Auteur : Karina L. Gazaille

Dans ma bibliothèque : des romans qui relatent l’Amour

Pour le mois de février, puisque c’est le mois des amoureux, je vous suggère 5 romans qui relatent l’amour. #01 PARCE QUE JE T’AIME – GUILLAUME MUSSO «Car c’est l’amour qui tisse les liens familiaux, pas le sang.» G. Musso Je vous l’avoue, je ne suis pas une grande admiratrice de Guillaume Musso (ou encore de Marc Levy), mais ce petit roman m’a beaucoup plu. Il me plaît car nous retrouvons une intrigue et un mystère que je tente de comprendre. Ce n’est pas seulement l’histoire d’un homme et d’une femme, mais celle de deux parents qui ont perdu leur fille de cinq ans. Suite à cet événement, le père désespère et sombre dans la dépression. Il deviendra même un sans-abri. Tout changera lors de la réapparition de sa fille. Même lieu. Même âge. Comment est-ce possible ? Pourront-ils recommencer à zéro? Que s’est-il passé pendant toutes ces années? Où était-elle ? La vraie raison de la présence de ce roman dans cette liste, se retrouve à la fin. Parce qu’il est rare qu’une fin …

Ma première fois

Mes premiers pas. Mes premiers dodos sans maman et papa. Ma première meilleure amie. La première fois qu’il/elle m’a tenu la main. Nos premières caresses. Ma première peine d’amour. Le premier baiser. Ma première fois. Ma première fois est arrivée comme par hasard. J’étais prête, j’en avais envie, lui aussi. Nous avons été fous. Lorsque ce fut terminé et que chacun de notre côté nous sommes retournés à la maison, un simple au revoir et un baiser sur le front me fut donné. Nous n’étions pas amoureux, nous n’avions aucun compte à nous rendre. Nous étions deux adultes responsables qui en avaient envie à ce moment, sauf que pour moi ce fut ma première fois. Je me rappelle m’être regardée dans le miroir et d’avoir ri, ri de comment tout cela s’était produit. Je n’aurais pas cru que ma première fois se passerait ainsi, mais je reste sans regret. Pour la plupart, la première est symbolique puisqu’elle apporte un changement. C’est pourquoi je fus intriguée par cette comédie. – MA PREMIÈRE FOIS-  « Ma première …

Une écrivaine belge chez les japonais

Amélie Nothomb Ou 8 romans de l’auteure qu’on doit lire. Au cours de l’année 2014, je me suis donnée comme défi de lire tous les romans d’Amélie Nothomb. Avec cette auteure tu aimes ou tu n’aimes pas son monde. Elle écrit des romans courts et faciles à lire. Son écriture m’intrigue et j’aime embarquer dans ses folies. Amélie Nothomb est un personnage, une dame qui aime porter des chapeaux extravagants. Elle est née au Japon de parents belges, dont son père fut l’ambassadeur de la Belgique. «[Elle] passe ses cinq premières années au Japon, dont elle restera profondément marquée, allant jusqu’à parler couramment japonais et à devenir interprète. Mais son expérience ne s’arrête pas là puisqu’elle vivra successivement en Chine, à New York, au Bangladesh, en Birmanie et au Laos, avant de débarquer à dix-sept ans sur le sol de Belgique, berceau de sa famille où elle entame une licence en philologie romane à l’Université Libre de Bruxelles.» (Source : Babelio) Et ce fut en 1992 qu’elle publia son tout premier roman, «Hygiène de l’assassin», depuis …

Les yeux tristes

  Tim Burton + Amy Adams + Christoph Waltz = recette parfaite ! (Sans oublier Danny Elfman, ce cher compositeur de musique)   Ceux qui me connaissent savent que je suis une «Burtonienne» (nom complètement inventé de mon cru pour dire: trop grande fan de Tim Burton). Et dès que j’ai vu la bande annonce de «Big Eyes», je savais que ça allait être un bon Burton. Ainsi que de me dire: enfin un Burton sans Johnny Depp! J’adore ce duo, mais je considère que dernièrement ils ont tous les deux trop utilisé leur popularité et ça à joué sur la qualité de leur dernière collaboration. Bref, j’étais également très optimiste face à ce film. Surtout que Tim Burton n’était pas en terrain inconnu, puisque ce n’est pas la première fois qu’il réalise un film sur un artiste. Sa première fois fut sur l’excentrique réalisateur et producteur de navet: Ed Wood. Après ses derniers films, «Alice in Wonderland» (les rumeurs disent qu’ils devraient y en avoir un deuxième) et «Dark Shadow», cette fois-ci Tim Burton …

Une semaine dans la vie d’une «Snowbird»

Je suis une jeune femme chanceuse. Je le suis puisque mes parents vivent six mois par année en Floride, ce qui m’a permis pour une deuxième année consécutive de vivre un Noël sans neige. Certains diront que c’est étrange, mais ça se vit bien! Ma mère est maintenant une femme retraitée et elle vit avec deux maisons mobiles. En Floride, elle se retrouve dans un parc de maisons mobiles de personnes retraitées. Chose que j’ai constatée, c’est qu’une fois à la retraite, ma mère semble encore plus occupée que lorsqu’elle occupait un emploi! Tellement de choses et d’activités à faire ! Ainsi, pendant une semaine je fus un «snowbird», tout comme ma mère. Mais qu’est-ce qu’un ou une «snowbird»? Ce nom fait référence aux oiseaux migrateurs qui partent vers le sud lorsque l’hiver arrive. Vivre sur un parc de maisons mobiles est, pour moi, comme être dans un camping, du moins dans celui où mes parents habitent. Nous retrouvons des organisateurs qui programment des séances d’exercices, de la zumba, des cours de danse en ligne, …

Ces livres qui font du bien

Dans cet article, je vais vous partager la lecture de trois romans graphiques. Le point commun de ces trois romans est la présence d’émotions fortes. Ces émotions dont nous avons bien souvent honte mais que nous vivons tous. Ces émotions qui font en sorte que nous nous sentons seul-e-s. Ces trois romans aident à soulager, ou du moins, à se sentir moins coupable. À aider à comprendre ce que nous pouvons vivre, à aider à l’expliquer. La forme qu’utilise Zviane ressemble plus à une vraie bande dessinée. Nous y retrouvons un personnage féminin qui raconte son retour au travail, les difficultés qu’elle rencontre, etc. Le ton qu’elle utilise est sombre et lourd. Nous sentons le malaise du personnage et avec elle, nous nous sentons mal. Malgré cela, c’est une lecture qui nous fait du bien, parce qu’elle permet de comprendre, de se sentir moins seul. Les deux romans de Catherine Lepage mettent des mots sur les images et des images sur les mots. Tout semble plus clair, nous sortons de ce brouillard créé par nos …

Le client a toujours raison

Le client a toujours raison Cet été, je suis tombée par hasard sur une vidéo qui se nommait «Le client a toujours raison», je fus immédiatement intriguée. Cette web série de huit épisodes s’écoute rapidement et se trouve à être une vraie thérapie pour toutes les personnes qui travaillent ou qui travaillaient au service à la clientèle. Trouvant l’idée ingénieuse, j’ai voulu rencontrer la conceptrice de ce projet ! Qui est Émilie Bossé ? Émilie Bossé est une jeune femme qui a toujours su qu’elle voulait travailler dans le monde de l’art. Déjà au secondaire, elle suivait des cours de théâtre. Aujourd’hui, elle est dans la cohorte 2014-2015 aux Ateliers Danielle Fichaud en plus d’avoir fait un certificat en interprétation théâtrale à Trois-Rivières avec comme professeurs Rita Lafontaine. Elle a aussi complété un DEC à Saint-Hyacinthe en exploration théâtrale. C’est également la première fois qu’elle est la réalisatrice, productrice, scénariste et actrice principale de Le Client a toujours raison. Nous pouvons dire qu’Émilie est une femme autodidacte ! D’où est venue l’idée de construire une websérie ? …

Mon expérience au Salon du livre de Montréal

Depuis que j’ai 16 ans, je vais au Salon du livre de Montréal. Cet événement est une religion pour moi. Peu importe ce que je fais dans cette semaine, je dois trouver un moment pour y aller. Même si je sais qu’il va y avoir un million de personnes, que je vais me sentir frustrée car je vais être coincée, que je vais stresser car je dois arriver une heure à l’avance au kiosque de l’auteur que je veux aller voir. Eh oui, je me mets une heure à l’avance pour rencontrer un-e écrivain-e que j’aime. En fait, chaque fois que je vais au Salon du livre de Montréal, c’est principalement pour rencontrer ces personnes. Parce que pour moi, les rencontrer, c’est comme rencontrer une «Rock star». Je veux dire par là, que peu importe le roman qu’ils ont écrit, j’ai aimé leur lecture, leur écriture, leur histoire et cela représente tellement pour moi que je me dois absolument de les remercier de m’avoir droguée à la lecture. J’ai toujours des ami-e-s qui veulent venir …

Dans ma bibliothèque

PERSEPOLIS – Marjane Satrapi Marjane Satrapi est une femme fascinante. Nous retrouvons, dans cette BD, son enfance, son adolescence, sa vie adulte, sa vie en gros, son histoire. Les dessins sont très simples, tout en noir et blanc, ce qui donne un ton plus sombre à l’histoire. Il est vrai, l’histoire n’est pas rose, mais elle est écrite d’une façon à ce que nous gardons toujours un petit sourire au coin des lèvres.