J’ai déjoué mon hamster intérieur pour faire de l’espace dans ma tête
Le cerveau, à lui seul, peut engendrer beaucoup de souffrance. L’apitoiement, les doutes, les regrets ou même l’appréhension, tout cela peut être une véritable torture.
Le cerveau, à lui seul, peut engendrer beaucoup de souffrance. L’apitoiement, les doutes, les regrets ou même l’appréhension, tout cela peut être une véritable torture.
Dans les périodes où je trouve difficile de prendre du temps pour m’arrêter et lire, j’éprouve une certaine angoisse, car pendant que le temps passe, ma liste de livres à lire s’allonge. Pour moi, passer plus de deux jours sans lire emporte le même sentiment de culpabilité que d’écouter une série télé pendant 20 heures consécutives. Récemment, j’ai trouvé un remède pour éviter de me sentir ainsi pendant mes disettes de lecture : les livres audio. Déjà fan des podcasts, c’est en parcourant l’application Ici Première de Radio-Canada que j’ai commencé à écouter des livres audio. Pour ma part, je ne crois pas que le livre audio puisse définitivement remplacer le livre papier, car cela chamboulerait beaucoup trop mes habitudes de lecture. Par contre, j’ai trouvé un double avantage au livre audio qui m’a fait apprécier l’expérience. Il permet de se divertir pendant l’exécution de tâches pas particulièrement intéressantes, comme des tâches ménagères, tout en diminuant sa PAL. Pour faire l’essai du livre audio, je vous conseille la collection de Radio-Canada, car les livres sont accessibles gratuitement. La sélection est plutôt …
Ce recueil d’essais de Rebecca Solnit était dans ma liste de livres à lire depuis bien longtemps. C’est en découvrant l’auteure et ses autres œuvres, à travers le compte instagram Her pickings, que je me le suis finalement procuré. Il faut dire que toute l’actualité autour du terme mansplaining (1) , popularisé par l’essai de Solnit, a aussi pesé dans la balance. Alors que je croyais me retrouver devant une série de textes personnels racontant des anecdotes mettant en scène des hommes qui remettaient en question les compétences de Solnit parce qu’elle est une femme, c’est devant un tout autre type de texte que je me suis retrouvée et, à tout dire, c’est bien mieux ainsi. Un titre « click bait » Men explain things to me, un titre qui fait jaser, qui fait vendre, mais qui, à mon avis, reflète peu le contenu du livre, passé le premier texte. En fait, il aurait aussi bien pu s’appeler Rebecca explains feminism to you . Dans chaque essai, l’auteure aborde de manière très politique et publique des thèmes tels que la violence faite …
J’ai toujours été fascinée par le parcours migratoire des immigrants du Québec. Je suis heureuse de compter parmi mes ami-e-s quelques personnes qui ont eu ce courage de traverser des continents pour venir vivre dans leur nouvelle terre d’accueil. Il m’était donc important de souligner le travail de ces personnes migrantes qui ont choisi le Québec comme nouvelle maison. J’avais envie qu’on prenne le temps d’écouter leurs histoires. Grâce à eux, j’espère que tout comme moi, vous allez voyager et être fasciné par leur choix de vie. Laissez-vous bercer par leurs histoires, leurs courages et leurs mots. Les lectures ou suggestions des fileuses : J’ai l’intention de lire Bonheur à la queue glissante d’Abla Farhoud. C’est à la suite de ma lecture de Toutes celles que j’étais que j’ai eu un énorme coup de cœur pour l’univers littéraire de cette femme. Ce que Martine lira : Aki Shimazaki, cette auteure d’origine japonaise qui vit à Montréal depuis des années m’attire depuis un bon moment. On la dit aussi discrète que Réjean Ducharme et que son écriture …
J’étais impatiente de commencer ma lecture du mois de mars : un roman écrit par une femme. Je trouvais important de renouveler le défi et j’étais curieuse de découvrir vos choix de lectures pour ce mois. Ma lecture fut Partir de rien de Maude Nepveu-Villeneuve. Ce livre m’a été offert dans l’un des coffrets littéraires du Fil rouge. Je dois remercier Martine et Marjorie pour leur choix parce que ce fut un vrai coup de cœur. Me retrouver dans l’univers coloré de Chloé et d’Almée fut réconfortant et envoûtant. L’amitié qui existe entre les deux personnages m’a ramenée en enfance et a créé un vrai sentiment de nostalgie. Et il existe entre les deux jeunes filles/femmes (le mystère de leur âge restera tout le long du roman et c’est ce qui fait que c’est magique) une amitié très malsaine. Elle l’est, parce qu’elles n’arrivent pas à survivre l’une sans l’autre et plus elles quittent l’enfance, plus il est difficile pour elles de faire leurs propres choix. Chloé est un personnage que j’ai aimé détester, parce qu’elle me …
Le week-end dernier, j’avais vraiment envie de lire quelque chose de très relaxant et selon moi, les romans policiers sont les livres parfaits dans ce genre de cas. Rien ne me fait plus décrocher que simplement me plonger dans un thriller psychologique. Étrangement, je n’ai pas lu une tonne de romans policiers, simplement parce que tant d’autres livres me tentent… (Encore un moment où je reprends conscience de tous les livres que j’aimerais avoir la chance de lire, mais que je ne pourrai tout simplement pas, par manque de temps!) J’ai donc décidé de lire Évanouies de Megan Miranda. Ce livre était sur ma table de chevet depuis plusieurs mois, j’avais prévu le lire à Noël… mais je n’avais pas eu la chance. Bref, je me suis plongée dans ce roman policier le temps d’un week-end et j’ai été globalement satisfaite. Le roman raconte l’histoire de Nicolette Farrell qui retourne dans sa petite ville natale, Cooley Ridge. Elle avait quitté cette ville à la suite de la disparition de sa meilleure amie Corinne. Dès qu’elle y remet …
Être femme et la difficulté de l’acceptation de soi… Un combat de tous les jours, pour tous les âges.
Quand j’avais douze ans, j’ai arrêté de manger. Au secondaire, Léa prenait des antidépresseurs. Avant ça, mon amie Jessica voulait mourir. Quand les gens dans notre entourage n’allaient pas bien, on ne disait rien. On savait, mais on ne disait rien. On n’en parlait pas parce que c’était comme ça. Pas de mots, pas de maux, nous disions-nous, peut-être? Ou l’on se contentait de pointer du doigt, en murmurant en silence, pour éviter d’avoir à comprendre. J’ai longtemps pensé que parler feelings était un signe de faiblesse, le propre des personnes pas solides, pas endurcies. À force de côtoyer les gens, et la vie, je me suis rendue compte que c’est moi qui m’empêchais de régler des choses en refusant d’en parler. Qu’au fond, je faisais partie du problème si je préférais me complaire dans le jugement plutôt que d’essayer de comprendre. Me comprendre, moi, ou comprendre les autres. Les filles sont-elles folles? On connait bien Carolane et Josiane Stratis pour leur blogue Ton petit look. Après avoir écrit un premier livre avec leurs collaboratrices, elles ont …
Lorsque nous avons décidé de nous lancer dans la grande aventure que sont les coffret littéraires Le fil rouge, nous savions déjà que nous voulions donner une place importante non seulement à la littérature québécoise, mais aussi aux produits faits ici, aux artisans qui travaillent fort pour offrir des produits de qualité et qui font tourner l’économie d’ici. En plus, il y a tellement de beaux produits faits au Québec. Pourquoi aller voir ailleurs lorsqu’on peut offrir une expérience de lecture complète avec des produits et des livres d’ici? Si, vous aussi, vous avez le goût de personnaliser votre propre expérience de lecture, on vous propose quelques produits d’ici qui vous permettront d’adoucir vos moments de lecture et de détente. Le confort Le confort, lorsqu’on lit, c’est primordial. Parce que peu importe l’évasion que nous offre un livre, lire sur une chaise inconfortable durant des heures rend l’expérience un peu moins agréable. Qu’est-ce que ça prend pour être confortable lors de sa lecture? Ça, ça dépend de chacun. Pour nous, l’important c’est de s’asseoir confortablement …