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Un voyage merveilleux dans le jardin invisible

Il y a de ces livres dans lesquels on a envie de se perdre. Le jardin invisible me fait cet effet-là. J’ai eu envie de me perdre entre ces pages et de m’évader moi aussi dans le jardin… comme la petite Arianne que l’on suit dans cet album. Dernière nouveauté des très appréciées Éditions Monsieur Ed, Le jardin invisible raconte le récit de la petite Arianne en visite chez sa grand-mère. Elle ira jouer dans le jardin et sera emportée dans un monde de rêverie et d’imagination. Elle fera la rencontre et la découverte de nombreux mondes lors de cette escapade dans le jardin. Tout en non-dits et en laissant beaucoup de place à l’interprétation et à l’imagination du lecteur.trice, cet album m’a beaucoup plu, non seulement visuellement, mais par la liberté qu’il donne aux enfants de s’approprier le texte. Couleurs rêveuses  Les illustrations sont de Marianne Ferrer qui avait aussi signé le très joli Racines, publié aussi chez Monsieur Ed. Elles sont dans les teintes de bleu, de vert, de turquoise et incitent à …

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Un ami lumineux : le plaisir de s’illuminer par la tête

On dirait que tout ce que touche Simon Boulerice se transforme en petits – grands – bijoux littéraires. Je suis certaine qu’il y en a plusieurs qui seront d’accord avec moi. Même si j’ai laissé tomber le projet (à mon grand désarroi) d’être à jour au niveau de toutes ses parutions (cet auteur est si prolifique que ça dépasse l’entendement!), à chaque fois qu’un de ses livres se retrouve dans mes mains, son univers m’enchante à coup sûr. Ça a été le cas, encore une fois, avec Un ami lumineux, album jeunesse paru à La courte échelle en avril 2017, dont les illustrations sensibles et délicates sont signées par Marilyn Faucher. L’histoire est en tout point craquante. Ludo doit maintenant vivre à la fois dans une maison à la campagne avec sa mère et dans un appartement en ville avec son père, car ses parents se sont depuis peu séparés. Et « il n’y a rien à faire, leur amour s’est éteint. Parce que l’amour, c’est comme un feu ». Malheureusement, Ludo n’aime pas vraiment …

La beauté des traditions familiales

Je suis là, je suis là, c’est la petite phrase que la maman dit toujours à son fils en rentrant travailler, quand celui-ci est dans son lit, à attendre tendrement ces mots qui rassurent tant. Je suis là, je suis là, c’est un hommage aux traditions familiales, aux petites gestes qu’on fait maintes et maintes fois et qui deviennent, dû à l’accumulation, des repères dans une vie parfois trop grise. Je suis là, je suis là, c’est un album écrit par Marie-Francine Hébert, une auteure très reconnue dans le milieu littéraire jeunesse. Cette dernière fait preuve d’une grande tendresse dans les dialogues de l’album. Que ce soit par la grand-mère qui demande à sa fille de venir manger ou par les gestes quotidiens qu’elle répète pour aider sa fille, on décèle dans ce très bel album illustré par la talentueuse Mathilde Cinq-Mars, une grande douceur et poésie, qui se veut un bel hommage aux rituels familiaux et aux liens familiaux. Publié dans la collection Motif chez les éditions Druide qui est:  «  une collection proposée …

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La magie des aventures de ruelles du Mile-End

Je suis une grande admiratrice du travail d’Isabelle Arsenault. J’en ai parlé à quelques reprises sur le blogue (Jane, le renard et moi, Louis parmi les spectres, Virginia Woolf, Une berceuse en chiffons). Lorsque j’ai appris qu’elle publiait un nouveau livre et ce, son premier en tant qu’auteure et illustratrice, j’avais vraiment très hâte de le découvrir. L’oiseau de Colette est le premier d’une série publiée chez La Pastèque qui mettra en scène des enfants du Mile-End. Chaque prochain livre portera sur les aventures de la vie quotidienne de chacun des enfants de la troupe. Dans ce premier album, on y suit la jeune et imaginative Colette qui voudrait tellement avoir un animal de compagnie, si seulement sa mère acceptait! Arrivée dans son nouveau quartier, le Mile-End, Colette se fera de nouveaux amis, tout en partant à la recherche de sa perruche imaginaire, Elizabeth comme la princesse, oups la reine! C’est dans la ruelle Clark que ces aventures se dérouleront. Je trouve intéressant le choix de positionner le récit directement dans ce quartier de Montréal, …

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« Les fleurs, ce sont les poèmes de la nature »

La littérature jeunesse est une façon délicate d’aborder avec les enfants et les adolescents des sujets plus difficiles et complexes. En lisant des histoires abordant des thèmes tels que le racisme, l’homosexualité, le terrorisme et dans ce cas-ci, la vie dans un camp de réfugiés, les enfants apprennent à parler de ces sujets plus sensibles, développent leur sens critique et par le fait même, leur compassion, leur empathie et leur ouverture d’esprit. L’enfant qui n’avait jamais vu une fleur d’Andrée-Anne Gratton et Oussama Mezher est l’histoire d’une petite fille, Samia, qui comme le titre l’indique, n’a jamais vu une fleur de sa vie. Elle est née et habite avec ses parents dans un camp de réfugiés situé entre deux pays en guerre. Son quotidien n’est pas composé de couleurs, de fleurs, de nature. C’est son voisin Mayi qui lui dira cette phrase d’une telle beauté et poésie pour lui décrire ce que sont les fleurs et c’est aussi à ce moment qu’il décidera que Samia doit voir une fleur, une fois au moins dans sa …

Le rêve d’Azadah

Depuis ma lecture de L’abragan de Jacques Goldstyn, je suis rendue «fan» de son art. Ce que j’apprécie le plus de cet auteur-illustrateur est son amour pour la liberté d’expression, des enfants et le fait qu’il soit un homme engagé. J’ai pu retrouver tout cet amour dans son p’tit dernier : Azadah, qui raconte l’histoire d’amitié entre cette enfant et la photographe Anja. Azadah apprend que sa nouvelle amie quitte le pays. C’est la panique! Elle la supplie de l’emmener avec elle, dans son pays où les femmes ont plus de chances de réussite, où les écoles ne sont pas détruites et où son avenir n’est pas tracé. Azadah rêve de devenir elle aussi une Anja, une femme libre qui a la chance de pouvoir faire un métier qu’elle aime et surtout de pouvoir voyager. Elle rêve d’une vie à l’occidentale. Mais, malheureusement ce n’est pas possible, Anja doit quitter le pays. Elle prend un taxi et laisse derrière elle son sac à dos et une Azadah en larmes. Découvrant le trésor que son amie lui …

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Au-delà de la forêt: un rêve que l’on construit, une pierre à la fois

C’est arrivé comme ça, j’ai lu le titre en parcourant une sélection d’albums jeunesse et je l’ai trouvé intrigant. Sur le site de la bibliothèque, on m’a indiqué que l’ouvrage n’était pas encore disponible. J’ai cliqué sur Réserver et j’ai attendu. Quand il m’est finalement parvenu, j’ai observé la page couverture quelques secondes. Elle avait ce charme ancien que l’on retrouve de plus en plus chez les albums jeunesse. Comme si l’album avait déjà traversé les années avant de nous arriver finalement, comme si l’histoire avait déjà bien vécu entre d’autres mains pour venir terminer sa course entre les nôtres. En le parcourant une première fois, j’ai trouvé l’album intéressant, mais sans plus. Ce n’est que lorsque je l’ai raconté à mes élèves, lorsqu’il a réellement pris vie entre mes paroles, les regards des enfants, les exclamations et l’intérêt qui se décuple au fil des pages qui se tournent, que j’ai compris que j’avais entre les mains une petite perle jeunesse. Un album qui permet de rêver et de voyager en quelques minutes. Au-delà de …

Ce qu’on a lu comme album ou roman jeunesse en février #Jelisunlivrequébécoisparmois

La lecture de roman ou d’album jeunesse est toujours un plaisir. Souvent, ça me permet de retourner en enfance et j’adore vivre ce sentiment de nostalgie. J’aime aussi retrouver ces auteur-e-s ou personnages qui ont été mes premiers amours. Cela me permet de prendre des petites pauses de mes lectures un peu plus sérieuses, quoique certains sujets abordés dans ces romans peuvent parfois créer plus d’émotions, que ce soit par nostalgie ou par l’ouverture d’anciennes blessures. Ma lecture du mois de février n’était pas très légère. Effectivement, j’ai enfin pris le temps de lire «L’enfant mascara» du talentueux Simon Boulerice (j’ai pu remarquer sur le groupe Facebook «Un livre québécois par mois» que ce roman semblait très populaire). Je ne vous cacherai pas que j’adore le travail de cet auteur. Je suis tombée sous le charme de tous ses romans ou albums jeunesse. Boulerice a une plume franche, qui par ses propos, nous fait réfléchir. Les sujets qu’il aborde dans ses histoires nous remettent souvent en question. Dans «L’enfant mascara», Boulerice nous raconte l’histoire de Larry …

L’album jeunesse Mazort Fugus. Pour l’amour de la musique

L’amour et la pratique de la musique étant au coeur de ma famille depuis mon enfance, j’ai offert à ma mère pianiste et professeure le magnifique album pour la jeunesse Mazort Fugus, écrit par Perrine Joe et illustré par Élice. Il s’agissait d’un cadeau pour son anniversaire, mais il s’est avéré être un cadeau pour tous les petits pianistes qui l’ont lu par la suite, découvrant le superbe univers musical proposé par Mazort et sa musique enchantée. L’histoire commence alors que le grand Mazort Fugus doit donner un concert. Il est en retard, toujours en train de perfectionner sa dernière composition quelques minutes avant sa prestation, mais doit se préparer hâtivement. Les notes voltigent devant lui. Il observe leur chorégraphie. C’est que les concerts du célèbre Mazort Fugus sont loin d’être ordinaires. Sa musique, fantastique, transporte les spectateurs ailleurs… mais vraiment «ailleurs». Elle fait voyager… mais vraiment «voyager». C’est ainsi que lors de son dernier concert, une partie du public avait disparu, entraîné dans un autre univers, accessible par la musique elle-même. Mais où étaient-ils? Ce soir, le …

Ce qu’on a pensé de nos lectures Album jeunesse #jelisunlivrequébécoisparmois

Pour le mois de juillet, on lisait des albums jeunesse. Comme j’expliquais le mois dernier, ce n’est pas dans mes habitudes de lire de la littérature jeunesse, mais ce n’est pas parce que je n’aime pas ça, au contraire. Ça me fait toujours bien plaisir de découvrir des albums! Ce mois-ci j’ai donc lu Le gros monstre qui aimait trop lire de Lili Chartrand et Rogé, publié chez Dominique et compagnie. J’ai trouvé cette lecture vraiment mignonne et si importante, le récit raconte l’histoire d’un gros monstre qui doit faire peur aux humains qui viennent visiter la forêt. Jusqu’au jour où une petite fille ne l’entend pas crier parce qu’elle était trop concentrée dans sa lecture, le gros monstre devient fasciné par son livre et ses images. Ainsi, il décide d’apprendre à lire et c’est depuis ce moment qu’il tombe complètement amoureux des livres. Il se met à lire des histoires à ses amis monstres. Bref, c’est un album jeunesse vraiment intéressant, les dessins sont beaux, le texte est simple, mais pas trop enfantin. J’ai …