All posts filed under: Au-delà des livres

Défi minimaliste: bilan d’un mois inachevé

Le titre dit tout, je n’ai pas terminé le défi. Pourquoi? Et bien je n’étais pas vraiment préparée, je n’ai pas pris le temps, c’était plus dur que ça en avait l’air. En débutant le défi, je me disais que le minimalisme c’était vraiment une question matérielle, que une fois que j’aurai réussi à me défaire de quelques unes de mes possessions, j’aurai réussi. C’était plutôt naïf de ma part et j’ai réalisé, au cours de février, que le minimalisme, c’est beaucoup plus que donner la moitié de son linge et de ses livres. Au fil de mes lectures et des vidéos que j’ai écoutés, j’en ai appris plus sur ce qu’était et représentait le minimalisme et surtout, ce qu’est le minimalisme pour moi. En ce sens, je dirais que ce défi est réussi. Il est clair que, pour ce qui est du défi lui-même, je n’ai pas vraiment réussi. J’en retire tout de même beaucoup et je n’ai pas fini d’explorer cette philosophie de vie. Je ne sais pas encore totalement quel forme tout cela va …

Histoire d’une fille (pas toujours) végétale

Mars étant le mois de la nutrition, je vous brosserai un petit portrait diptyque de ma relation avec le végétalisme, qui répondra peut-être à quelques interrogations sur ce mode de vie encore assez méconnu; un bref historique aujourd’hui suivi d’un inventaire de mes essentiels la semaine prochaine. N’hésitez pas à nous faire part de vos expériences, questions ou réflexions alimentaires, qu’elles soient végés ou non! Il y a deux ans, après quelques allées et venues dans le végétarisme, après maintes tribulations à travers choucroutes et escalopes, je décide de devenir végétalienne. L’un de mes choix qui s’avérera les plus libérateurs de ma vie. En effet, déjà enfant, je répugne à manger viande, œuf, lait, fromage, yogourt, poisson (surtout le poisson); tsé, les fameux enfants «difficiles », j’avais ma réputation! Déjà enfant, quelque chose clochait dans ma tête avec ça. C’était au-delà du dédain, une véritable incohérence à mes yeux. Mon imaginaire en puissance restait fixé sur l’image de l’animal et n’arrivait pas à décoller de celle-ci. Je buvais le lait en me pinçant le nez …

Éléments clé pour un mode de vie plus durable

  Ces derniers temps, je suis de plus en plus attirée par les modes de vie alternatifs du genre vivre sans déchets. Bien que je n’ai aucunement l’intention d’aller à cet extrême, je trouve tout de même l’idée très intéressante. Je n’aurais jamais la capacité, ni la patiente et le dévouement nécessaire pour, par exemple, ne produire qu’un simple pot masson de déchet en un an. C’est ce qu’a réussi à faire la jeune auteure du blogue new-yorkais Trash is for tossers.  Que vous soyez plus modérés ou que vous soyez prêts à faire le saut, ce blogue est une vraie source d’informations et d’inspiration pour tous ceux et celles qui s’intéressent à ce type de mouvement/mode de vie .     Après avoir fait quelques recherches, j’en suis venue à la conclusion qu’il y a moyen d’être conscient de nos déchets, d’en réduire la quantité  et, surtout, de consommer plus durablement sans pour autant se ruiner et changer son mode de vie du jour au lendemain. Dans la cuisine Bye bye les sacs à …

Le contentement, question de lâcheté ou d’acceptation?

Quand je pense à contentement, je pense aux phrases du style «contente toi donc de ce que tu as», «ha, lui il n’est jamais contenté». Avec ce type d’affirmations en tête, il est facile de voir le contentement comme quelque chose à portée négative. Il est aussi facile de se dire que se contenter de ce qu’on a, qu’on soit heureux ou non avec cela, ne permet pas de chercher plus, de chercher à se dépasser. Que c’est être bien tout en étant stagnant. Je suis de celles pour qui le gazon semble toujours plus vert chez le voisin, faute de meilleure expression. Je suis de celles qui voyaient le contentement comme quelque chose de négatif et surtout, comme un acte lâche et las quand, en fait, c’est beaucoup plus que ça. J’ai découvert ce que j’oserai appeler la «philosophie du contentement» à travers le tout dernier Ebook gratuit de Leo Babauta, auteur du blogue Zen habits. Je dois, dans un premier temps, confesser mon amour pour ce blogue que j’adore et qui me guide (woah c’est peut être un …

Parlons projet de vie, le vôtre c’est quoi ?

Dernièrement, j’ai décidé de passer plus de temps sur mon moi-même. C’est assez égocentrique de dire ça de nos jours, quand tout le monde pense et parle de donner davantage au suivant, mais je pense qu’avant de donner aux autres, c’est important de se donner à soi. C’est assez la mode le développement de soi par les temps qui courent. On n’a qu’à penser à tous les livres qui sont publiés à ce sujet chaque année. Personnellement, je suis de ceux et celles qui dévorent les livres de croissance personnelle, et ce, depuis très longtemps. J’en ai près d’une trentaine de lus à ce sujet, si ce n’est pas plus. Le dernier de ma collection est le récent livre d’Oprah Winfrey, « What I know for sure » ou  « Ce dont je suis certaine » en version française,  que l’on m’a fortement conseillé et dont je vous ferai la critique sous peu. Plus récemment, pour m’aider dans mon cheminement, une personne très précieuse à mes yeux (allô Sophie!), m’a invitée à faire l’acquisition d’un cahier pour y noter …

Mon petit pot du bonheur

  58 jours. Ça fait 58 jours qu’on est en 2015. «Déjà ?», qu’on s’dit. Mais au fond, c’est pas beaucoup. Y’est pas trop tard pour commencer à s’remplir un bocal avec une collection d’sourires. J’fais ça depuis un peu longtemps. C’est devenu une tradition que j’perpétue à chaque 365 jours (ou 366 quand c’est une année bissextile, mais on s’obstinera pas pour une journée). Je m’explique. La vie nous garroche des moments poches en chemin pis on glisse dessus comme sur des peaux d’banane. Sauf qu’après être tombé, on n’arrête pas d’y penser. On pense à la fois où on s’est presque fait mettre à la porte de notre job. La fois qu’notre chum-ou-bein-blonde nous a laissé pour les bras d’quelqu’un d’autre. La fois qu’on s’est senti pas bon en s’comparant aux autres. La fois qu’on s’est ridiculisé en public. Avec tout ça, on oublie les p’tits bouts d’notre vie qui remontent nos coins d’bouche à la hauteur de nos pommettes gonflées. Ceux-là, on les range dans un tiroir de notre esprit pis on les laisse dormir …

Bilan semaine 2 : défi 28 jours de minimalisme

Dimanche 8 février -Créer une routine du soir relaxante Quoi de mieux qu’un dimanche soir pour créer une routine pré-coucher qui relaxe assez pour passer au travers du lundi matin. La dernière chose que je fais avant de me coucher, c’est regarder mon téléphone. Et oui, je fais partie de cette gang-là.Puisquejem’endors vraiment vite, je n’ai jamais vraiment vu d’effets néfastes de cette mauvaise  habitude. Par contre, je n’aime pas trop l’idée d’être connectée jusqu’à la dernière minute avant le sommeil. Pour contrer cela, j’ai pris la décision de m’acheter un cadran et de laisser mon téléphone dans une autre pièce de l’appartement avant d’aller dormir. De plus, j’ai essayé, la nuit passée, de prendre une demi-heure ou même une heure pour relaxer, lire et écrire avant de m’endormir. Lundi 9 février-  Faire le ménage dans ses amis Facebook Il y a déjà un petit moment que je suis plus sélective avec les gens qui restent sur mon Facebook. Je n’ai jamais été de celles qui ont 1000 amis et qui acceptent et envoient des demandes à …

Bilan semaine 1 : défi 28 jours de minimalisme

J’ai  décidé de vous proposer, durant tout le mois de février, un petit bilan hebdomadaire du défi minimaliste que j’essaie, tant bien que mal, de faire. Alors, si vous êtes intéressé d’en savoir un peu plus sur ce défi et à me lire pendant que je radote un peu sur des trucs semi-pertinents, le lien ci-dessus saura satisfaire vos envies. Voici le défi si vous n’avez aucune idée de ce dont je parle présentement . Dimanche 1 février – faire le ménage de ma collection de produits de beauté La première journée commence mal parce que je n’ai pas du tout planifié comment j’allais débuter ce défi. En regardant la liste… à 1h de l’après midi, je ne peux pas faire le 17, car j’ai du ménage à faire, ni le 10 parce que je suis déjà allée voir les courriels du blogue, ni le numéro 4, parce que j’ai déjà chialé mille fois contre les gens qui savent pas vivre dans les rues. Bref, c’est pour ça que je commence un peu mal ce défi en choisissant …

La psycho pop et moi

La psycho pop, c’est comme l’autoroute vers le bonheur, ça avance vite et tu arrives plus vite, mais tu ne vois pas grand chose, tu ne profites pas de la route et, finalement, t’es déçue de la destination. La psycho pop, c’est aussi un peu comme cette phrase, c’est cliché et en bout de ligne, ça ne veut pas dire grand chose.

Embarquer dans le train du vert

La bouffe santé, je n’y connais pas grand chose. Ça ne veut pas dire que je mange de la pizza et de la poutine à tous les jours, ça ne veut pas non plus dire que je bois un litre de boisson gazeuse par semaine, juste que je ne fais pas vraiment attention, tout en aimant les choux de Bruxelles et les épinards. Mais là, l’affaire c’est que, la bouffe santé est partout… les livres de recettes à la green pullulent et tout le monde s’y met. Alors oui, je tiens à le dire, il y a un effet de mode là-dedans, un effet d’entraînement dans le fait que j’ai décidé d’être plus consciente de ce que je mange. Il y a aussi le fait que, 4-5 fois par année, mon corps me lance des signaux de détresse à coup d’indigestions et de visage qui me démange, à chaque fois que je mange «trop» de sucre. En plus, étant quelqu’un de naturellement prônée au stress et à l’angoisse, je vis un peu mal les excès. Ce que je veux dire …