Year: 2015

Une écrivaine belge chez les japonais

Amélie Nothomb Ou 8 romans de l’auteure qu’on doit lire. Au cours de l’année 2014, je me suis donnée comme défi de lire tous les romans d’Amélie Nothomb. Avec cette auteure tu aimes ou tu n’aimes pas son monde. Elle écrit des romans courts et faciles à lire. Son écriture m’intrigue et j’aime embarquer dans ses folies. Amélie Nothomb est un personnage, une dame qui aime porter des chapeaux extravagants. Elle est née au Japon de parents belges, dont son père fut l’ambassadeur de la Belgique. «[Elle] passe ses cinq premières années au Japon, dont elle restera profondément marquée, allant jusqu’à parler couramment japonais et à devenir interprète. Mais son expérience ne s’arrête pas là puisqu’elle vivra successivement en Chine, à New York, au Bangladesh, en Birmanie et au Laos, avant de débarquer à dix-sept ans sur le sol de Belgique, berceau de sa famille où elle entame une licence en philologie romane à l’Université Libre de Bruxelles.» (Source : Babelio) Et ce fut en 1992 qu’elle publia son tout premier roman, «Hygiène de l’assassin», depuis …

Cuisine futée pour parents pressés, ou pour étudiants fauchés?

J’ai une super meilleure amie, non, mais comme, la meilleure, essayez même pas. Pour ma fête, elle m’a donné un livre de recettes (message de faire autre chose que du trois fois par jour?), Famille futée. Non je ne suis pas un parent, mais je suis étudiante et ce livre ne contient que des recettes à moins que 5$ dollars par portions (et oui!!), mon portefeuille était donc aux anges! Ce super livre viens d’abord et avant tout d’une émission qui joue à Télé-Québec, Cuisine futée, parents pressés.  Si vous êtes comme moi et que vous n’avez pas la télé, rassurez-vous, elles ont aussi un site web en plus du livre ( Famille futée ). Constitués par Geneviève O’Gleman (nutritionniste) et Alexandra Diaz (animatrice), le livre ainsi que l’émission nous proposent des recettes simples et faciles à réaliser. C’est santé, c’est économique et on trouve la plupart des ingrédients dans notre garde-manger, honnêtement, que demander de plus, pour vrai? Ce que j’aime le plus dans la façon dont le livre est fait, c’est sa clarté. On …

Chroniques d’une anxieuse : pardonne-moi mes silences

Je n’ai jamais vraiment compris pourquoi je me sentais autant opprimée, un poids lourd qui écrasait mon cœur, lorsque j’étais dans un groupe de plusieurs personnes. Des personnes qui parlaient, parlaient et parlaient. Et, moi, qui restais en silence. Parce que je n’avais pas le courage d’ouvrir la bouche, parce que le temps que je me décide à l’ouvrir la conversation s’était déjà envolée dans une autre direction. Et je restais en silence. Mon problème c’est que j’ai toujours eu de la difficulté à prendre ma place parce que j’ai souvent eu l’impression que les autres ne m’en laissaient pas assez. Ou que je n’étais pas suffisamment intéressante. Mais ce n’était pas leur faute ni la mienne. Le coupable c’était mon cerveau, emprisonné dans une cage de mots, qui discutait avec lui-même sans cesse. Il y avait tellement de discutions dans ma tête, des discutions bipolaires et maniacodépressives, « Alex dis pas ça, tu vas avoir l’air conne », « Allez vas-y, dis-le », « dis-le pas de toute façon personne va t’écouter »… Et …

Les ruptures amicales

J’ai beaucoup hésité avant d’aborder ce sujet, principalement parce que je ne sais pas trop comment mettre en mots tout ce que je cherche à dire. Disons que, dans la dernière année, j’ai pris la décision de me distancer de certaines personnes à qui j’ai simplement dit: ce n’est pas vous, c’est moi. J’ai sorti LE cliché le plus détesté du dictionnaire des ruptures amoureuses pour me distancer de certaines personnes qui, à la base, n’avaient rien fait de mal.

S’aimer de façon démodée

Aujourd’hui, ça fait trois ans et demi que je suis en couple avec le garçon le plus imparfaitement parfait à mes yeux. Ne vous inquiétez pas, cet article ne sera pas un hymne quétaine à ma vie amoureuse, simplement une constatation de ce que c’est de s’aimer aujourd’hui, en 2015. Même si certaines de mes amies m’ont souvent dit qu’on avait l’air parfait, mon copain et moi, je sais bien que non. Je ne me prétends pas une experte des relations de couple, encore moins une amoureuse aveuglée par la réalité de la vie. Ce que je sais, par contre, c’est que j’ai fait le choix de l’aimer, pas inconditionnellement, mais dans toutes nos imperfections. Je dis pas inconditionnellement, car le jour où on ne s’apportera mutuellement plus rien, ça ne vaudra pas la peine de se forcer à s’aimer. Mais j’accepte de jour en jour qu’on est différents et j’essaie de puiser dans cette différence. Je suis plus émotive et lui plus rationnel, je tente donc de trouver un équilibre dans sa rationalité au …

Les yeux tristes

  Tim Burton + Amy Adams + Christoph Waltz = recette parfaite ! (Sans oublier Danny Elfman, ce cher compositeur de musique)   Ceux qui me connaissent savent que je suis une «Burtonienne» (nom complètement inventé de mon cru pour dire: trop grande fan de Tim Burton). Et dès que j’ai vu la bande annonce de «Big Eyes», je savais que ça allait être un bon Burton. Ainsi que de me dire: enfin un Burton sans Johnny Depp! J’adore ce duo, mais je considère que dernièrement ils ont tous les deux trop utilisé leur popularité et ça à joué sur la qualité de leur dernière collaboration. Bref, j’étais également très optimiste face à ce film. Surtout que Tim Burton n’était pas en terrain inconnu, puisque ce n’est pas la première fois qu’il réalise un film sur un artiste. Sa première fois fut sur l’excentrique réalisateur et producteur de navet: Ed Wood. Après ses derniers films, «Alice in Wonderland» (les rumeurs disent qu’ils devraient y en avoir un deuxième) et «Dark Shadow», cette fois-ci Tim Burton …

Le fil rouge recherche des collaborateurs !

Les livres te passionnent? Tu aimes écrire? Tu maîtrises bien la langue française? Tu as le goût d’écrire des critiques et des réflexions littéraires? Voici ta chance! Nous sommes à la recherche de collaborateurs et collaboratrices qui ont le goût d’écrire au minimum deux articles par mois. Chez le fil rouge, nous te proposons une plateforme qui partage les goûts, les choix et l’opinion de 12 collaboratrices. Chacune laissant place à leur propre plume et choisissant de parler de sujets qui les touchent. Puisque nous sommes un blogue qui se veut être majoritairement littéraire, nous cherchons des gens qui ont le goût de partager leur amour pour les mots et pour la littérature. Que tu sois fan de roman graphique, de littérature érotique ou de poésie, nous sommes ouvertes à toutes les idées et les propositions. Si vous êtes intéressés, écrivez-nous un courriel à lefilrouge3@gmail.com en joignant à ton courriel : 1- Une critique littéraire 2- Une courte description de toi 3- 3 ou plus, idées de prochains articles 4- Tes 5 livres préférés! Au plaisir de parler …

La nostalgie de la maison d’enfance

Dans les premiers articles publiés sur le blogue, je vous parlais du livre Ce n’est pas une façon de dire adieu, écrit par Stéfani Meunier. J’avais vraiment eu un coup de coeur pour cette auteure et pour sa façon de créer des ambiances par l’écriture. Dans ce roman, elle racontait une histoire de trio amoureux sur fond de musique des Beatles et de New York sous la pluie. C’est honnêtement un des romans qui m’aura le plus marquée en ce qui concerne l’ambiance du livre. Lorsque j’y repense, je sens l’odeur de la pluie, du thé et la musique des Beatles. Voilà, ce qui m’avait tant charmée de cette auteure québécoise, son pouvoir de créer chez les lecteurs, le sentiment d’évasion par la lecture. C’est ce qui m’a donné envie en 2013 (Je sais ça a pris du temps avant que je le lise!) de lire son plus récent roman On ne rentre jamais à la maison, publié aux éditions Boréal. J’en ai profité durant le temps des fêtes cette année pour m’installer confortablement et le …