All posts tagged: défi littéraire

Nos suggestions de roman d’Amour : défi littéraire Je lis un livre québécois par mois

Pour ce deuxième mois du défi, Le fil rouge a eu l’idée de proposer de lire un roman d’amour. Or, vous serez d’accord avec moi que les frontières du genre sont extrêmement floues (un peu comme avec Jeune adulte). Il n’y a pas de paramètre précis qui détermine si un roman en est un d’amour, contrairement aux romans de science-fiction ou policiers. L’amour est universel, large et probablement le thème le plus inspirant en littérature. Les collaboratrices et moi, on a donc tenté de vous suggérer des livres d’amour qui montrent toutes les sortes d’amour et tout ce qui y a trait : deuil, amitié, couple, sexualité et j’en passe. Personnellement, j’ai hésité entre deux lectures, Petite armoire à coutellerie de Sabica Senez et Les cascadeurs de l’amour n’ont pas droit au doublage de Martine Delvaux. Alors je pense que ce mois-ci, je lirai les deux. Tous deux traitent du thème du deuil amoureux. Voici la description de Leméac pour Senez : « Ce carnet révèle l’impossible deuil d’une histoire amoureuse. Par fragments qui évoquent autant les traces …

« Tout ce qu’on ne te dira pas, Mongo » de Dany Laferrière, dernière lecture du défi littéraire

Pour terminer l’année en beauté, vous avez voté pour un incontournable de la littérature québécoise, le dernier Dany Laferrière. Dans ce dernier titre, il offre un véritable hommage au Québec et à sa diversité. Personnellement, chaque roman de Laferrière m’a enchantée (il m’en reste tant à découvrir!) alors je suis très contente de ce choix, même si j’avais voté pour La remontée de Maude Nepveu-Villeneuve (dont je vous parlerai très bientôt, fort probablement!). D’ici la fin de l’année, nous allons aussi écrire un article récapitulatif sur les lectures que nous avons faites au cours des derniers mois. Ce défi En 2015, je lis un livre québécois m’a encore plus fait prendre conscience du talent d’ici et ce, en littérature contemporaine. J’avoue qu’avant, j’étais portée à lire des classiques et que très rarement des nouvelles parutions, mais ce défi m’a amenée à davantage suivre la scène littéraire québécoise et j’en suis fortement heureuse. Bon, je m’arrête ici pour ne pas tout vous dire ce que j’ai à dire dans l’article récapitulatif (!) Bonne dernière lecture de …

DÉFI BOUQUINERIE JOUR 11 : Encourage une librairie indépendante

En ce 11 décembre, on vous invite à encourager une librairie indépendante.  Les librairies indépendantes offrent des services personnalisés et chacune d’elle a sa propre personnalité. Bien loin des chaines de livres impersonnelles qui n’offrent principalement que les bouquins populaires, la librairie indépendante offre un service unique, chaleureux et attentionné. Elle porte aussi attention à tenir en inventaire des titres variés et ce, toujours en misant sur l’essence artistique et littéraire des ouvrages, au deçà de la popularité. Et c’est sans parler des libraires qui sont des véritables passeurs de mots, ces gens sont des sources inépuisables de conseils et d’écoute. Ils sont précieux. On le sait, les temps économiques sont difficiles et cela touche les librairies indépendantes (comme le milieu du livre en général…), il est donc de notre devoir en tant qu’amoureux des livres d’encourager ces passionnés qui gèrent et offrent des lieux diversifiés et littéralement riches. Les librairies indépendantes doivent rester longtemps dans le paysage culturel, car ce sont des lieux essentiels à la culture et l’identité. Et si vous n’avez pas le temps d’aller …

DÉFI BOUQUINERIE JOUR 10 : Choisis un livre qui prend la poussière dans ta bibliothèque

Si vous êtes comme moi, vous avez sans aucun doute quelques livres non lus dans notre PAL (communément appelée Pile à lire!) et vous continuez pourtant à acheter sans cesse de nouveaux bouquins. En ce 10 décembre, on vous invite donc à choisir un de ces livres dans votre bibliothèque. Enlevez la poussière qui prend possession du livre et lisez-le! Personnellement, je n’ai pas la plus grande PAL du monde, je n’ai pas 100 livres qui attendent d’être lus comme certaines (Allo Karina ;)), mais tout de même! Je sais que le problème est le même pour chacune : trop de bons bouquins et pas assez de temps. Difficile lorsqu’on visite une librairie de ne pas se laisser tenter par une nouveauté ou par un livre qu’on cherche depuis si longtemps, je suis tout à fait d’accord. Mais aujourd’hui, on vous propose de prendre le temps de vous refaire charmer par le bouquin que vous avez décidé d’acheter, il y a de cela peut-être plusieurs mois! Allez, dépoussiérez un livre qui prend la poussière dans …

DÉFI BOUQUINERIE JOUR 5 : Écris une lettre à la main

En ce 5 décembre, on vous invite à prendre le temps d’écrire une lettre à la main à un proche.  Une de mes amies vit depuis quelques années à Vancouver et nous avons pris l’habitude (très difficile à garder en ces temps numériques) de nous envoyer des lettres manuscrites. Chaque fois que je rentre chez moi et qu’une de ses lettres m’attend, je suis automatiquement heureuse. Ça fait changement des factures ou des pamphlets publicitaires. Et ça me touche de constater qu’elle a pris du temps pour moi, pour notre amitié. Voilà pourquoi j’ai envie de vous lancer un défi. Prenez une heure et écrivez une lettre à quelqu’un, n’importe qui, amie, parent, frère, amoureux/amoureuse, peu importe! Le simple geste d’écrire à la main peut sembler lointain. À l’ère des textos et des courriels, on soigne de moins en moins sa calligraphie. Or, pas besoin d’avoir une calligraphie exceptionnelle, mais le simple fait de prendre le temps et le soin d’écrire à quelqu’un qu’on aime aura des effets bénéfiques. Personnellement, il m’arrive de passer des semaines …

DÉFI BOUQUINERIE JOUR 3 : Prendre le temps de lire de la poésie

En ce 3 décembre, on vous invite à prendre le temps de lire de la poésie.  Osez, prenez le temps de vous asseoir confortablement et de savourer la beauté des mots. On le sait, la poésie est souvent mal aimée et trop souvent, encore, marginalisée. N’ayez pas peur d’elle, savourez les mots, tout simplement. Aujourd’hui, découvrez un poète, clamez à voix haute des vers et admirez toute la beauté de la langue française. Vous manquez d’inspiration ou vous ne connaissez pas assez de poètes ? Voici quelques suggestions : Redécouvrez le talent de Gaston Miron Lisez la poésie de Marie Uguay Hélène Monette Aimée Levesque Carole David Simon Philipe Turcot Suivez sur Instagram @despoemes, un compte exclusivement sur la poésie québécoise  

Critique commune de « Toutes celles que j’étais » d’Alba Farhoud, lecture d’août du défi littéraire

Ce que j’en ai pensé J’avais entendu une de mes amies nommer Abla Farhoud quelques fois et je me souviens d’avoir mis Le sourire de la petite juive sur ma liste mentale de livres à lire. Alors quand j’ai vu que Toutes celles que j’étais gagnait le sondage pour la lecture du mois d’août, j’étais bien contente d’avoir enfin la chance de me plonger dans l’oeuvre de cette auteure. Je n’irai pas par quatre chemins : J’AI ADORÉ MA LECTURE. Honnêtement, en ce neuvième mois de l’année, je déclare que Toutes celles que j’étais est ma plus belle découverte du défi littéraire En 2015, je lis un livre québécois par mois. Le roman inspiré de faits réels de la vie de l’auteure n’est toutefois pas une autobiographie au sens propre du mot. On remarque beaucoup de similitudes dans la vie de la narratrice comme dans celle de l’auteure, mais on se doit d’en faire abstraction pour se plonger dans la vie d’Aablè. Elle raconte son arrivée au Québec lorsqu’elle n’avait que 6 ans. Elle raconte le …

« Toutes celles que j’étais » d’Abla Farhoud, lecture d’août du défi littéraire

Suite au vote sur le groupe Facebook de l’événement En 2015, je lis un livre québécois par mois, il a été voté que nous lirons Toutes celles que j’étais d’Alba Farhoud Bonne lecture, on se retrouve en septembre pour discuter de ce roman! Aablè a six ans lorsqu’elle quitte le Liban avec sa famille pour s’établir au Québec. Le français, la religion catholique, la neige ne lui font pas peur ; elle est farouchement déterminée à ne pas rester en marge. Mais c’est grâce au théâtre qu’elle arrive enfin à prendre racine. Jusqu’à ce que, quatorze ans après leur arrivée, son père décide qu’il est temps de repartir… Dans ce récit par petites touches, l’auteure plonge dans son passé pour aller à la rencontre de celles qu’elle fut. J’avais trouvé ma niche, ma maison, ma terre, mon théâtre. Je venais d’un autre pays, oui, mais quand j’étais sur scène, j’étais de tous les pays. Ou du pays que je choisissais. Née au Liban, Abla Farhoud a été comédienne puis dramaturge avant de se consacrer au roman. …

« Walmart : Journal d’un associé » de Hugo Meunier : critique de la lecture de Juin du défi littéraire

J’étais très excitée de lire le dire du journaliste de LaPresse sur l’entreprise qu’est Walmart. Comme plusieurs, ou au contraire de certaines personnes, je n’aime pas Walmart. Malgré les économies que nous pouvons faire, je n’aime pas leur philosophie, leurs valeurs. Je ne vous le cacherai pas je ne connaissais pas le travail de Monsieur Meunier, mais suite à ma lecture je suis intéressée à suivre son travail et ses anciennes enquêtes. Le reportage sur les personnes itinérantes m’intéresse beaucoup. Tout comme le journaliste, je comprends son «sentiment» d’appartenance pour une compagnie. Aimer le travail répétitif aide à oublier nos problèmes de la vie quotidienne. Cela a quelque chose de très facile, sauf lorsqu’il est question d’avoir affaire aux clients. Avec Hugo, nous faisons la rencontre de divers personnages plutôt colorés ! J’étais très emphatique à sa situation. Pourquoi j’ai apprécié ma lecture, c’est parce que le journaliste ne m’a pas seulement appris comment ça se déroule dans son Walmart de St-Léonard (et même au Mexique lors d’un voyage). Il m’a beaucoup appris sur l’entreprise, mais surtout sur le fondateur. Ça m’a presque donné une image «humaine» …

« Walmart : Journal d’un associé » d’Hugo Meunier : Nouvelle lecture de juin du défi littéraire

Suite au vote survenu sur le groupe Facebook de l’événement En 2015, je lis un livre québécois par mois, nous allons lire « Walmart : Journal d’un associé » d’Hugo Meunier. C’est la première fois depuis le début de l’année que nous allons lire un essai québécois, plutôt qu’une oeuvre littéraire, vive la diversité! (J’espère vraiment que nous aurons la chance de lire une bande dessinée québécoise au cours de ce défi!) Alors voici la petite description de l’essai offert sur le site de Lux éditeur : « Katia, ma boss de La Presse, trouve que je prends mon nouveau travail trop à coeur, que j’en oublie même un peu pourquoi je suis devenu associé. Je ne pense presque plus à mon reportage. Je pense à mes palettes, mes livraisons, mes rotations, mon over et mon facing. Je pense Walmart. » Journaliste à La Presse, Hugo Meunier s’est infiltré pendant trois mois dans une succursale de Walmart, au nord de Montréal. Pendant sa vie d’« associé », il a tenu un journal dans lequel il …