All posts filed under: Le monde du livre

Le fil rouge dévoile enfin son nouveau projet

  C’est avec beaucoup de joie et de nervosité qu’on vous présente le projet sur lequel on travaille depuis plusieurs mois. En terminant nos bac en études littéraires le printemps dernier, on prenait la décision de se consacrer entièrement à une idée qui ne quittait plus nos têtes. Suite à de multiples rencontres dans de trop nombreux cafés de Montréal, une formation en démarrage d’entreprise au SAJE et des discussions passionnées et inspirantes, voilà le moment de vous dévoiler ce qu’on mijotait. Nous sommes si heureuses de vous annoncer qu’à partir de ce printemps, une boutique en ligne verra le jour et qu’on offrira des coffrets littéraires à abonnement Le fil rouge. On vous en dit pas plus pour aujourd’hui, mais restez à l’affût tout au long du mois de mars, nous allons vous révéler notre beau projet. On en profite pour remercier tous ceux et celles qui nous soutiennent et nous motivent dans cette aventure, principalement nos collaboratrices d’amour! Martine & Marjorie

Le fil rouge recherche des collaborateurs-collaboratrices!

L’année dernière, nous avions lancé une bouteille à la mer pour ajouter des collaborateurs à notre équipe et ce fût un franc succès. Nous avons découvert et connu des filles passionnées de livres qui, depuis 12 mois déjà, écrivent sur le blogue pour vous partager leurs coups de coeur! Nous avons donc décidé de tenter l’expérience cette année encore! Alors si vous avez envie d’écrire au minimum un article par mois sur les livres, n’hésitez pas à nous envoyer vos candidatures avant le 15 décembre.  Écrivez-nous un courriel à lefilrouge3@gmail.com en joignant à vos courriels : 1- Une critique littéraire 2- Une courte description de toi (+ des liens vers vos réseaux sociaux (Instagram, FB, Pinterest, si vous en avez!) 3- 3 ou plus, idées de prochains articles 4- Tes 5 livres préférés 5- Et explique-nous pourquoi tu voudrais écrire pour Le fil rouge On a hâte de vous lire et de vous connaitre,   Martine et Marjorie

Les 24 heures du roman, ou quand l’écriture se transforme en aventure

Du 20 au 25 octobre, j’ai eu la chance inouïe (rien de moins) de participer aux 24 heures du roman, une aventure littéraire et ferroviaire rassemblant vingt-quatre écrivain.es de la francophonie, tou.tes différent.es les un.es des autres. Franco-ontarien.es, Acadien.nes, Québécois.es, Amérindien.nes, Français.es, leurs points communs étant la langue française, un immense talent littéraire et un goût certain pour les défis de taille. Aujourd’hui, 10 novembre, j’ai la nostalgie d’un voyage presque initiatique à travers lequel l’expression « quand la fiction dépasse la réalité » a pris tout son sens. Car si l’objectif ambitieux du projet des 24 heures était justement d’écrire un roman en 24 heures (et, on l’aura compris, par vingt-quatre écrivain.es), l’aventure en elle-même mérite son propre récit. De Moncton à Toronto, en passant par Halifax et Montréal, c’est par ici pour les coulisses des 24 heures du roman… Qu’est-ce que c’est les 24 heures du roman, au fait? En gros, une course d’écriture collective contre la montre et en mouvements – ça brasse, un train! Le projet, pensé et organisé par Anne …

Bouquins et caféine au Café Parvis

Voici la deuxième édition de notre série Bouquin et caféïne où on a joint deux de nos grandes passions : les livres et le café. Lors de la première édition, nous sommes allées visiter le Café Sfouf sur la rue Ontario; pour lire notre article, cliquez ici. Cette fois-ci, nous nous sommes rendues au Café Parvis situé sur la rue Mayor. Ce n’était pas la première fois qu’on se rendait à cet endroit, nous avons déjà eu la chance d’y souper un dimanche soir avec certaines collaboratrices : Caroline, Louba, Alexandra, Karina, Fanie, Valérie Valois et Roxanne! Marjorie et moi avions beaucoup aimé l’endroit et l’ambiance, donc nous avons eu envie d’y retourner en duo pour y parler de tout et de rien. On voulait aussi réfléchir à quel bouquin il pourrait être intéressant de lire à cet endroit. Un peu comme au Café Sfouf, le café Parvis a un beau mur turquoise qui nous plait beaucoup! Celui-ci est un peu plus délavé et vintage que celui du Sfouf, qui est plutôt ombré! Dans les …

Le fil rouge se lance dans l’aventure Youtube : notre première vidéo

Notre première vidéo Youtube! On est très nerveuses et excitées ! Marjorie et moi on se lance dans l’aventure Youtube pour vous parler de bouquins (et oui, encore et toujours 🙂 On espère que vous allez apprécier et que ce sera un beau complément au blogue! Si vous avez des idées de vidéos ou des sujets que vous aimeriez qu’on aborde, dites-le nous! Et abonnez vous à notre chaine si l’envie y est !

Bouquins et caféine au Café Sfouf

Suite à cet article article, Marjorie et moi sommes allées au Café Sfouf sur la rue Ontario. On voulait acheter la passe Indie Coffee Passeport, mais malheureusement, il en avait plus! Ce n’est que partie remise, parce qu’on habite toutes les deux dans le quartier. Ce n’est pas la première fois qu’on y allait, nous étions allées la première semaine de l’ouverture (on l’avait présenté dans le calendrier local de l’avent). La déco nous avait déjà charmées dès la première semaine, surtout le beau mur turquoise ombré. On s’est donc rendues au Café Sfouf par un beau dimanche matin automnal assez occupé, dans une ambiance toujours aussi conviviale que familiale. L’endroit est parfait pour étudier, venir discuter ou, bien sûr, lire un bon roman. La place est hyper illuminée, le décor est tout en verdure et les accents de jaune (comme la petite pâtisserie libanaise, Sfouf, qui a inspiré le nom du café) nous ont inspiré chacune une lecture à l’image de l’ambiance de l’endroit. Marjorie a bu un Americano et moi un Latté. Les deux …

Indie coffee passeport : parce que les gens heureux lisent et boivent du café

Inspiré du roman d’Agnès Martin-Lugand, Les gens heureux lisent et boivent du café (dont je vous parlerai peut-être sous peu), Marjorie et moi avons décidé de lier deux activités qu’on adore faire, ensemble et séparées : visiter des cafés montréalais et lire. Nous allons donc débuter cette nouvelle série d’articles où on visitera des cafés tout en vous faisant des suggestions littéraires à lire dans ces dits cafés. Pour les intéressés, Marjorie vous avait parlé ici de ce que sont les cafés de troisième vague. Et puis, nous avons pensé acheter l‘indie coffee passeport de Montréal. Pour ceux et celles qui ne connaissent pas, il s’agit d’un passeport café qui permet de découvrir 29 cafés montréalais, en 7 mois, pour seulement 30$. Ainsi, on va pouvoir découvrir des nouveaux cafés, les déguster, faire des rencontres de blogue où on discutera de nos nombreux futurs projets! J’ai déjà hâte! Dans le top de mes activités préférées, j’avoue que déguster un bon latté avec des amies à discuter du Fil rouge et de littérature, c’est pas mal difficile …

Entrevue avec Martine Delvaux : écrire l’absence dans Blanc dehors

C’est le 14 septembre dernier, sur les ondes de l’émission radiophonique littéraire Les herbes folles (CISM 89,3), que j’ai eu la chance de m’entretenir avec l’auteure montréalaise Martine Delvaux au sujet de son dernier roman Blanc dehors, paru aux Éditions Héliotrope le 8 septembre. Un chaleureux lancement a eu lieu à la librairie Zone libre pour souligner l’arrivée de ce livre troublant, intime et bien vivant. Professeure à l’UQAM au département d’Études littéraires, voix féministe importante au Québec, Martine Delvaux est romancière avec C’est quand le bonheur? (Héliotrope, 2007), Les cascadeurs de l’amour n’ont pas droit au doublage (Héliotrope, 2012) et Rose amer (Héliotrope, 2012), pour ne nommer que ceux-ci. Elle est aussi essayiste, signant entre autres Nan Goldin. Guerrière et gorgone (Héliotrope, 2014) et Filles en série. Des Barbies aux Pussy Riot (Remue-ménage, 2013). Blanc dehors est le récit disloqué, colmaté et démultiplié, fabriqué à partir d’une figure de père sans visage et sans histoire. Un récit spéculaire se déroulant en spirale infinie. Roman autobiographique, il dépasse toutefois la quête du père pour plonger …

5 raisons de tenir un journal

J’ai reçu mon premier journal à l’âge de 9 ans. C’était le typique journal intime muni d’un cadenas, avec une tonne de brillants sur la couverture et un arc-en-ciel de crayons gels pour l’accompagner. Depuis ce temps, je n’ai jamais arrêté d’entretenir un journal. Il y eu des années où mon écriture fut très sporadique, mais depuis quelques temps, y écrire à chaque jour fait partie  de ma routine. Même lorsqu’on aime écrire, prendre le temps de mettre ses pensées sur papier, jour après jour, n’est pas un exercice qui est toujours très plaisant, mais je crois vraiment aux bienfaits de l’écriture quotidienne, ne serait-ce que pour démêler un peu ses pensées et faire le vide. Pour me motiver à continuer et peut-être vous inciter à commencer, voici cinq raisons d’écrire quotidiennement. P.S je vous invite aussi à lire cet article sur les pages du matin. Écrire pour faire le point. Faire le point sur sa journée, sur quelque chose qui nous a tracassé. Pour prendre un peu de recul face à une certaine situation. Écrire …