Littérature québécoise
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Sur les traces de Calamity Jane

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J’ai commencé à lire Il était une fois Calamity Jane, de Natalee Caple, suite à ma lecture de L’imparfaite amitié de Mylène Bouchard et de La femme qui fuit d’Anaïs Bardeau-Lavalette. Il existe un point commun entre ces trois romans : la relation presque qu’inexistante qu’ont les personnages principaux avec leur mère.

Dans cette aventure digne d’un western, j’ai pu faire la rencontre d’une célèbre cowgirl, la légendaire Calamity Jane. J’ai pu suivre ses traces grâce à sa fille qu’elle a abandonnée parce qu’elle ne se croyait pas digne de ce rôle. Calamity a donc «donné» sa fille à un homme de Dieu, qui, au jour de sa mort, demande à sa fille adoptive de retrouver sa mère. N’étant pas capable de refuser la dernière volonté de son père, Miette part à la recherche de Calamity Jane. Elle part seule avec son cheval, ayant la même audace que sa mère. Ce voyage ne sera pas de tout repos. Elle fera la rencontre de divers personnages (et hallucinations) qui auront soit rencontré son père adoptif ou sa mère. Parmi ces rencontres, elle découvrira qui est son père biologique, le seul amour de Calamity Jane.

De chapitre en chapitre on alterne entre Martha, la mère, et Miette, la fille. Le travail de Natalee Caple est magnifique, parce que j’ai pu facilement distinguer les deux personnages par la différence du rythme d’écriture entre les deux. En plus de Martha et de Miette, elle m’a fait découvrir d’autres personnages du farwest : tel que le célèbre Wild Bill Hickock. Ce que j’ai apprécié, c’est qu’à la fin du roman nous avons le droit de découvrir une partie des recherches de l’auteure sur Calamity Jane. D’où vient la popularité de ce personnage ? Elle vient du fait que c’est une femme forte, une femme qui aurait possiblement des origines amérindiennes, qui, malgré la peur qu’elle pouvait créer autour d’elle, donnait énormément d’amour. Calamity Jane n’était pas reconnue pour sa beauté, mais pour sa bonté. De plus, elle est également reconnue comme étant une cowgirl qui n’a jamais tué, alors que la renommée d’un cowboy est faite par le nombre de victimes qu’il a à son actif. De plus, bravo à l’auteure qui a réussi à me mettre dans le contexte de l’époque, que ce soit par la guerre de sécession, les indiens, etc.

Et vous, aimez-vous les romans historiques ?

Je tenais à remercier les éditions Boréal de m’avoir permis de découvrir qui était Calamity Jane ainsi que cette auteure !

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