Auteur : Florence Tanguay

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Les Pawulscy de Cracovie

Les romans historiques sont toujours mes préférés. Ils occupent une place privilégiée dans mon cœur de lectrice, et il n’est pas rare que je sorte de la bibliothèque avec une pile d’ouvrages majoritairement composée de romans de ce type. L’un des premiers que j’ai lus, si ma mémoire ne me fait pas défaut, est Les filles de Caleb, d’Arlette Couture (un article sur cette série juste ici). Ensuite, j’ai lu la deuxième série publiée par l’auteure, Ces enfants d’ailleurs. Cette série est divisée en deux tomes, soit Même les oiseaux se sont tus et L’envol des tourterelles. Rares sont les livres qui m’émeuvent autant que ceux-ci l’ont fait, mais ils ont toujours le même effet sur moi, chaque fois que je les relis. Les larmes coulent inévitablement, même après trois lectures. Une famille plongée dans la tourmente  Le roman raconte l’histoire de la famille Pawulscy, composée de Tomasz, professeur d’histoire à l’université de Cracovie, et de Zofia, professeure de musique réputée. Jerzy est le fils aîné, suivi d’Élisabeth, de Jan, puis d’Adam, qui naîtra durant la période trouble qu’est …

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À l’époque du choléra, Florentino était malade d’amour

J’ai découvert cet auteur alors que je cherchais désespérément un personnage notable ayant beaucoup apporté à la culture hispanophone, afin de faire une présentation orale pour mon cours d’espagnol. Le nom de Gabriel García Márquez revenait très souvent, mais je ne me souvenais pas avoir déjà entendu parler de lui. J’ai eu assez honte  de moi lorsque j’ai découvert qu’il était le récipiendaire d’un prix Nobel de littérature et que son livre Cent ans de solitude avait été placé parmi les cent meilleurs livres de tous les temps alors que son auteur était encore vivant. Impressionnant, vous dites? Un roman poétique J’ai préféré le roman L’amour aux temps du choléra à celui qui a fait la renommée de l’auteur à cause de la quatrième de couverture. Étant donné que je venais tout juste de terminer ma session au cégep, je voulais un livre qui se lirait facilement, un livre pour relaxer un peu. Bien que j’aie apprécié ma lecture, je ne peux pas dire que ce fut une lecture reposante. Ce n’est pas tellement l’histoire qui est …

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De drôles d’images pour illustrer une réalité moins gaie

J’ai commencé ma lecture de L’écume des jours avec quelques appréhensions. J’avais entendu dire qu’il s’agissait d’un roman classique assez particulier à lire, plutôt difficile à saisir. Après avoir reçu tous ces commentaires, j’avais un peu peur de m’y plonger, mais un classique est toujours une œuvre qui mérite d’être lue. C’est donc ce que j’ai fait, je me suis plongée dans l’univers de Boris Vian et je n’ai pas été déçue. L’univers Ce roman raconte l’histoire d’amour de Colin et Chloé, deux personnages qui évoluent entourés de leurs amis Chick, Alise, Nicolas et Isis. Colin est persuadé d’avoir trouvé en Chloé ce qui lui manquait pour avoir une belle vie, lui qui a déjà une vaste maison et assez d’économies pour vivre paisiblement sans avoir à travailler. Par contre, lorsque Chloé tombe malade, la situation dégénère rapidement. Quand le nénuphar est découvert sur le poumon de la jeune femme, c’est le début de la fin, autant pour le couple principal que pour les autres personnages orbitant autour de lui. Plus j’avançais ma lecture, plus je comprenais …