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Critique commune de « Veiller la braise » de Sara Lazzaroni

Ma critique La description m’avait, déjà en lisant les premiers mots, charmée. J’avais envie de me laisser entraîner dans une histoire d’amour comme on n’en écrit plus. Et puis, il y avait le titre aussi, Veiller la braise. La braise de l’amour, y porter de l’attention, la couvrir, la protéger, la veiller. La beauté du titre m’indiquait a priori un roman poétiquement éblouissant et ce fût le cas. La jeune auteure, Sara Lazarroni, a une maturité et une vision si pure des relations amoureuses, j’en étais chavirée. Rares sont les romans d’amour si près du vrai, si près de mon quotidien en tant qu’amoureuse. Je me retrouvais dans cette histoire emplie de tendresse, de douceur, d’amour vrai et de complicité. J’ai été émue à plusieurs reprises lors de ma lecture, j’ai même versé quelques larmes à quelques moments en réalisant la justesse des émotions décrites et surtout, en espérant que ma relation amoureuse sera par moment en connivence avec celle des deux personnages. Point intéressant, nous ne savons jamais le noms des amoureux. Le récit …

« Veiller la braise » de Sara Lazzaroni : Lecture du mois de septembre du défi littéraire

Suite au sondage proposé sur le groupe Facebook de l’événement, En 2015, je lis un livre québécois par mois, vous avez voté, nous lirons Veiller la braise de Sara Lazzaroni. Je dois avouer que je suis extrêmement contente de cette décision, car c’était aussi mon choix! Je n’avais jamais entendu parler de cette jeune auteure, mais la description du roman et la magnifitude du titre m’ont charmée.  Plus bas dans l’article, j’ai joint la description du roman et de l’auteure disponibles sur le site des éditions Leméac pour vous donner envie de vous joindre à notre groupe pour cette lecture de septembre! On se retrouve le 1er octobre pour un article commun où les collaboratrices du Fil rouge vous donneront leurs impressions sur ce roman! Bonne lecture à tous ! La tristesse a quelque chose de réconfortant. C’est un lit moelleux pour se faire du mal, pour se tailler les veines, écrasé entre le matelas et l’édredon. Le bonheur est toujours inquiétant. C’est un roman d’amour comme il ne s’en fait pas, un roman des visages de …

Critique commune de « Toutes celles que j’étais » d’Alba Farhoud, lecture d’août du défi littéraire

Ce que j’en ai pensé J’avais entendu une de mes amies nommer Abla Farhoud quelques fois et je me souviens d’avoir mis Le sourire de la petite juive sur ma liste mentale de livres à lire. Alors quand j’ai vu que Toutes celles que j’étais gagnait le sondage pour la lecture du mois d’août, j’étais bien contente d’avoir enfin la chance de me plonger dans l’oeuvre de cette auteure. Je n’irai pas par quatre chemins : J’AI ADORÉ MA LECTURE. Honnêtement, en ce neuvième mois de l’année, je déclare que Toutes celles que j’étais est ma plus belle découverte du défi littéraire En 2015, je lis un livre québécois par mois. Le roman inspiré de faits réels de la vie de l’auteure n’est toutefois pas une autobiographie au sens propre du mot. On remarque beaucoup de similitudes dans la vie de la narratrice comme dans celle de l’auteure, mais on se doit d’en faire abstraction pour se plonger dans la vie d’Aablè. Elle raconte son arrivée au Québec lorsqu’elle n’avait que 6 ans. Elle raconte le …

« Nous étions le sel de la mer » de Roxanne Bouchard : Critique de la lecture de juillet du défi littéraire

La lecture du mois de juillet était Nous étions le sel de la mer de Roxanne Bouchard, voici ce que trois de nos collaboratrices en ont pensé! Bonne lecture ! Ce que Karina en a pensé : Lorsque j’ai tourné les premières pages de ce roman, je sentais l’air marin. On y trouve dans cette histoire une nostalgie envoutante. Je n’ai malheureusement pas encore eu la chance de mettre les pieds en Gaspésie, mais grâce à ce roman je m’y sentais. J’étais tout comme Catherine, en vacances. Nous retrouvons Catherine, une femme insaisissable. Elle se cherche et elle croit trouver les réponses à ses questions en Gaspésie, où sa mère y habite. Il faut savoir que sa mère l’a mise en garde légale suite à sa naissance. Elle ne la connait pas. Sauf que, malheur pour elle, en plus de découvrir que sa mère est une femme soit trop aimée ou mal aimée, celle-ci est repêchée en mer! Catherine devra trouver réponses à ses questions autrement. Elle se retrouvera entourée de personnages, pour la plupart …

« Toutes celles que j’étais » d’Abla Farhoud, lecture d’août du défi littéraire

Suite au vote sur le groupe Facebook de l’événement En 2015, je lis un livre québécois par mois, il a été voté que nous lirons Toutes celles que j’étais d’Alba Farhoud Bonne lecture, on se retrouve en septembre pour discuter de ce roman! Aablè a six ans lorsqu’elle quitte le Liban avec sa famille pour s’établir au Québec. Le français, la religion catholique, la neige ne lui font pas peur ; elle est farouchement déterminée à ne pas rester en marge. Mais c’est grâce au théâtre qu’elle arrive enfin à prendre racine. Jusqu’à ce que, quatorze ans après leur arrivée, son père décide qu’il est temps de repartir… Dans ce récit par petites touches, l’auteure plonge dans son passé pour aller à la rencontre de celles qu’elle fut. J’avais trouvé ma niche, ma maison, ma terre, mon théâtre. Je venais d’un autre pays, oui, mais quand j’étais sur scène, j’étais de tous les pays. Ou du pays que je choisissais. Née au Liban, Abla Farhoud a été comédienne puis dramaturge avant de se consacrer au roman. …

« Walmart : Journal d’un associé » de Hugo Meunier : critique de la lecture de Juin du défi littéraire

J’étais très excitée de lire le dire du journaliste de LaPresse sur l’entreprise qu’est Walmart. Comme plusieurs, ou au contraire de certaines personnes, je n’aime pas Walmart. Malgré les économies que nous pouvons faire, je n’aime pas leur philosophie, leurs valeurs. Je ne vous le cacherai pas je ne connaissais pas le travail de Monsieur Meunier, mais suite à ma lecture je suis intéressée à suivre son travail et ses anciennes enquêtes. Le reportage sur les personnes itinérantes m’intéresse beaucoup. Tout comme le journaliste, je comprends son «sentiment» d’appartenance pour une compagnie. Aimer le travail répétitif aide à oublier nos problèmes de la vie quotidienne. Cela a quelque chose de très facile, sauf lorsqu’il est question d’avoir affaire aux clients. Avec Hugo, nous faisons la rencontre de divers personnages plutôt colorés ! J’étais très emphatique à sa situation. Pourquoi j’ai apprécié ma lecture, c’est parce que le journaliste ne m’a pas seulement appris comment ça se déroule dans son Walmart de St-Léonard (et même au Mexique lors d’un voyage). Il m’a beaucoup appris sur l’entreprise, mais surtout sur le fondateur. Ça m’a presque donné une image «humaine» …

« Nous étions le sel de mer » de Roxanne Bouchard : Nouvelle lecture de juillet du défi littéraire

Suite au tout dernier vote  sur le groupe Facebook de l’événement En 2015, je lis un livre québécois par mois, nous allons lire « Nous étions le sel de mer » de Roxanne Bouchard. Ce fut un vote assez majoritaire, en espérant que nous puissions en discuter en grand nombre  à la fin du mois. Voici la description du roman, publié chez VLB éditeur. « C’est Vital. Ça a l’air qu’il a ramassé un cadavre dans ses filets. Il l’a dit dans sa radio. Tu veux qu’on t’en raconte, des histoires de marins? Reste avec nous autres pis tu vas en voir, la p’tite! » Ce matin-là, Vital Bujold a repêché le corps d’une femme qui, jadis, avait viré le cœur des hommes à l’envers. En Gaspésie, la vérité se fait rare, surtout sur les quais de pêche. Les interrogatoires dérivent en placotages, les indices se dispersent sur la grève, les faits s’estompent dans la vague, et le sergent Moralès, enquêteur dans cette affaire, aurait bien besoin d’un double scotch. Pour en savoir un peu plus sur l’auteure …

« Walmart : Journal d’un associé » d’Hugo Meunier : Nouvelle lecture de juin du défi littéraire

Suite au vote survenu sur le groupe Facebook de l’événement En 2015, je lis un livre québécois par mois, nous allons lire « Walmart : Journal d’un associé » d’Hugo Meunier. C’est la première fois depuis le début de l’année que nous allons lire un essai québécois, plutôt qu’une oeuvre littéraire, vive la diversité! (J’espère vraiment que nous aurons la chance de lire une bande dessinée québécoise au cours de ce défi!) Alors voici la petite description de l’essai offert sur le site de Lux éditeur : « Katia, ma boss de La Presse, trouve que je prends mon nouveau travail trop à coeur, que j’en oublie même un peu pourquoi je suis devenu associé. Je ne pense presque plus à mon reportage. Je pense à mes palettes, mes livraisons, mes rotations, mon over et mon facing. Je pense Walmart. » Journaliste à La Presse, Hugo Meunier s’est infiltré pendant trois mois dans une succursale de Walmart, au nord de Montréal. Pendant sa vie d’« associé », il a tenu un journal dans lequel il …

«Ce qu’il reste de moi» de Monique Proulx : critique de la lecture de mai du défi littéraire

Je n’ai lu qu’un seul Proulx avant «Ce qu’il reste de moi» et c’était «Le sexe des étoiles». Ce roman m’avait beaucoup marquée par son histoire. C’était l’histoire d’une transsexuelle. Suite à ma lecture de «Ce qu’il reste de moi» j’ai pu constater le même style d’écriture. Pour chacun de ses chapitres nous faisons la rencontre d’un de ses personnages. Au fil de notre lecture on constate les liens qui existent entre ceux-ci. Malgré qu’à certains moments, j’éprouvais quelques difficultés à me situer dans l’histoire. Nous faisons la rencontre de personnages intéressants, dont Gabrielle (Gaby) que j’ai beaucoup aimé. Mais honnêtement, ça s’arrête là. Je ne sais pas si c’est parce que j’ai lu ce livre à un mauvais moment, mais l’histoire ne m’a pas plu. Malheureusement, à certains moments de la lecture, j’étais absente. Il y a aussi plusieurs passages que je ne comprends pas. En fait, je ne comprends pas l’histoire tout simplement. Que fait Jeanne Mance dans l’histoire, que font les autochtones?,  L’Église?, Les «esprits»? Le diable? Ça s’est trouvé à être …

« Ce qu’il reste de moi » de Monique Proulx : Nouvelle lecture de mai du défi littéraire

Et voilà, vous avez voté pour la lecture du mois de mai, il s’agira de « Ce qu’il reste de moi » de Monique Proulx, publié aux Éditions Boréal fin avril. Les deux autres choix étaient Gabriel est parti de Julien Roy et Jeanne chez les autres de Marie Larocque. Pour savoir ce que nous avons pensé de la lecture d’avril, cliquez ici. Écrivez-nous dans les commentaires ce que vous en avez pensé! Voici une description de l’oeuvre Qu’ont en commun l’hassid de la rue Durocher se pressant vers la synagogue, l’artiste qui donne une performance dans son atelier du quartier des spectacles et la foule au centre Bell galvanisée par un but des Canadiens ? Ils ont Montréal. Ils ont la ferveur, l’appel au dépassement, la quête de transcendance enfouie dans le sol montréalais. Selon Monique Proulx, un gisement mystique se cache sous les pieds des Montréalais, les contaminant et les embrasant, et c’est là leur plus grande richesse – bien davantage que le gaz de schiste. Vingt ans après son recueil de nouvelles …