que je mange de la pizza et de la poutine à tous les jours, ça ne veut pas non plus dire que je bois un litre de boisson gazeuse par semaine, juste que je ne fais pas vraiment attention, tout en aimant les choux de Bruxelles et les épinards. Mais là, l’affaire c’est que, la bouffe santé est partout… les livres de recettes à la green pullulent et tout le monde s’y met. Alors oui, je tiens à le dire, il y a un effet de mode là-dedans, un effet d’entraînement dans le fait que j’ai décidé d’être plus consciente de ce que je mange. Il y a aussi le fait que, 4-5 fois par année, mon corps me lance des signaux de détresse à coup d’indigestions et de visage qui me démange, à chaque fois que je mange «trop» de sucre. En plus, étant quelqu’un de naturellement prônée au stress et à l’angoisse, je vis un peu mal les excès. Ce que je veux dire …

Les modèles de l’amour

 « Grégory Lemay raconte la solitude des villes. Il montre la laideur grimée, mais aussi la beauté sans fard de ses personnages. Il sait s’approcher d’eux, de leurs blessures profondes avec la pudeur que donne parfois la légèreté » – Quatrième de couverture Rarement ai-je trouvé qu’un quatrième de couverture mettait le doigt si aisément sur l’essence d’un roman. Ce roman n’est pas long, 165 pages et pourtant, il m’en a pris que quelques unes avant de m’adapter au rythme de l’écriture, au style de narration et à l’entrecroisement entre les trois récits.  Ces trois récits sont ceux de Geoffroy, Christèle et un Je narré qui se distingue par l’italique. Geoffroy et Christèle sont un couple offrant des performances sexuelles à leurs clients, à domicile. Le Je habite dans le sous-sol de sa mamie, il est alcoolique, il cherche dans les ébats du couple quelque chose de plus qu’une performance et cherche de manière obsessive à trouver celui qui a tué les chats de sa mamie. Chacun des personnages est quelque peu difficile à cerner et …

La garde-robe capsule, parce que trop c’est comme pas assez

Depuis quelques mois, je m’intéresse de plus en plus, quoi que sporadiquement, au mouvement minimaliste. Je ne compte pas vivre sans possessions demain matin, mais tranquillement pas vite j’épluche ce qui encombre ma vie et je jette/donne/recycle de plus en plus de choses que je gardais au cas où/pour rien. À partir du 1 février, je ferai un petit défi minimaliste que j’ai trouvé sur le Web, question de m’initier un peu plus au mouvement. Je vous en parlerai au début et à la fin du mois, mais pour le moment je vous propose une tendance mode de plus en plus populaire qui représente bien le mouvement minimaliste: la garde-robe capsule. La garde-robe capsule représente le mouvement minimaliste parce que, avec concept, il faut faire des choix vestimentaires plus judicieux et ne garder que l’essentiel. Adieu le fast fashion à la forever 21. Faire des choix plus consciencieux et ne pas acheter tous les imprimés léopards du monde. Ça ne veut pas dire avoir une garde-robe plate. Ça veut dire faire des choix, mieux acheter, primer …

Les ruptures amicales

J’ai beaucoup hésité avant d’aborder ce sujet, principalement parce que je ne sais pas trop comment mettre en mots tout ce que je cherche à dire. Disons que, dans la dernière année, j’ai pris la décision de me distancer de certaines personnes à qui j’ai simplement dit: ce n’est pas vous, c’est moi. J’ai sorti LE cliché le plus détesté du dictionnaire des ruptures amoureuses pour me distancer de certaines personnes qui, à la base, n’avaient rien fait de mal.