Auteur : Amélie Messier

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L’art de mieux consommer et d’apprivoiser ses finances

Le temps des fêtes qui vient tout juste de passer et le début de la nouvelle entraînent chez moi, comme chez bien d’autres, l’envie de faire un bilan des mois qui viennent de passer, une petite rétrospective de mes bons et moins bons coups, doublée d’une introspection sur mon cheminement personnel. Pour ma part, l’année 2017 a été remplie de beaux projets, de grandes décisions et de changements, et l’un des plus notables est mon choix d’adopter un mode de vie plus simple, voire minimaliste, concrètement moins axé sur la consommation. Mon parcours vers l’atteinte de cet idéal est teinté de toutes sortes de réflexions et est nourri de toutes sortes de sources dont j’aurai (je l’espère) l’occasion de vous reparler. L’un des livres qui a justement contribué à modifier ma perception de mes besoins et de ma consommation est En as-tu vraiment besoin? de Pierre-Yves McSween. Des sujets surprenants Paru il y a tout juste un an, ce livre fait assurément réfléchir. En me le procurant, je comptais approfondir mes connaissances sur certains domaines …

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Deuil et quête de soi, ici et à l’autre bout du monde; Delete de Daphné B.

Curieuse de nature, je glane mes idées de lectures à gauche et à droite, retenant parfois des titres précis, mais plus souvent, le nom de certains auteurs, des sujets et des thèmes. Il y avait un moment déjà que je gardais le nom de Daphné B. en mémoire, après l’avoir entendue à quelques reprises à la radio, mais c’est lorsqu’elle a lu un passage de son nouveau livre de poésie Delete que je me suis dit que je devais la lire. J’ai donc profité de ma dernière visite dans une librairie pour me procurer son recueil. J’avoue que je ne savais pas trop à quoi m’attendre de ce court livre avec sa couverture toute simple,  affichant le profil d’une cowgirl sans doute dessiné aux Prismacolor. Il est plutôt rare que je me tourne vers la poésie, préférant spontanément les grosses briques et les longues sagas, et pourtant, je l’ai dévoré! Il faut dire que l’extrait de la quatrième de couverture m’a mise en appétit, alors que j’étais encore à la librairie. « Les mots utilisés …