Month: février 2015

5 cafés où t’écraser avec un bouquin

Que ce soit pour des lectures scolaires ou des lectures pour le plaisir, rien de mieux que de s’installer bien confortablement. Pour ne pas s’endormir, il est également préférable de se munir d’un bon café. Puisque cette combinaison du latté parfait et du sofa de luxe n’est pas chose facile, je vous propose cinq endroits qui, à mon avis, ont compris comment y arriver. Le Caravane Café – 3506 avenue Lacombe, Côte-des-Neiges Même s’il n’y a qu’un seul divan, vous n’aurez aucun problème à passer des heures dans cet endroit. L’ambiance conviviale est alimentée par le personnel sympathique et l’atmosphère chaleureuse. En plus du café extraordinaire, le Caravane Café offre beaucoup de choix de sandwichs, qui, soit dit en passant, sont délectables. Si votre livre vous ennuie, vous n’aurez aucun problème à engager la conversation avec un autre des clients présent. À noter que vous aurez sûrement à vous battre avec les étudiants de l’UdeM pour une table! Le Moineau Masqué – 912 rue Marie-Anne Est, Plateau Mont-Royal Cet endroit est si charmant! C’est le décor …

Petits tableaux de vie

Des petits tableaux de vie, c’est ainsi qu’on découvre Anne-Si, par des intrusions dans sa vie à l’âge de 4 ans, de 15 ans et de 32 ans. On y découvre une fille-femme-mère qui se bat à tenter de devenir enfin complète. Toujours dans le désordre, Éloïse Lepage nous emmène dans des brides de souvenir de la vie d’Anne-Si. Élevée par une mère prostituée et une soeur trop parfaite, Anne-Si s’est rapidement liée d’amitié avec Céleste, sa meilleure amie des bons et des mauvais jours. C’est avec elle qu’elle arrivera à combler le vide du quotidien et ce, en consommant de la drogue et en se prostituant. On y voit une mère d’un petit garçon qui essaie tant bien que mal de se sauver de ses démons et de devenir une mère ordinaire. « Toutes ces fois, je me suis dit, Bon ben là, j’arrête de faire la pute. Pour vrai. En fait, j’ai plus souvent choisi d’arrêter que choisi de continuer. » Sa vie porte en elle un désir absolu: quitter la drogue et quitter le monde de …

Bilan semaine 1 : défi 28 jours de minimalisme

J’ai  décidé de vous proposer, durant tout le mois de février, un petit bilan hebdomadaire du défi minimaliste que j’essaie, tant bien que mal, de faire. Alors, si vous êtes intéressé d’en savoir un peu plus sur ce défi et à me lire pendant que je radote un peu sur des trucs semi-pertinents, le lien ci-dessus saura satisfaire vos envies. Voici le défi si vous n’avez aucune idée de ce dont je parle présentement . Dimanche 1 février – faire le ménage de ma collection de produits de beauté La première journée commence mal parce que je n’ai pas du tout planifié comment j’allais débuter ce défi. En regardant la liste… à 1h de l’après midi, je ne peux pas faire le 17, car j’ai du ménage à faire, ni le 10 parce que je suis déjà allée voir les courriels du blogue, ni le numéro 4, parce que j’ai déjà chialé mille fois contre les gens qui savent pas vivre dans les rues. Bref, c’est pour ça que je commence un peu mal ce défi en choisissant …

Alive Inside : le documentaire que tu dois absolument voir !

Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours fait partie de ceux et celles pour qui la musique a un réel effet bénéfique. J’ai des chansons ou des groupes de musique pour mes bonnes journées, d’autres pour mes moins bonnes. Mes chansons préférées ont dû jouer un million de fois dans mon iPod, et j’en ai d’autres que je saute à chaque fois, car elles sont reliées à des souvenirs que je veux oublier mais que je ne suis pas prête à effacer (encore!) ! Je pense, personnellement, que la musique, ce n’est pas bon uniquement pour soi, mais que ça va bien au-delà de ça! Je vais avoir l’air un peu ésotérique en disant ça, mais j’irais jusqu’à dire que c’est bon pour l’âme aussi! D’ailleurs, je pense que quand on ressent des frissons ou qu’une chanson nous fait pleurer sans raison apparente, c’est parce que notre âme s’y reconnait ou que l’on connecte directement avec celle-ci. Je sais, je suis assez profonde aujourd’hui! Bref, tout ça pour m’amener à vous parler d’un documentaire vraiment touchant et magnifique que j’ai vu récemment. …

Les Enflammées

Elle n’a pas froid aux yeux. Sauvage et indépendante, elle se moque (avec raison) de l’autorité patriarcale. Elle a un joli minois et se montre légèrement arrogante. On la reconnaît par sa cascade de cheveux couleur de cuivre et sa robe verte tournoyante. De plus, c’est une pro du tir à l’arc doublée d’une reine de la forêt. À qui je pense? Princesse Merida de Disney? Non, mais ça aurait pu être le cas! Il s’agit plutôt de Tauriel, l’Elfe inventée de toutes pièces par Peter Jackson pour sa trilogie The Hobbit. Retour sur une guerrière à la réception controversée. Mise en garde: Spoiling alert niveau élevé! Mon chum m’a souvent posé cette question: pourquoi est-ce que tu l’aimes pas, Tauriel? Et moi de répondre, systématiquement: c’est pas que je l’aime pas, c’est qu’elle me gosse! C’est pas la même chose, voyez-vous, et c’est justement ce que je tenterai d’éclaircir ici. Lors de sa création, la mission confiée à Tauriel était d’emblée glissante, soit d’apporter une dimension féminine (et féministe) à la franchise tout en y …

Chroniques d’une anxieuse: un amour d’anxieux

Cet été, quand je t’ai avoué que j’étais anxieuse, j’ai eu peur que tu partes en courant. Mais tu m’as seulement regardée, l’air un peu surpris, en me disant : «moi aussi». C’était la première fois que je rencontrais un gars comme toi. J’avais l’impression que tu me comprenais vraiment. Et j’ai su, à ce moment-là, que je souhaitais que tu fasses partie de ma vie. Tu étais un anxieux comme moi. Tu te questionnais sans cesse, tu angoissais parce que le bar où tu voulais m’offrir un verre était fermé et tu voulais que tout soit parfait. Et ça me faisait rire parce que j’avais l’impression de me voir agir. Comme si, à mes côtés, se trouvait une espèce de version masculine de moi-même. Durant nos premières dates, on restait souvent en silence, côte à côte. Moi je me disais dans ma tête : «allez dis quelque chose, vite! N’importe quoi!», mais, pour être honnête avec toi, j’avais juste envie de t’embrasser comme une adolescente de quatorze ans. Et je voyais bien que, toi aussi dans …

Les Balkans sont le coeur de l’Europe

« Le temps passe en thés brûlants, en propos rares, en cigarettes, puis l’aube se lève, s’étend, les cailles et les perdrix s’en mêlant… et on s’empresse de couler cet instant souverain comme un corps mort au fond de sa mémoire, où on ira le rechercher un jour. On s’étire, on fait quelques pas pesant moins d’un kilo, et le mot «bonheur» paraît bien maigre et particulier pour décrire ce qui vous arrive. Finalement, ce qui constitue l’ossature de l’existence, ce n’est ni la famille, ni la carrière, ni ce que d’autres diront ou penseront de vous, mais quelques instants de cette nature, soulevés par une lévitation plus sereine encore que celle de l’amour, et que la vie nous distribue avec une parcimonie à la mesure de notre faible cœur. » Nicolas Bouvier, L’usage du monde. J’ai découvert Nicolas Bouvier dans le cadre d’une séance de littérature et géographie. À la lecture de cet auteur, je me souviens clairement m’être félicitée d’avoir choisi le cours. Depuis ce temps-là, Bouvier revient constamment dans mes discussions et mes conseils …

La ballade de l’impossible : entre deuil et désir

Assis dans un avion, Watanabe entend une chanson, Norwegian Wood des Beatles, et tout lui revient. La nostalgie l’emporte et il se souvient de l’époque où il était amoureux de Noako. Leur histoire est toutefois empreinte d’un grand drame qui aura su mener à terme l’entièreté de leur relation. Le meilleur ami de Watanable, Kizuki, qui était du même coup, le copain de Noako, s’est enlevé la vie. Ce geste insoupçonné, après une partie de pool entre amis, reste un total mystère pour Watanabe. Coincé entre la douleur d’avoir perdu son meilleur ami et celle de se voir attiré par la copine de son ami font du personnage de Watanable un être des plus respectueux, sensibles et touchants que j’ai eu la chance de rencontrer au fil de mes lectures. N’oubliant jamais l’existence de son si grand ami, il se liera d’amitié avec Naoko et même un peu plus. Leur relation viendra sans cesse les faire réfléchir, hésiter, souffrir et au fond, aussi, espérer que la vie continue, malgré ce si grand fossé causé par le départ de Kizuki. …

Dans ma bibliothèque : des romans qui relatent l’Amour

Pour le mois de février, puisque c’est le mois des amoureux, je vous suggère 5 romans qui relatent l’amour. #01 PARCE QUE JE T’AIME – GUILLAUME MUSSO «Car c’est l’amour qui tisse les liens familiaux, pas le sang.» G. Musso Je vous l’avoue, je ne suis pas une grande admiratrice de Guillaume Musso (ou encore de Marc Levy), mais ce petit roman m’a beaucoup plu. Il me plaît car nous retrouvons une intrigue et un mystère que je tente de comprendre. Ce n’est pas seulement l’histoire d’un homme et d’une femme, mais celle de deux parents qui ont perdu leur fille de cinq ans. Suite à cet événement, le père désespère et sombre dans la dépression. Il deviendra même un sans-abri. Tout changera lors de la réapparition de sa fille. Même lieu. Même âge. Comment est-ce possible ? Pourront-ils recommencer à zéro? Que s’est-il passé pendant toutes ces années? Où était-elle ? La vraie raison de la présence de ce roman dans cette liste, se retrouve à la fin. Parce qu’il est rare qu’une fin …