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DÉFI BOUQUINERIE JOUR 10 : Choisis un livre qui prend la poussière dans ta bibliothèque

Prendre le temps de lire de la poésie-3
Si vous êtes comme moi, vous avez sans aucun doute quelques livres non lus dans notre PAL (communément appelée Pile à lire!) et vous continuez pourtant à acheter sans cesse de nouveaux bouquins. En ce 10 décembre, on vous invite donc à choisir un de ces livres dans votre bibliothèque. Enlevez la poussière qui prend possession du livre et lisez-le!

Personnellement, je n’ai pas la plus grande PAL du monde, je n’ai pas 100 livres qui attendent d’être lus comme certaines (Allo Karina ;)), mais tout de même! Je sais que le problème est le même pour chacune : trop de bons bouquins et pas assez de temps. Difficile lorsqu’on visite une librairie de ne pas se laisser tenter par une nouveauté ou par un livre qu’on cherche depuis si longtemps, je suis tout à fait d’accord. Mais aujourd’hui, on vous propose de prendre le temps de vous refaire charmer par le bouquin que vous avez décidé d’acheter, il y a de cela peut-être plusieurs mois!

Allez, dépoussiérez un livre qui prend la poussière dans votre bibliothèque et surtout, LISEZ-LE!

Je veux une maison faite de sorties de secours

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En 2009, lorsque Nelly Arcan s’est suicidée, comme tout le monde, j’en ai entendu parler à la télé et la radio et j’ai décidé, moi aussi curieuse, d’acheter ses bouquins. J’aurais aimé que sa mort ne soit pas le moment de notre rencontre, mais bon, on ne choisit pas l’ordre dans lequel les choses arrivent. Je me souviens de soirs d’hiver frisquets, voire glaciaux, où je m’installais à lire Putain et ensuite Folle. C’était durant les vacances de Noël. Je m’en souviens parce qu’au Nouvel An, j’ai reçu Paradis clef en main. Ce fut quelques jours très brefs où je suis restée cloîtrée chez moi, à y tourner les pages. L’écriture de Nelly Arcan m’avait secouée, m’a emmenée dans des zones jamais exploitées. Elle a éveillé la féministe en moi, sans même que je puisse mettre ce mots-là, à cet instant.

Nelly Arcan m’a fascinée dès les premières pages de Putain. Ses phrases sans fin, sa violence mélangée à sa tendresse, sa franchise face à ma surprise d’un monde dont j’avais longtemps été spectatrice. C’est dans son complexe, son paradoxe entre ce qu’on impose aux femmes et cette dualité avec elle-même, face à ce besoin d’être belle, de cadrer dans ce que la société attend d’une femme, que Nelly Arcan m’a fascinée. La fougue d’Arcan, son intelligence, son mal-être aussi, m’ont ouverte à un genre d’écriture, l’autofiction, mais aussi à ces paradoxes qui vivent en moi.

Elle m’a donné envie de lire, Arcan, c’est pourquoi depuis ce mois de décembre 2009, je lis tant d’oeuvres écrites par des femmes. Elles m’aident à me comprendre et à saisir toute la profondeur de ma position de féministe. Je n’ai jamais relu Arcan, mais la publication de Je veux une maison faite de sortie de secours en novembre 2015 m’a donné plus qu’envie de me replonger dans ses bouquins.

Ce livre hommage à Nelly Arcan, la femme et l’écrivaine, à Isabelle Fortier aussi, a été dirigé par Claudia Larochelle, auteure et animatrice de Lire. Claudia Larochelle est une femme que j’admire par sa façon de parler des livres. Incontestablement, lorsque j’ouvre ma télévision pour écouter Lire, je rajoute des livres à ma Pile à lire. Elle a cette façon si passionnée de parler de littérature qui me confirme chaque fois que je n’aurai pas tout le temps nécessaire pour lire tout ce que je voudrais. Elle était la personne idéale pour diriger ce collectif, non seulement par sa sensibilité littéraire, mais aussi parce qu’elle était une amie de Nelly Arcan. Cet aspect que personnellement je ne savais pas vient rendre le recueil encore plus intime et émouvant. On ne tombe jamais dans le sensationnalisme ni le biographique, mais dans les fragments de souvenirs qui font de Nelly Arcan, cette figure mythique de la littérature québécoise contemporaine.

Claudia Larochelle a donc demandé à des gens qui ont lu, connu, aimé Nelly, d’écrire à son sujet. Les textes sont variés, parfois très cérébraux où on analyse très judicieusement l’écriture et les propos d’Arcan. D’autres fois, ils sont plus intimes et tendres. Ces témoignages qui viennent redonner un souffle à Arcan sont nécessaires, son oeuvre est mythique et témoigne d’une profonde réalité occidentale. Je souhaite de tout coeur que Nelly Arcan soit lue dans les universités et les cégeps. À ce sujet, Julie Boulanger du blogue Le bal des absentes explique pourquoi elle se doit d’être lue et de quelle manière cela peut se faire.

Bref, pour moi la publication de Je veux une maison faite de sorties de secours est un hymne incroyablement nécessaire comme émouvant d’une des plus grandes écrivaines de ma génération et je ne peux faire autrement que de vous conseiller de courir vous plonger ou replonger dans ces phrases éternelles que seule Nelly Arcan savait rendre savoureusement lucides.

DÉFI BOUQINERIE JOUR 9 : Prendre une bonne habitude créative

S'acheter un nouveau cahier pour ce défi.

Prendre une bonne habitude créative peut vouloir dire bien des choses. Aujourd’hui, je vous propose de vous arrêter un instant et de réfléchir à votre propre créativité, à votre processus créatif et peut-être à ce que vous pourriez faire pour mieux exploiter cette créativité. Je ne parle pas nécessairement de peinture, ni même d’écriture. La créativité se trouve dans toutes les sphères de nos vies, que ce soit dans le choix d’épices dans notre souper, ou bien au chemin que vous prenez pour aller travailler. Bref, prendre une bonne habitude créative peut être le fait d’écrire un peu chaque jour, de découvrir de nouveaux coins en prenant des marches, de se mettre à la photo ou bien, comme dans mon cas, de prendre des cours de poterie. La créativité est une ressource inépuisable qui mérite d’être exploitée par  chacun de nous.

Si vous ne savez pas trop par où commencer, pourquoi pas par la lecture de quelques œuvres qui parlent de créativité. Peut-être serez vous inspirés par vos lectures.

DÉFI BOUQUINERIE JOUR 8: S’engager à prendre du temps pour soi

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Pour suivre la thématique d’hier, je vous propose aujourd’hui de vous engager à prendre du temps pour vous. Que ce soit le fait de prendre le temps de lire, de prendre un bain, d’écrire, de vous faire un bon souper, peu importe l’activité, tant que ça vous permet de vous occuper un peu plus de vous, l’espace d’un instant.

Prendre du temps pour soi est un acte personnel qui peut être exprimé de bien plus qu’une façon. C’est un petit acte d’amour envers soi qu’on ne devrait pas négliger. Ce défi ne devrait pas seulement durer l’espace d’une journée, pourquoi pas essayer de prendre du temps pour soi un petit peu chaque jour ou chaque semaine.

Prendre du temps pour soi, c’est

  • lire un livre dans le bain.
  • aller prendre une marche sans but précis.
  • essayer une nouvelle recette.
  • s’accorder un vrai moment de réflexion.
  • être capable de dire non.
  • prendre le temps de lire le journal le dimanche matin, avec un bon café.

Et vous, ça représente quoi de prendre du temps pour soi ? Utilisez le mot-clic #DEFIBOUQUINERIE sur instagram et partagez-nous vos moments bien-être. 

DÉFI BOUQUINERIE JOUR 7 : Écrire les trois choses qui vous font passer une belle journée

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Gratitude est un terme bien à la mode depuis un an ou deux. Sans tomber dans le too much, je crois quand même qu’apprécier ce qu’on a et prendre le temps de s’arrêter pour réaliser nos bons coups, nos bons moments, est vraiment un acte primordial pour être satisfait avec soi-même, ses choix et sa vie.

Voilà pourquoi, en ce 7 décembre, je vous propose de prendre un moment, en soirée, pour réfléchir à votre journée et écrire trois choses qui vous ont fait passer une bonne journée. Ça peut vraiment être n’importe quoi, tant que ça vous ait fait sentir bien, fier de vous, heureux dans votre journée.

Le but est simplement de prendre conscience qu’il y a du bon à chaque jour, même si ça ne parait pas toujours aux premiers abords.

DÉFI BOUQUINERIE JOUR 6 : Aujourd’hui, honore la langue française


Aujourd'hui, por-2Comme la plupart d’entre vous (je l’espère!) aime les mots, les auteurs et les livres, je pense sincèrement que vous avez à coeur le respect de la langue française. Toutefois, au quotidien, il est de moins en moins valorisé, avec les réseaux sociaux, de prendre le temps de soigner son écriture et par le fait même, la langue française.

Souvent, je plisse les yeux en essayant de comprendre et de déchiffrer le sens des mots en lisant un commentaire sur le web et parfois je cris au scandale quand je vois quelqu’un qui ne prend même pas la peine de se relire. Et pourtant, je ne me considère pas du tout comme parfaite en français, mais du moins j’aime assez cette langue que j’utilise tous les jours pour y porter attention, bref pour l’honorer.

On vous invite donc aujourd’hui à l’honorer. Prenez le temps de bien écrire vos courriels, vos textos, vos notes de cours, etc. On espère sincèrement que cela vous permettra de tomber amoureux de cette langue française et québécoise qui nous offre tous ces beaux poèmes et romans. Respectez la, prenez en soin, honorez la, non seulement cela vous donnera un peu plus de crédibilité en signant un courriel, mais vous finirez bien par y prendre goût!

Libre, mais ensemble

Il y a quelques semaines, j’ai lu deux très positives critiques de La femme qui fuit. La première était de Geneviève Petterson, auteure du magnifique bouquin La déesse des mouches à feu, et la deuxième de Patrick Lagacé, journaliste à La presse. Sans le savoir, ils m’ont motivée à aller me procurer La femme qui fuit d’Anaïs Barbeau-Lavalette. Depuis sa parution, il me tentait beaucoup et lire leurs deux papiers si élogieux envers ce roman n’a pas pu faire autrement que de m’envoyer à la librairie la plus proche me le procurer.

Anaïs Barbeau-Lavalette était déjà une femme que je respectais et admirais. Son premier roman, Je voudrais qu’on m’efface, m’avait virée à l’envers lors de sa lecture. Elle y racontait l’histoire de trois enfants défavorisés, tout cela dans une langue juste et criante de dureté et de beauté. Et je dois dire qu’à la lecture de La femme qui fuit, je suis encore plus charmée et inspirée par cette artiste et femme incroyable.
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La femme qui fuit, c’est basé sur l’existence de Suzanne Meloche, sa grand-mère qu’elle a à peine connue. Cette femme artiste, peintre et poète qui a rapidement cherché sa place dans la société québécoise a été une mère absente et Anaïs a du recoller par sa présence et par son amour les trous dans le coeur de sa propre mère. Suzanne Meloche aura côtoyé des grands noms de l’histoire québécoise tels que Claude Gauvreau, Paul-Emile Borduas et Marcel Barbeau, avec qui elle aura deux enfants. Elle aura d’ailleurs participé à la création du Refus global, même si au dernier moment elle décidera d’y enlever son nom.

Rapidement, à la naissance de son fils, Suzanne étouffera. Elle prendra alors l’autobus pour se rendre à une garderie où elle y laissera ses deux enfants. Cette femme qui fuit, c’est elle, c’est la mère, mais c’est la femme entière. Dans un Québec obscur de Duplessis, Suzanne ne reviendra pas chercher ses deux enfants, et ce, malgré le poids lourd de cette décision.

Tout le long de sa vie, elle déménagera, vivra dans différents pays, ne reviendra jamais reprendre la garde de ses enfants. Elle vivra une vie de bohème qui lui permettra d’être une artiste, chose que la vie de famille et de mère ne lui permettait pas. La liberté, voilà tout. Suzanne Méloche l’a cherchée toute sa vie.

Anaïs décide donc de lui écrire au TU. Elle pourrait facilement tomber dans les reproches face à la douleur qu’elle a causée à sa mère et son oncle. Elle pourrait lui en vouloir pour la dureté de ses gestes, de son absence, par sa façon de dire à sa fille qu’elle ne veut plus jamais lui parler ni la voir. Toutefois, là n’est pas le but du bouquin. Anaïs brise le cycle que sa grand-mère a débuté en démontrant de quelle manière sa mère et elle ont réussi à être ensemble, libres et pourtant si épanouies. Anaïs Barbeau-Lavalette a su, à mon avis, écrire une des phrases les plus empreintes de beauté et de force, et ce, dans cinq petits mots.

« Je suis libre ensemble, moi. »

Mère, artiste, amoureuse, Anaïs est libre, comme sa grand-mère ne l’aura jamais été. L’époque y est certainement pour quelque chose, Suzanne ne pouvait concevoir la possibilité d’être femme, mère et artiste. La femme qui fuit, c’est surtout et avant tout la déclaration d’amour d’une fille à sa mère, Manon Barbeau, qui a su aimer sa fille intensément et infiniment sans l’avoir été par sa propre mère. C’est le récit d’un manque maternel qui se comble de génération en génération et surtout un roman qui nous confirme que les difficultés d’être femme et artiste ne datent par d’hier. Heureusement, le Québec actuel nous permet d’être libre, mais ensemble, malgré tout.

DÉFI BOUQUINERIE JOUR 5 : Écris une lettre à la main

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En ce 5 décembre, on vous invite à prendre le temps d’écrire une lettre à la main à un proche. 

Une de mes amies vit depuis quelques années à Vancouver et nous avons pris l’habitude (très difficile à garder en ces temps numériques) de nous envoyer des lettres manuscrites. Chaque fois que je rentre chez moi et qu’une de ses lettres m’attend, je suis automatiquement heureuse. Ça fait changement des factures ou des pamphlets publicitaires. Et ça me touche de constater qu’elle a pris du temps pour moi, pour notre amitié. Voilà pourquoi j’ai envie de vous lancer un défi.

Prenez une heure et écrivez une lettre à quelqu’un, n’importe qui, amie, parent, frère, amoureux/amoureuse, peu importe! Le simple geste d’écrire à la main peut sembler lointain. À l’ère des textos et des courriels, on soigne de moins en moins sa calligraphie. Or, pas besoin d’avoir une calligraphie exceptionnelle, mais le simple fait de prendre le temps et le soin d’écrire à quelqu’un qu’on aime aura des effets bénéfiques. Personnellement, il m’arrive de passer des semaines sans beaucoup écrire à la main et lorsque je m’assois pour écrire, je remarque que ma calligraphie est endormie. Il faut que je mette du temps pour retrouver LA mienne.

Je trouve que c’est extrêmement relaxant d’écrire tranquillement à une table. Prendre le temps de choisir les bons mots et de soigner sa calligraphie est un luxe qu’on ne prend plus la peine d’apprécier.

En plus, l’écriture est un art qui nous permet souvent de voir plus clair sur nos envies et nos sentiments et est extrêmement libérateur. La création et l’imagination que suscite cette activité ne pourraient que vous rendre encore plus détendu.

Partagez sur Instagram avec le #defibouquinerie votre lettre et partagez nous vos impressions sur cette expérience, bizarrement devenue exceptionnelle! Allez, recommençons à s’écrire de manière épistolaire!

Les Questions orphelines de Morgan Le Thiec: chercher l’absente

Le silence. C’est ce qui caractérise le mieux la thématique des Questions orphelines, mais surtout la vie de Billy, le personnage principal de ce premier roman de Morgan Le Thiec. C’est celui que l’on suit dans cette histoire qui se construit autour de la vie d’une famille brisée, éclatée par le mystère qui entoure le disparition de la mère, Blanche, qui a mis les voiles un beau matin de mai 1984.

Billy revient à Montréal parce que son père Samuel, atteint de la maladie d’Alzheimer, est mourant. Il quitte Londres, où il est parti vivre (pour fuir?), et doit prendre en charge la vente de la maison familiale, où le drame a eu lieu des décennies avant. Billy, contre lui, se replonge dans ses souvenirs et en vient à broyer du noir. Beaucoup de noir.

Les Éditions de la Pleine Lune

« Des souvenirs, on en a tous, perdus dans un coin de la tête, des cadavres exquis, pâles, presque translucides, presque rêvés. Mais j’ai pu me rappeler, physiquement, ma première enfance, en posant les pieds dans la maison de Cartierville, en reniflant ses odeurs, en touchant ses aspérités. J’ai pu me rappeler, dans ma chair, la disparition de ma mère, le chemin de sa disparition dans mes veines, dans mes connexions neuronales, en regardant simplement des photos dans le salon. » (p. 160)

Pourtant, au fil des pages, la lectrice prend conscience que la vie de Billy a toujours été pénible : sa lente descente dans les méfaits de l’alcool, son incapacité à tenir des relations stables avec les femmes, son frère absent… Mais c’est véritablement l’absence de la mère qui le tourmente depuis toujours et c’est avec ce retour dans sa ville natale qu’il questionne son enfance. La relation avec son père est la seule chose heureuse qu’il garde en mémoire, lien qui se tisse aussi sous les yeux de la lectrice, alors que Billy retrace leur histoire pendant le récit, un peu pour faire un bilan. Un bilan, comme quand quelque chose termine, comme quand quelqu’un part.

Son père le quitte, la seule chose qui lui aurait permis de retrouver celle qui aurait pu l’aider à construire une meilleure vie. Il y aura finalement son frère, écrivain, qui réapparaît et lui lègue un de ses recueils de poésie, Les Questions orphelines, qui lui permettra sans doute de trouver quelques réponses à ses tourments. Il y a aussi Marie et son fils Tom, qui mettent un peu de lumière dans sa vie. Et il y a Rose, l’infirmière qui s’occupait de son père, qui lui offre la possibilité d’avoir à nouveau une vraie famille.

Il y a finalement Treize-Îles, le village d’où vient la maman, et le chalet dans lequel Billy tentera de combler les trous qui manquent à l’histoire, l’incompréhension devant le mutisme de sa mère. Le silence avec lequel, finalement, Billy apprend à vivre, malgré les révélations qu’il apprend, pendant ses recherches… Mais je resterai moi aussi silencieuse, car je dois vous laisser découvrir ce superbe roman.

DÉFI BOUQUINERIE JOUR 4 : Oublier un livre quelque part

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L’an dernier, en octobre, on a décidé d’aller au parc Lafontaine pour donner des livres et en oublier un peu partout dans le parc. Un peu avant, il y a aussi eu l’initiative Oublie un livre quelque part sur Facebook.

Aujourd’hui, le défi est justement d’oublier un livre quelque part. Préférablement un bon livre, un livre que vous avez aimé, qui vous a marqué, accompagné d’une petite note pour la personne qui le trouvera.

C’est un petit geste qui peut avoir de belles répercussions et qui sait, c’est peut-être aussi l’occasion pour vous de faire de nouvelles découvertes durant votre balade en métro quotidienne.

N’oubliez pas de prendre une  photo du dit livre oublier sur instagram avec le mot-clic #DEFIBOUQUINERIE, on veux voir vos « oublie »