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La garde-robe capsule, parce que trop c’est comme pas assez

548363041ce2e1a8b32c17b08698de30Depuis quelques mois, je m’intéresse de plus en plus, quoi que sporadiquement, au mouvement minimaliste. Je ne compte pas vivre sans possessions demain matin, mais tranquillement pas vite j’épluche ce qui encombre ma vie et je jette/donne/recycle de plus en plus de choses que je gardais au cas où/pour rien. À partir du 1 février, je ferai un petit défi minimaliste que j’ai trouvé sur le Web, question de m’initier un peu plus au mouvement. Je vous en parlerai au début et à la fin du mois, mais pour le moment je vous propose une tendance mode de plus en plus populaire qui représente bien le mouvement minimaliste: la garde-robe capsule.

La garde-robe capsule représente le mouvement minimaliste parce que, avec concept, il faut faire des choix vestimentaires plus judicieux et ne garder que l’essentiel. Adieu le fast fashion à la forever 21. Faire des choix plus consciencieux et ne pas acheter tous les imprimés léopards du monde. Ça ne veut pas dire avoir une garde-robe plate. Ça veut dire faire des choix, mieux acheter, primer la qualité sur la quantité. Ça veut aussi dire qu’on est plus créatif avec ce qu’on a et qu’on doit apprendre à mieux reconnaître son style vestimentaire.

Voici un superbe graphique qui vous en expliquera un peu plus, il provient du blogue québécois www.bzaetcie.wordpress.com, ça vaut le détour.

 

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Cette année, j’ai fait deux fois le ménage de mon garde-robe et à chaque fois j’ai donné deux gros sacs bleus, c’est un peu ridicule non? Imaginez l’argent qu’il y a dans ce sacs! En déménageant à Montréal, il y a quatre ans de cela, j’ai commencé à fréquenter Ste-Catherine un peu trop souvent. Je me suis aussi mise à aller dans les friperies de façon abusive, ce qui n’est pas toujours mieux quand on fait l’équation pas cher = plus d’affaires. Bref, plus t’as de trucs, moins t’as de choses à mettre… fouillez-moi pourquoi, mais c’est souvent ainsi. Ça fait que j’essaie de faire plus attention à ce que j’achète. Les deux meilleures solutions sont, à mon avis, de ne rien (ou presque) acheter sur un coup de tête et de ne pas magasiner avec les émotions dans le tapis, un peu comme ne pas aller faire l’épicerie le ventre vide.

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Voici 10 principes de base pour construire votre garde-robe capsule « parfaite », c’est si simple quand on y pense bien.
Finalement, je me suis amusée à voir ce à quoi pourrait ressembler ma garde-robe capsule et j’ai réussi à créer quelque chose qui combinait mes goûts et mes besoins vestimentaires avec 17 pièces qui ressemble beaucoup à ce que j’ai déjà dans ma garde-robe. Tranquillement pas vite, je tends de plus en plus vers cet « idéal » vestimentaire. C’est plus simple, aussi plaisant et surtout,  plus de cette culpabilité de l’achat compulsif sur des vêtements qu’on ne mets qu’une fois… et même parfois jamais.

Quoi de neuf Pinterest : 15 idées de DIY à faire avec du bois

Pour cette troisième édition de Quoi de neuf Pinterest, j’ai décidé d’aller à la recherche des meilleurs DIY à faire avec du bois. Comme il y en a vraiment beaucoup, le choix a été difficile, mais j’ai essayé d’en trouver de différents niveaux. Il ne faut pas vraiment être expert pour réaliser la plupart de ceux-ci, mais si vous n’êtes pas trop trop habitués avec le bois, pourquoi ne pas faire d’un de ces DIY une activité avec un-e ami-e ou un parent plus habile de ses mains, mettons ? Ou, si vous êtes comme moi et que votre trousse à outils contient un marteau, un tourne-vis et quelques clous…

  1. Une table à café avec de vieilles palettes de bois. C’est beaucoup à la mode Pinterest des derniers mois de voir des constructions avec des palettes de bois. On peut être créatif et faire beaucoup de choses avec ces palettes! Elles donnent un air industriel et sont faciles à peindre et à modifier.ddf019fbdff65c0b46c1aa33c3b66be2
  2. Un lit pour patio avec des palettes de bois. Dans le même principe que la petite table basse, ce lit est juste trop mignon et serait parfait pour lire un bon livre en été! Dans ce cas-ci, on a peint le bois et je trouve que c’est très réussi. Le bois semble plus ancien et presque comme du vrai bois de grange. Voici un article pour parvenir à teindre le bois dans le style « de grange ».43a90813d254f6619d594eacb2fcab2b
  3. Des bibliothèques! Tellement de possibilités pour construire des bibliothèques. Vous pouvez utiliser n’importe quel type de bois et de mur. Dans le cas de cette photo, on voit que ces bibliothèques rentabilisent l’espace. Quand on a de l’espace, on peut créer un mur entier de bibliothèque et jouer avec les variations de hauteurs de tablettes pour créer un super mur de livres!74f5b64d7b75964df5ceb51c11b63b2e
  4. Un banc rustique. En utilisant de vieilles portes de garde-robe ou même des portes ordinaires, il y a possibilité de créer des bancs. Il suffit de créer une base solide pour soutenir le poids des gens qui s’essoieront dessus. Je trouve que c’est une idée économique et super jolie.9ceca2efb2c8cd361e2ab7f7032f403c
  5. Des tablettes en triangle. C’est sûr que dès que j’aurai un espace mural (petit appart…), je vais vouloir créer de l’emphase comme ça sur un mur. Pour se faire, découpez des bouts de bois, vous pouvez choisir la largeur et la longueur que vous voulez, cela créera des grands ou des petits triangles. Aussi, en utilisant du bois large, on peut se permettre d’y installer des plus grands objets! Après, on colle/cloue ces bouts de bois et on les assemble solidement pour les installer sur le mur, un peu comme un cadre. Attention, ne mettez pas des objets trop lourds. L’idée est plus de créer un espace décoratif que de rangement.c359324722c8e1e3fee69a1d9fa512e4
  6. Une bûche en table de chevet. Si vous allez souvent dans les forêts, il est intéressant de ramasser le bois trouvé et les vieilles bûches abimées. Par la suite, il vous suffit de la laver et de la sabler pour ne pas vous blesser. Avec des branches, on peut les coller sur un beau vase ou les coller au mur en formant des formes géométriques, soyez créatifs!022ea8ef9811917729cd3c2529629661
  7. Une patère  Je trouve cette idée vraiment mignonne, même si je suis un peu perplexe face aux poids que pourrait soutenir cette patère. Disons que l’usage doit quand même rester décoratif pour ne pas se retrouver avec des bouts de bois partout dans la maison!9f57db2e096819e1871907406d66ca04
  8. Un porte-vêtements avec une vieille échelle. Un peu dans le même genre que la patère précédente, mais dans ce cas-ci, on utilise une vieille échelle. J’aime l’idée de la réutilisation et je trouve que l’effet est original. Ça reste toutefois plus décoratif que pratique dans le sens que je ne me vois pas installer toute ma garde robe là-dessus!ecbc47e6746a611145c442db1f394197
  9. Un porte-vêtements. Quand je parlais de trouver des branches dans la forêt, voilà une bonne idée! Simplement utiliser la branche comme base à porte-manteaux. Je trouve que ça a un style épuré et que ça apporte une légèreté aux classiques porte-manteaux.f8088d947bed303164c12cc5635fc290
  10. Une balançoire décorative. Le rêve! C’est tellement joli! Il est vraiment important de bien installer l’ancrage dans le plafond et de bien nouer la corde, mais un coup installé, c’est incroyablement mignon. Sans toutefois en faire une balançoire utilisable, simplement en faire un élément décoratif apporte une finesse et une délicatesse à une pièce. N’oubliez pas de sabler le bois pour encore une fois, ne pas se faire mal avec les échardes!31823d135a58c827ab6e93a324f635f6
  11. Un support à bijoux. Facile : prenez une planche, idéalement une de style vieille grange pour donner un style plus vintage au support à bijoux, et installez-y de petits crochets. J’en ai vus des semblables chez Farfelue sur la rue Mont-Royal. Super pratique pour le rangement, original, pas cher et super beau, les joies du DIY tout en un!faf94a3558eb83550dca2b2820e1c6f0
  12. Des porte-livres. Utilisez des bouts de bois trouvés dans la forêts ou ailleurs et collez y un élément que vous aimez avec de la colle forte. Les possibilités sont infinies et vous pouvez même utiliser deux bouts de bois pour créer un L, ce sera tout aussi joli!5ef66065d4b6bab847b4ddf8acfd80ae
  13. Des armoires décoratives. Ça, c’est vraiment la mode ces temps-ci sur Pinterest. Utiliser des vieilles caisses de bois ou même des tiroirs, les embellir en les peignant ou en y ajoutant du papier peint au fond et les coller sur le mur. On peut en faire des armoires de rangement et décoratives. C’est très original et on peut clairement se créer un mur d’accent en installant les armoires selon nos envies!a77365ea18cdf05e1dc572687dbbe217
  14. Un miroir. Achetez un miroir pas trop cher et entourez-le de bois. C’est pas très dispendieux, mais ça donne tout de suite beaucoup plus de cachet au miroir !967046d296c10733e9bd6011a9daf99e
  15. Une tête de lit. Je trippe vraiment sur cette tête de lit. L’utilisation d’une vieille porte est géniale. En la peignant de manière un peu négligée et antique, on apporte un style très vintage et unique à la pièce. Cela vient donner un style tout nouveau au lit! 66d33f119eee79d35976e5ca4b2eb3c6

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Une écrivaine belge chez les japonais

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Amélie Nothomb

Ou 8 romans de l’auteure qu’on doit lire.

Au cours de l’année 2014, je me suis donnée comme défi de lire tous les romans d’Amélie Nothomb. Avec cette auteure tu aimes ou tu n’aimes pas son monde. Elle écrit des romans courts et faciles à lire. Son écriture m’intrigue et j’aime embarquer dans ses folies.

Amélie Nothomb est un personnage, une dame qui aime porter des chapeaux extravagants. Elle est née au Japon de parents belges, dont son père fut l’ambassadeur de la Belgique. «[Elle] passe ses cinq premières années au Japon, dont elle restera profondément marquée, allant jusqu’à parler couramment japonais et à devenir interprète. Mais son expérience ne s’arrête pas là puisqu’elle vivra successivement en Chine, à New York, au Bangladesh, en Birmanie et au Laos, avant de débarquer à dix-sept ans sur le sol de Belgique, berceau de sa famille où elle entame une licence en philologie romane à l’Université Libre de Bruxelles.» (Source : Babelio) Et ce fut en 1992 qu’elle publia son tout premier roman, «Hygiène de l’assassin», depuis ce jour à chaque année elle publie un roman.

Nothomb a une vie remplie de voyages et de cultures. Au cours de mes lectures j’ai pu constater quelques thèmes récurrents. La relation amour/haine, l’amour, les êtres humains, le concept de beauté, etc.

Je vous ferai part de quelques uns de ses romans dont j’ai le plus apprécié ma lecture.

1) HYGIÈNE DE L’ASSASSIN

Est le premier roman de Nothomb. Nous retrouvons un auteur obèse qui vit avec plusieurs manies étranges. L’homme est décrit comme étant laid, repoussant et fort peu sympathique. Voilà que nous apprenons qu’il va mourir et il accepte à la grande surprise de tous de passer des entrevues. Plusieurs journalistes masculins vont à sa rencontre tout en ressortant malheureux. Sauf une. La seule lectrice qui a lu tous ses romans, la seule qui gagnera face au grand méchant loup.

J’aime cette histoire, parce que rares sont les livres de Nothomb qui sont une histoire de fiction, puisque la plupart de ses livres sont des autobiographies. Nous retrouvons dans cette histoire un petit mystère, une intrigue et un réel dégoût envers le personnage. Malgré cela nous souhaitons en connaître plus sur celui-ci. Vous savez, cette curiosité malsaine que nous avons…

2) SABOTAGE AMOUREUX

Ce roman fait partie des premières autobiographies de l’auteure. Nous vivons avec elle sa vie en Chine et son premier amour. Elle vit également son premier deuil avec le Japon et sa nounou. Elle nous raconte sa colère face à ce nouveau pays d’adoption, le «pays des ventilateurs». Le livre est intéressant par sa structure et par l’histoire, parce que tout comme Amélie nous sommes en colère. Il me rend également jalouse de la vie qu’elle a pu avoir avec tous ses voyages, mais en même temps si déchirante avec tous les deuils qu’elle a vécus (quitter les personnes et les pays qu’elle a aimés).

3) LES COMBUSTIBLES

Les combustibles est écrit plus sur forme de pièce de théâtre. Nous rencontrons un trio. Une jeune femme, un jeune homme (tous deux étudiants) et un vieux professeur. Tous trois passionnés par la littérature. Mais voilà, nous les retrouvons en période de guerre et en plein hiver. Tous les trois recherchent la chaleur, voilà qu’ils vivent avec un dilemme. Doivent-ils brûler les livres de la grande bibliothèque et par quel livre devons-nous commencer? Pour des passionnés de littérature, disons que l’idée est intéressante puisque nous pouvons nous poser la même question, quel livre tenterons-nous de garder précieusement? Il fait partie de mes préférés.

4) MERCURE

Ce livre fut ma première rencontre avec Nothomb et ce fut un coup de cœur. J’aime l’idée de l’histoire, le mystère que nous retrouvons, le mélange de beauté et de vieillesse. Nous retrouvons aussi un personnage qui tente de connaître la vérité. Ce qui l’emmènera dans le pétrin et dans sa misère elle nous fera découvrir des vérités. Ce qui est vraiment intéressant dans ce roman est que nous voulons savoir pourquoi ce vieil homme enferme une jeune femme dans une maison sans miroir, peu importe où elle va, elle ne verra son reflet. Il est beaucoup question de beauté, de dualité.

5) STUPEUR ET TREMBLEMENT

L’un des romans les plus connus de Nothomb. C’est une autre de ses autobiographies où nous la retrouvons au Japon, adulte et ayant son premier emploi. Dans cette histoire nous faisons face à la culture nipponne, où il est beaucoup question de perfection. Nous retrouvons une rivalité entre Amélie et l’une de ces collègues. Au cours de cette lecture tu vis une certaine frustration face aux hommes misogynes que tu rencontres, face aux embuches créées par cette collègue, etc. Ce roman est intéressant puisque nous retrouvons un «clash» entre la perception du monde d’Amélie, et ses petites folies, qui sont plutôt farfelues et la réalité du Japon. Une lecture forte agréable qui fut adaptée en film, que je n’ai toujours pas eu la chance de voir.

6) ROBERT DES NOMS PROPRES

Je considère ce roman comme l’un des plus beaux, ou un de ceux qui laissent une trace. Nous retrouvons l’histoire d’une jeune adolescente qui ne semble avoir aucun talent sauf dans la danse, comme ballerine. J’aime cette histoire parce qu’elle est touchante, car la jeune femme souffre d’anorexie. Dans d’autres romans de Nothomb (Biographie de la faim), nous pouvons constater que l’auteure a une drôle de relation avec la nourriture. L’histoire du roman est très sensible, les sujets abordés sont d’actualité et peuvent nous faire réfléchir sur notre perception du monde.

7) ACIDE SULFURIQUE

Si je vous conseillais un roman de Nothomb, ça serait celui-ci. Je l’aime parce qu’il est inspiré de la seconde guerre mondiale pour ses camps de concentration avec un mélange de téléréalités. Ce roman est un bon moyen de ridiculiser la relation malsaine que nous avons avec les autres, notamment de vouloir connaître tout de la vie des autres. Il est en quelque sorte une bonne «claque en pleine face», un réveil brutal sur notre conception de la réalité, de ce qui est important. Nous rencontrons de nouveau un versus, beauté contre la laideur. Vraiment un de mes romans préférés de l’auteure pour sa critique sociale et par le fait de nous faire réfléchir.

8) NI D’ÈVE NI D’ADAM

Nous retrouvons Amélie au Japon à la même époque de «Stupeur et tremblement». Cependant nous découvrons un autre côté de sa vie, une Amélie fiancée à un japonais  qui souhaite apprendre le français. Nous avons ici une autre perception de la culture japonaise. Les ébats amoureux de Nothomb, les grands parents de son fiancé qui se retrouvent à être deux vrais petits comiques impolis et une fin tragique. Nous pouvons constater une certaine suite dans les romans de Nothomb, dans un certain ordre nous retrouvons sa naissance à aujourd’hui.

La blogueuse qui ne savait pas écrire

1969132_10204454701221556_3220202028727805653_nIl était une fois une blogueuse, quel drôle de nom, qui ne savait pas écrire. Ce n’est pas qu’elle n’avait pas réussi à suivre les pointillés et à former les A et les B à la petite école. Ce n’est pas qu’elle ne savait pas enchaîner les mots pour leur donner une certaine musicalité, bien qu’à chacun ses propres goûts musicaux. Lire la Suite

Cuisine futée pour parents pressés, ou pour étudiants fauchés?

J’ai une super meilleure amie, non, mais comme, la meilleure, essayez même pas. Pour ma fête, elle m’a donné un livre de recettes (message de faire autre chose que du trois fois par jour?), Famille futée. Non je ne suis pas un parent, mais je suis étudiante et ce livre ne contient que des recettes à moins que 5$ dollars par portions (et oui!!), mon portefeuille était donc aux anges!

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Ce super livre viens d’abord et avant tout d’une émission qui joue à Télé-Québec, Cuisine futée, parents pressés.  Si vous êtes comme moi et que vous n’avez pas la télé, rassurez-vous, elles ont aussi un site web en plus du livre ( Famille futée ). Constitués par Geneviève O’Gleman (nutritionniste) et Alexandra Diaz (animatrice), le livre ainsi que l’émission nous proposent des recettes simples et faciles à réaliser. C’est santé, c’est économique et on trouve la plupart des ingrédients dans notre garde-manger, honnêtement, que demander de plus, pour vrai?

Ce que j’aime le plus dans la façon dont le livre est fait, c’est sa clarté. On voit tout de suite ce qu’il nous faut comme ingrédients, les instructions sont claires et ils y ont même ajouté les valeurs nutritives. Il y a un grosse partie consacrée à des entrevues, en tant que non-parent cela risque de moins vous intéresser, mais ne vous laissez pas décourager par cela, les recettes en valent la peine. Il y a aussi dans ce livre une grande variété de recettes pour tous les goûts et toutes les occasions. Une des sections que j’affectionne particulièrement est celle sur l’activité physique, elle contient autant des repas, mais aussi des collations pour après ou avant une activité physique et je trouve cela très pratique.

J’ai entre autres essayé le Chili aux lentilles (super pour les végétariens), le cheesecake sans cuisson (j’ai fait un malheur avec celui-là) et les biscuits aux pépites de chocolat et… haricots (on remplace le sucre et le gras par des légumineuses et hop! on a un biscuit santé), c’est un délice, à essayer absolument!

Psst: le gatorade maison est aussi définitivement à essayer!!

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Bref, vous aurez sûrement beaucoup de plaisir à découvrir ce livre ou encore l’émission, et devinez quoi? le deuxième livre est en route!!!!

Sur ce, bonne cuisine 🙂

Site: http://cuisinefuteeparentspresses.telequebec.tv/

Facebook: https://www.facebook.com/CuisineFutee?fref=ts (super pour savoir les recettes qui ont été faites lors de l’émission, si vous n’avez pas le câble).

Le livre : http://cuisineduquebec.com/livre/famille-futee-75-recettes-sante-moins-de-5-par-portion

Ps : Geneviève O’Gleman a aussi fait d’autres livres, alors je vous conseille d’aller voir, car c’est une super nutritionniste qui a beaucoup de bonnes idées!

Chroniques d’une anxieuse : pardonne-moi mes silences

Je n’ai jamais vraiment compris pourquoi je me sentais autant opprimée, un poids lourd qui écrasait mon cœur, lorsque j’étais dans un groupe de plusieurs personnes. Des personnes qui parlaient, parlaient et parlaient. Et, moi, qui restais en silence. Parce que je n’avais pas le courage d’ouvrir la bouche, parce que le temps que je me décide à l’ouvrir la conversation s’était déjà envolée dans une autre direction.

Et je restais en silence.

Mon problème c’est que j’ai toujours eu de la difficulté à prendre ma place parce que j’ai souvent eu l’impression que les autres ne m’en laissaient pas assez. Ou que je n’étais pas suffisamment intéressante. Mais ce n’était pas leur faute ni la mienne. Le coupable c’était mon cerveau, emprisonné dans une cage de mots, qui discutait avec lui-même sans cesse. Il y avait tellement de discutions dans ma tête, des discutions bipolaires et maniacodépressives, « Alex dis pas ça, tu vas avoir l’air conne », « Allez vas-y, dis-le », « dis-le pas de toute façon personne va t’écouter »… Et je n’arrivais pas à me décider.

Mais des fois je me décidais. Pis je parlais. Pis personne ne m’entendait. Parce que je n’avais pas exprimé ma pensée assez puissamment, avec assez de conviction, avec assez de certitude. Pis, dans ces moments là, je me sentais vraiment niaiseuse.

Niaiseuse pis toute.

J’étais silencieuse, mais dans ma tête ça disait des choses pas tellement fines sur moi, comme si je m’auto-flagellais. Toutes les insultes y passaient. Une après l’autre (et laisse-moi te dire que c’était pas vraiment l’fun pour l’estime).

Et j’ai eu longtemps envie (comme bien des gens) d’être autre chose que moi. De devenir la fille extravertie qui parle fort, qui dit tout ce qu’elle pense, qui prend beaucoup trop de place, qui se fait remarquer parce qu’elle bouffe l’espace de tout le monde.

Mais ce n’était pas moi. Moi j’étais autre chose.

Et un matin j’ai eu une divine révélation, un Alléluia!, j’allais m’accepter comme j’étais (c’est quétaine, je sais!). J’allais m’aimer, peu importe, silencieuse, anxieuse, réservée, qui s’ouvre aux autres quand elle se sent totalement en confiance (comme un p’tit animal chétif) et qui prend la place qui lui faut sans piller sur les autres.

C’est peut-être quétaine, mais sur le coup, ça m’a fait du bien. J’étais un p’tit animal chétif qui commençait à s’affirmer en apprenant à s’aimer. Un jour à la fois.

Pis tout ça c’est grâce à une de mes amies que j’avais vue la veille, autour d’un bon thé, un après-midi d’été à l’air climatisé quand il fait quarante degrés à l’extérieur. On parlait de tout et de rien, des amours, de la vie, de l’école, des voyages, des rêves. Un bon « girl talk » comme on dit. Pis elle m’avait sorti cette phrase là : « la personne avec qui tu vas passer le plus de temps dans toute ta vie, Alex, c’est toi-même ».

Ça été comme une claque en pleine face.

J’étais mieux de commencer à m’aimer tout de suite, à apprécier ma présence (et mes silences) parce que sinon j’allais trouver le temps long. La VIE longue. Je devais apprendre à taire pour de bon ces petites voix dans ma tête qui m’empêchaient de parler parce que, selon elles, tout ce qui sortait de ma bouche ne valait pas grand-chose. Les faire taire aussi à chaque fois qu’elles me stressaient lorsque je ne savais plus quoi dire : « enwèye dis quéqu’chose, ils vont te trouver plate »!

Parce que si j’ai pu rien à dire, so what? Parce que si je bafouille, fais des tonnes de lapsus, dis n’importe quoi sans m’en rendre compte, qu’est-ce que ça change au bout du compte? Au bout du compte, c’est moi (et seulement moi) qui est pogné avec moi-même, avec mes petites voix fatigantes pendant que les autres ont déjà oublié (depuis des lustres) ce que j’ai dit il y a quelques heures.

Ma meilleure amie, ma plus proche confidente, c’était moi. Et je devais apprendre à l’aimer. À l’aimer comme elle était. Introvertie, timide et tout le tralala. Pis, ça, c’était pas évident.

J’ai eu de l’aide (parce qu’on a toujours besoin d’aide). Des petits anges, des irremplaçables qui m’ont appris à apprécier ce « moi » quand, dans les pires moments, je le détestais. Qui ont su me dire que j’étais capable quand j’avais perdu tout espoir. Qui m’ont perçue comme merveilleuse quand j’évitais tous les miroirs. Qui ont su voir en moi ce que je ne voyais pas. Qui ont su estimer ma présence et persister à faire partie de ma vie. Peu importe.

Ils ont partagé tous mes silences. Côte à côte. Sans broncher. Parce qu’ils comprenaient que dans ma tête ça bougeait tellement que rien ne pouvait sortir.

Et ils m’ont acceptée sans vouloir que je sois autre, parce qu’à leurs yeux, mon « moi » était déjà bien assez merveilleux.

À tous ceux-là, je voulais seulement vous dire, merci d’avoir été vous et de m’avoir pardonné d’être moi.

Les ruptures amicales

f9da4483020aaff7d69673096dc63548J’ai beaucoup hésité avant d’aborder ce sujet, principalement parce que je ne sais pas trop comment mettre en mots tout ce que je cherche à dire. Disons que, dans la dernière année, j’ai pris la décision de me distancer de certaines personnes à qui j’ai simplement dit: ce n’est pas vous, c’est moi. J’ai sorti LE cliché le plus détesté du dictionnaire des ruptures amoureuses pour me distancer de certaines personnes qui, à la base, n’avaient rien fait de mal.

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S’aimer de façon démodée

Aujourd’hui, ça fait trois ans et demi que je suis en couple avec le garçon le plus imparfaitement parfait à mes yeux. Ne vous inquiétez pas, cet article ne sera pas un hymne quétaine à ma vie amoureuse, simplement une constatation de ce que c’est de s’aimer aujourd’hui, en 2015.

Même si certaines de mes amies m’ont souvent dit qu’on avait l’air parfait, mon copain et moi, je sais bien que non. Je ne me prétends pas une experte des relations de couple, encore moins une amoureuse aveuglée par la réalité de la vie. Ce que je sais, par contre, c’est que j’ai fait le choix de l’aimer, pas inconditionnellement, mais dans toutes nos imperfections.

Je dis pas inconditionnellement, car le jour où on ne s’apportera mutuellement plus rien, ça ne vaudra pas la peine de se forcer à s’aimer. Mais j’accepte de jour en jour qu’on est différents et j’essaie de puiser dans cette différence. Je suis plus émotive et lui plus rationnel, je tente donc de trouver un équilibre dans sa rationalité au lieu de chercher à vouloir le changer. Bon, ça peut paraitre new age comme concept un peu, mais faut comprendre que ce n’est pas quelque chose que je fais consciemment, au contraire bien inconsciemment. L’Amour, ça ne devrait pas être perçu comme un effort, mais plutôt comme une évidence.

Simone de Beauvoir a déjà dit au sujet de Jean Paul Sartre : « Sa mort nous sépare, alors. Ma mort ne nous réunira pas. C’est ainsi; il est déjà beau que nos vies aient pu si longtemps s’accorder. » Je repense souvent à cette phrase quand j’envisage ma relation amoureuse. J’aime de manière moderne dans le sens que je veux m’accorder et non me caser. Je ne veux pas simplement avoir une brosse à dents de plus dans ma salle de bain, mais je veux apprécier cette brosse à dents. Je ne veux pas être deux, pour l’idée d’être deux. Je veux que l’autre fasse de moi une meilleure version de moi-même, sans toutefois être à la base de ce que je suis. Dans des mots plus clairs, je dirais que je veux réussir à m’aimer assez pour me laisser aimer dans toute mon imperfection.

Je n’enchaînerai pas avec une critique désolante de ce que sont les relations amoureuses en 2015, avec Tinder et tralala. C’est surtout une réflexion à voix haute, ce texte. Je ne pense pas réinventer la roue des relations amoureuses. Encore moins pouvoir vous apprendre quelque chose. Simplement souligner le fait que d’aimer, c’est un choix que l’on fait quotidiennement parce que cela nous apporte quelque chose. Rester avec quelqu’un simplement par habitude, c’est d’une tristesse infinie.

* « Je t’aime de façon démodée » extrait du livre Les lettres chinoises de Ying Chen.

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Source photo de couverture : http://media-cache.ak0.pinimg.com/originals/db/ea/86/dbea86f90155752e48460b13e058b8bf.jpg

Les yeux tristes

 

Tim Burton + Amy Adams + Christoph Waltz = recette parfaite !

(Sans oublier Danny Elfman, ce cher compositeur de musique)

 

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Ceux qui me connaissent savent que je suis une «Burtonienne» (nom complètement inventé de mon cru pour dire: trop grande fan de Tim Burton). Et dès que j’ai vu la bande annonce de «Big Eyes», je savais que ça allait être un bon Burton. Ainsi que de me dire: enfin un Burton sans Johnny Depp! J’adore ce duo, mais je considère que dernièrement ils ont tous les deux trop utilisé leur popularité et ça à joué sur la qualité de leur dernière collaboration. Bref, j’étais également très optimiste face à ce film. Surtout que Tim Burton n’était pas en terrain inconnu, puisque ce n’est pas la première fois qu’il réalise un film sur un artiste. Sa première fois fut sur l’excentrique réalisateur et producteur de navet: Ed Wood.

Après ses derniers films, «Alice in Wonderland» (les rumeurs disent qu’ils devraient y en avoir un deuxième) et «Dark Shadow», cette fois-ci Tim Burton nous offre l’histoire de l’artiste peintre Margaret Keane. Une bien triste histoire qui finit avec un «happy end».

«Dans l’Amérique des années 50, une artiste femme a peu de chance de percer, c’est pourquoi Walter réussit à convaincre Margaret de lui accorder la paternité de son oeuvre, lui permettant d’acquérir une renommée internationale. Mais Margaret finit par regretter son choix et reprendre ses droitsPremière.fr

Au cours du visionnement, nous constatons que Tim Burton s’est certainement reconnu dans le rôle de Margaret Keane. Tout d’abord, nous pouvons constater qu’il utilise une technique semblable pour ses dessins, des enfants tristes au regard globuleux.  Puis tous les deux ont à peu près le même parcours. Tout comme Margaret (passage très court), il a fait du travail de «l’art à la chaîne». Nous la découvrons en train de travailler dans une usine où elle doit peindre à la main des dessins sur des berceaux d’enfants pour réussir à subvenir aux besoins de sa famille. Alors que Burton, à ses débuts, travaillait pour l’industrie qu’est Disney, ce monde l’a rendu dépressif (bref, longue histoire). Nous pouvons également constater d’autres points communs (des aspects souvent abordés dans ses films), la banlieue. Margaret quitte sa vie malheureuse pour aller à San Francisco avec sa jeune fille. Nous découvrons que toutes les deux ont une forte relation, car pour Margaret elle représente tout. Il y a donc la banlieue, mais également la présence des chiens. C’est subtil, mais les chiens sont souvent présents dans les films de Burton et ceux-ci sont représentés comme étant le meilleur ami de l’homme, le meilleur confident et c’est pourquoi il est, pour Margaret, le seul qui connaît son secret. Parce que Margaret doit vivre dans le silence, sous la violence psychologique de son mari et la violence de son époque qui ne reconnaît pas les femmes comme étant… des êtres à part entière.

Dès les premières images, nous reconnaissons le style à la Burton par son générique. Ces images magnifiques qui nous transportent à l’époque des années 60. Amy Adams – Margaret Keane – est douce, charmante, magnifique. Nous tombons complètement sous son charme ainsi que sous celui de ses œuvres. Nous avons pitié d’elle, nous souhaitons son succès, son épanouissement en tant qu’artiste mais également comme mère, Femme. Nous la trouvons aussi si stupide, stupide de se laisser faire, de ne rien dire, d’avoir peur. Christoph Waltz (l’homme dont nous tombons en amour juste après avoir entendu sa voix) – Walter Keane –  est charmant, nous l’aimons, il est excentrique, a un magnifique sourire. Il est tout aussi détestable, son seul talent restera d’être un excellent vendeur.

Que dire de la prestation de ces deux grands acteurs ? Adams a su percevoir les sentiments et représenter ce qu’est une femme des années 60 qui divorce. Les pressions sociales qu’elles peuvent vivre, sa solitude, sa culpabilité de mentir aux gens, mais principalement à sa fille. Waltz reste un acteur que j’admire. Peu importe le rôle qu’il interprète, il le joue à la perfection. Dans ce dernier, il est plutôt extravagant, cependant nous y croyons.

Si vous avez la chance d’aller le voir au cinéma, je vous le conseille fortement.

Comme ça, tu n’es pas féministe?

e1fbd6e785022676c66ac2515fc78ac0Ne vous enflammez pas devant mon titre, je ne cherche aucunement à provoquer ou à juger vos choix. Si vous ne vous considérez pas féministe et que vous savez le pourquoi du comment et bien je respecte votre opinion. Chacun et chacune vit sa vie selon ses propres valeurs et convictions . Lire la Suite